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Un petit mot

Un des programmes musicaux que j’offre Musique thérapeutique

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La musique « classique »; aristocrate??

600full-salvador-daliOn fait souvent le rapprochement entre la musique dite « classique » et la noblesse, la richesse, le luxe. C’est dommage car, la plupart des grands compositeurs n’étaient pas riches, voire même plutôt pauvre.Comme j’ai entendu sur certaines chaîne radio, la musique est encore plus belle au volant d’une voiture de luxe.

Mais voilà, ce qui est le 1% même à l’époque de Mozart ou Chopin, s’est approprié cette musique. La noblesse aime bien se mettre « en valeur » en agrémentant ses soirées de sonates ou de musique de chambre.

Libérons la musique et libérons-nous

La musique comme bien des choses, peut amener l’épanouissement autant que l’abrutissement.  La pédagogie noire utilise la musique pour le lavage de cerveau et pour sauver les humains d’eux-mêmes. Ces personnes croient que l’humain, s’il n’est pas « corrigé », redressé ou purifié sera laissé à l’état de bête qui est la nature même de l’humain. C’est bien triste car ça apporte le fascisme et le totalitarisme. La source de la pédagogie noir comme l’explique bien Alice Miller. Pour ceux qui voudrait la lire, ses livres sont disponibles en audio sur youtube.com

Par contre si on laisse la nature faire son oeuvre et qu’on permet à l’humain de développer ce qui est en lui, on trouve un être réalisé. Là on voit bien qu’on n’a pas affaire à une bête sanguinaire. Au contraire toute la beauté intérieure et la créativité s’exprime.

La musique est un médium extraordinaire

La musique avec ses défis de motricité fine et la complexité qu’elle nous fait expérimenter nous permet de développer nos capacités au maximum. La grande variété au niveau des accords nous permet d’articuler nos émotions et nos sentiments. Dans le jazz et la musique classique on peut explorer une infinité d’équations affectives et relationnelles.

Chez Mozart, par exemple nous voyageons dans une nature sublime habitée par les esprits de la forêt, nos esprits intérieurs. L’orchestration est riche et explore un grand spectre sonore. Sa musique rejoint nos archétypes et déclenche le travail « spirituel ». Spirituel non pas au sens religieux mais au sens dont Yung parlait. Nous avons tous un potentiel en devenir qui n’attend que les happy-birthday-mozart-1280x2-1024x576déclencheurs pour s’activer. On peut aussi le bloquer en travaillant d’une façon rigide (gamme), en cherchant la perfection plus que la vie et en sacrifiant ce qu’on est à l’autel de la pureté et du conformisme. Vous savez, beaucoup de musicien considère l’humanité, le biologique avec mépris car ils pensent êtres en possession de la perfection. Ils ont vécu le sacrifice de leur être et se croient malgré tout supérieur  alors qu’ils ont souvent manqué leur propre vie. Pourquoi??

C’est bien ce qui donne cette mauvaise réputation à la musique classique pour les personnes en quête de liberté et de bonheur. Un trop belle cage de perfection et de conformisme, un moule. Mozart aurait bien rigolé de nous voir jouer sa musique de façon stérile sans y prendre un plaisir fou comme lui-même en avait. Il s’agit de s’inspirer d’une approche « biologique ».

L’importance de se réapproprier la musique

La musique nous donne accès à une autre dimension de nous-même qui nous est presque inconnue. Cette dimension aide notre développement et notre guérison. Elle est libératrice et magnifiquement subversive. Bien abordée elle apporte le bonheur, mal abordée, c’est la tristesse et la déprime assurée. Vous en viendrez à vous demandé « mais, à quoi sert la vie? ». Bien abordée, cette question sera absurde, rien qu’une chose: MERCI à la VIE!!

Mon but comme professeur a toujours été l’épanouissement et le bonheur chez mes élèves. Ça va faire 50 ans cette année que je m’éclate au piano. Que ce soit classique, romantique contemporain ou jazz, pop, blues, j’ai toujours autant de plaisir à jouer.

Ma muse veille sur moi.

Jean Genest (514) 294-1241                jbgenest@yahoo.ca

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Les musiques de Chopin et Claude Léveillé:même ADN

513688-claude-leveillee-devant-piano-luiAvez-vous remarqué ces similitudes, ces ressemblances? Prenez par exemple la section finale de la 2e Ballade de Chopin. On y reconnait clairement la passion qui anime les 2 compositeurs. La cathartie est aussi totale. La même chose dans l’ouverture de la 4e Ballade (ici interprétée par moi) qui ressemble à l’introduction de Frédérique. On sait bien qu’il y est question de Frédérique Chopin. Léveillé n’a pas pris de cours de piano mais sa mère l’enseignait. Il avait sûrement les oreilles grandes ouvertes lorsque sa mère abordait ce répertoire (comme Nelligan).

Une grande similitude entre les 2 compositeurs (et auteur en ce qui concerne Léveillé): ils sont tout deux autodidactes.

Pas de gammes, pas de Czerny et pas de Hanon. Que la musique pure.frederic_chopin_photo-jpeg

L’oreille, la dimension musicale, tout ce qu’on n’enseigne pas à l’école de musique sauf encore rarement en jazz où les gammes (minimum 250 comparé à 24 en classique et des riffs). Les riffs sont des formules mélodiques que l’on pratique dans toutes les tonalités dans le but de les coller ensembles dans les improvisations. Sommes-nous vraiment dans l’improvisation?

Et encore: Chopin est possiblement un des plus grands improvisateurs de tous les temps. On connait bien ses compositions mais des témoignages du publique de l’époque disent que ses impros étaient encore plus belles que ses pièces. Ces pièces étant en fait des « work in progress » issues de ses improvisations.

Si vous aimez Léveillé, il est probable qui aimiez aussi Chopin. Tout deux vous amènent dans la dimension musicale, bien au delà des notes.

Il est vrai de dire: un doigt pointe la lune, l’idiot regarde le doigt.

Un débutant a accès à cet espace dès le 1er jour. les gammes l’en éloigneront.

Ici, je veux saluer tous les autodidactes et les encourager à le rester…même en apprenant avec un professeur. Ça vous semble absurde? Savez-vous que les plus grands « achievers » (grandes réalisateurs et découvreurs) sont souvent des autodidactes, parfois de asperger. Ils résident dans cette dimension. On peut très bien être autodidacte sans êtres autistes de haut niveau. Votre niveau en sera rehaussé.

Créativité: L’approche de Reimer.

J’ai toujours eu une façon particulière d’analyser une partition. Elles me viennent de plusieurs maîtres. Je les utilise dans mon travail et elles apporte un souffle extraordinaire à mon travail. Bien sûr il faut suivre des étapes, j’en compte 3.

J’emprunte cette approche de Bennett Reimer spécialiste de l’éducation musicale.(A Philosophy of Music Education, 1970, 1989)

Elles doivent être suivit dans l’ordre bien que la 1ère et la 2ème se chevauche

1- Référentialisme: se faire une image esthétique de l’oeuvre. Faire des références,delacroix1 (images suscité par l’écoute de l’oeuvre). Triste ou gaie, faire des nuances, établir le cadre, le décor, décrire les protagonistes ou antagonistes, la période, l’action, le thème.

2- Expressionnisme: entrer dans les sentiments, les émotions, l’esthétique (Le mot esthétique est dérivé du grec αίσθησιs / aisthesis signifiant beauté/sensation. L’esthétique définit étymologiquement la science du sensible). Jouer en mettant ses émotions (bien sûr, dès la 1ère lecture vous devez ressentir l’oeuvre)

3- Formalisme: Analyser l’oeuvre sur les plans 600full-salvador-dali.jpgharmoniques, tonals, mélodiques, les émotions. Faire des liens avec l’histoire. Comprendre l’intention du compositeur. Il serait dommage de ne pas porter intérêt au message que le compositeur aurait inséré dans son oeuvre. Confirmer les intuitions qui ont émergé lors de la première étape.

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Ce travail crée des liens intimes et profonds, des racines entre l’oeuvre et votre psyché ce qui donne une vie propre à votre travail. C’est passionnent! Laissez-vous ravir.

 

Dans mon prochain article, Je vous donnerai un exemple de ce travail dans la pratique d’une oeuvre de Mozart.

Jean Genest, M. Musique

   (514) 294-1241

Répéter…le moins possible

Mon 1er prof suisse (Bruno Biot) me disait que répéter plus de 3 fois était inutile.alpinistes au coucher/lever du soleil J’ajouterai que ça abrutit. Si vous répétez faites-le de plusieurs façons différentes pour voir des angles différents. La main et l’oreille «scannent» les mouvements et les sons pour en faire une sculpture virtuelle interne (un gabarit) que le jeu suivra lors de l’interprétation.

La musique doit éveiller, la répétition endort. La répétition rend vrai ce qui est faux. L’enseignant doit «guider» l’élève dans les mondes imaginaires/réels et lui apprendre à lire les signes laissés pour nous par le compositeur. Quelle insulte pour le compositeur  j’entend de certains élèves qui disent ne pas être intéressés. En fait, aiment-ils la musique???

Lors de l’apprentissage d’une oeuvre il faut créer une trame esthétique, une sorte de «mapping»  qui servira de support à l’oeuvre. Ce que Heinrich Neuhaus (prof. de Richter au conservatoire de Moscou) appelait l’image esthétique. (aesthéticos; de ce qui est senti).

Il faut d’abord faire parler l’oeuvre, saisir son sens, la questionner, se questionner.

Heinrich_Neuhaus_1962On doit être créatif au niveau de la compréhension de l’oeuvre mais aussi acquérir des connaissances générales (histoire, philosophie, psychologie, anthropologie). À ce sujet, bien peu de pianistes ont de l’intérêt pour ces sujets, ils préfèrent se mettre la tête dans ce qui est pour eux un«objet» vide de sens mais d’une beauté et d’une perfection au delà de l’intelligence humaine. Pourtant, ils ne voient souvent pas très loin devant. Avoir de la VISION, voilà ce qui est primordial. C’est pourtant très rare dans le monde des artistes où un artistes à de la vision pour 20 qui suivent sans voir.

Combien de fois ai-je demandé à un ou une pianiste ce qu’il ou elle voyait dans une oeuvre. La réponse est presque toujours «rien» et ce, surtout avec des pianistes de formation. La «vision» et l’imagination ne font pas partie du curriculum. Elles sont même indésirables créant un goût pour la liberté qui ne cadre pas avec l’immense discipline requise par ce système.

«Mettez les 10,000 points noirs de la partition là où ils doivent être et ne faites pas d’erreurs sinon…»
Pourtant, la créativité, la vision et l’esthétiques sont des alliés précieux dans la création musicale. Mais oui, la création. Jouer une oeuvre, c’est la faire renaître pour une vie entière. Chaque enfant vient au monde pour une vie. Cette sera la sienne etet elle peut être imprévisible.

La sonate «Waldstein» de Beethoven peut prendre différents aspects. Bien sûr, c’est subtil mais, quelle aventure extraordinaire qui nécessite une grande intégrité. Pensez seulement à tout l’espace évoqué, tout «l’air» toute la respiration et l’extase du 2e mouvement après l’euphorie et la folie du 1er mouvement.

Orangutans Laughing

 

Jean Genest    (514)294-1241

Maître en musique. Auteur des 12 jeux d’improvisation, compositeur «La légende de Yakou». Interprète de Chopin, Jazz et autres styles de musiques.

Cours de piano pour tous à Montréal

Comment aborder une oeuvre ou une simple pièce musicale

Voici une façon agréable et efficace de débuter la découverte d’une œuvre de piano

Prendre le temps de le faire élimine la plupart des difficultés d’apprentissage et maximise votre talent. Sauter cette étape revient à dépouiller la musique de tout son intérêt et rend le travail pénible. Si vous aimez souffrir…

 

La lune de miel

La plupart des gens croient encore qu’il faut répéter des dizaine ou des centaine de fois un trait difficile afin qu’il « rentre dans les doigts ou la tête ». C’est encore une erreur courante.

La répétition désensibilise et elle vous rendra de plus en plus imperméable à la musique. Personnellement, je sais que toutes les fois où j’ai appliqué cette façon de travailler, sur une cinquantaine d’année, j’ai perdu mon temps.

Répéter est une corvée inutile.

3-4 répétitions c’est le maximum pour une session de travail.

L’école Suisse

Il faut savoir que l’école suisse s’est grandement enrichi des plus grands pianistes d’Europe (mais aussi des artistes et scientifiques)  pendant l’exode de la 2e guerre mondiale.

J’ai eu 2 professeurs suisses et ils furent vraiment mes meilleurs maîtres.

Un autre maître  est Chopin à travers le livre « Chopin vu par ses élèves ».

 

Lune de miel

La 1ère phase de travail est la lune de miel. Elle est essentielle et permet à l’œuvre d’avoir sa « propre croissance » en vous. Elle permet de mémoriser l’œuvre sans que vous vous rendiez compte. Vous savez, quand on veut apprendre par cœur consciemment ça ne marche jamais. Mon professeur Bruno Biot me disait de ne jamais pratiquer l’œuvre tant que je ne la savais pas par cœur…??? Alors, que faire?

Jean Pierre Vetter qui était un professeur extraordinaire m’a appris à lire la partition. Vraiment lire, au-delà des notes. Ces noms ne sont pas très connus car ils ont consacré leur vie à enseigner, pas à parler d’eux-même et à se faire connaître.

 

Phase 1 : questionner l’œuvre. Ici on se joue la pièce sans se soucier de la performance. Il faut créer des liens, des racines entre vous et l’œuvre. Entre votre psyché et celle du compositeur. L’œuvre vous nourrira et se nourrira de vous.

  1. On écoute, on se joue l’œuvre assis confortablement.
  2. quel est la caractère de l’œuvre (triste, gaie, dramatique, mélancolique, etc)
  3. Faite votre scénario cela donnera de la cohérence à votre interprétation.
  4. Recueillir des informations sur l’œuvre. Par ex : une rhapsodie (Rhapsody in blue, Rhapsodie hongroise et même Bohemian Rhapsody). Le rhapsode était quelqu’un qui relatait les hauts fait de combats, des grandes batailles. Il contait souvent en chantant. Dans « Rhapsody in blue » de Gershwin on peut voir le combat d’un jeune immigrant pour faire sa nouvelle vie (professionnelle et amoureuse) et les obstacles rencontrés. L’œuvre se termine par la rixe et la victoire.
  5. Les sonates suivent le model narratif de l’opéra. Personnage principal et secondaire (souvent plus « smart » que le principal. Il peut jouer le rôle de mentor ou de destructeur. Souvent une femme possédant des pouvoir magiques ou un pouvoir de séduction chez Carmen. 2e mouvement : nocturne, processus spirituel. 3e mouvement : combat final et victoire, réappropriation de sa vie.
  6. Rechercher les « icônes ». Cloches* donnant l’heure ou annonçant un événement, Cors de chasse (situant l’action en forêt) ou cors du postillon**
  7. Essayez de respecter l’époque, l’histoire et le pays
  8. La pièce vous répondra, apportera de nouvelles idées
  9. Bien-sûr, votre scénario ne représente pas une vérité.

 

Après cette phase, vous réaliserez que vous connaissez l’œuvre « par cœur ». Les oreilles ont enregistré les sons en synchronisation avec votre proprioception (perception interne des mouvements). Vous pouvez commencer à pratiquer.

La lune de miel est la phase la plus agréable du travail (après le concert bien-sûr) mais la plupart de pianistes occulte. On a coutume de dire qu’un pianiste qui a du plaisir ne travaille pas vraiment. Dommage!

 

Prochain article : Pratiquer les vraies choses « Ne pas s’enfarger dans les fleurs du tapis »

 

* Cloches : à la fin du nocturne en mib de Chopin , il y a 4 coups de cloches à l’horloge du village indiquant l’heure et l’aube, l’heure où les amants doivent se séparer.

 

** cors du postillon : avant d’entrer dans une ville ou un village,le postillon en diligence s’annonçait au moyen d’une sonnerie de cors afin que les chevaux soit prêts à son arrivée et que l’arrêt soit le plus bref possible (comme en formule un « l’arrêt au puits »). Les villageois y entendent la possibilité de nouvelles d’un proche aimé, d’un fiancé au loin

La session intensive: cet été, surfez sur « l’état de grâce »

TouchingWater (1)La session intensive pour débutant permet d’apprendre un maximum sans se casser la tête. Ça demande du doigté au professeur et beaucoup d’astuces (que je prend souvent dans la traditions des arts martiaux). On peut apprendre plus en 1 seul mois  que dans une longue période diluée dans la procrastination, la culpabilité (je n’ai pas pratiqué..) la peur du prof et l’oublie. Ce programme permet aussi aux pianistes en « burn out » de restaurer leur amour de jouer ou souvent de découvrir le plaisir de créer, même devant une partition.

  • Intuition, instinct musical
  • l’oreille (le sens #1 en musique)
  • créer l’oreille virtuelle
  • éveiller réflexe musicale
  • accès à la dimension musicale, « universal mind » chez Bill Evans
  • proprioception (perception interne des mouvements) la clé de la virtuosité
  • l’intelligence globale
  • la mémoire (la vraie mémoire)
  • savoir revenir au bon côté du cerveau

Si on a atteint ces buts, « sky is the limit »

Dans tout apprentissage il y a un moment où tout est possible, c’est « la chance du débutant », l’innocence du arthur-rubinstein-19501débutant. Pour moi, en tant que professeur depuis + de 30 ans c’est la période qui permet d’activer les ressources innées de votre cerveau.  Pendant toutes ces années je me suis posé la question: pourquoi c’est facile pour moi alors que pour d’autre cela semble si difficile? Je me suis posé la question toute ma vie. Pour moi, tout était facile en musique alors j’ai cherché des réponses plutôt que de me dire « fuck them ». Je ne me permet jamais de dire qu’un élève n’a pas de talent ou que c’est un con. C’est mon défi, en tant qu’enseignant de trouver le talent et de l’activer. Le professeur qui met la faute sur l’élève n’a pas de talent pour l’enseignement. Il vous détruira ou détruira votre enfant.

Comme professeur, j’essaie de faire durer et de rendre cet état de grâce, la norme.

L’innocence du débutant, c’est ce que l’on retrouve dans tous les jeux que l’on aborde pour la 1ère fois quand le mental est totalement dépassé. L’intuition est une intelligence globale qui prend en compte un grand nombre de variables de façon efficace et ce, inconsciemment. L’intuition fait des synthèses instantanées et agit.

Malheureusement, le modèle éducatif traditionnel ne considère pas cet aspect. Il coupe tout en petits cubes, même ce qui est sphérique. C’est le côté gauche du cerveau alors que la musique est un fait du côté droit: l’artiste. Pourtant, plus tard, quand vous commencerez la méditation, après avoir piétiné pendant des années, c’est ce que vous retrouverez…en partie. Revenez au « programme original »

Imaginez revenir du travail et vous mettre au piano pour jouer votre pièce préférée  et retrouver votre sérénité…. Imaginez jouer une pièce en duo avec votre fils, votre fille, votre amoureux(se).

Le début d’un apprentissage d’une vie. Apprendre la musique est une grande aventure. Certains y plongeront pour la vie. Ne débutez pas en économisant des bouts de chandelles. Vous le regretterez. Quand on commence tout croche, en acceptant qu’il faut jouer un tas de choses hyper ennuyantes pendant des années avant d’avoir « le permis » de jouer ce que vous aimez, la déception ne peut qu’être énorme. Jamais vous n’y arriverez. Combien arrivent à l’écœurement total après 10-15 ans de pratique,  incapable de sortir des cahiers. Quel gaspillage de personne et d’argent. J’en ai vu beaucoup.

Arthur R

Le secret de la « grande main »

Pour certaines personnes, connaître un seul morceau peut être un grand
plaisir. Donnez-vous la permission. Ce que vous avez toujours voulu jouer sans oser le demander? Le bon professeur sait rendre facile ce qui semblait impossible.

…Et tout ça , dans le plaisir, sauf pour ceux qui veulent souffrir. Pour ceux là, ce n’est pas le choix qui manque.  Ne m’appelez-pas si vous voulez un « brain wash ».