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Mon Roman «Une Ballade pour Loulou»

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Mon Roman «Une Ballade pour Loulou» écrit de 1986 à 2000. Pour vous?

Qui est intéressé? En échange de Dons volontaires.

«Une Ballade pour Loulou» est aussi un essaie sur l’origine de la musique et la musique dans la vie d’une adolescente Gaspésienne. Il n’y avait pas d’idée préconçue au départ mais une simple page qui visait à illustrer l’expérience de l’Improvisation spontanée au piano. Une page en amenant une autre, je me suis retrouvé au fil des ans et de ma recherche en musique, en pédagogie, psychologie et ethnomusicologie avec un roman.

Mais quand on donne naissance et nom à un personnage, elle vit à son gré et nous amène dans l’aventure de sa vie. On n’a pas vraiment le choix de décider pour elle. Loulou vit sa vie comme le fait un enfant qui grandit et choisit bien malgré les choix des parents. Elles donnent bien des soucis à ses parents, mais pas ce que vous pensez.

Loulou est un esprit libre aimant jouer Chopin et jouer du piano à sa façon Elle rencontre Sophie, originaire de Pologne, bien-sûr, amoureuse de Chopin, de littérature. Leurs passions les rapprochent. Ensembles elle combinent poésie et musique avec la passion de l’adolescence et la découverte de la vie. Les drames inexplicables et surtout injustes de la vie les confrontent à la réalité, à l’amour, à la vie et à la mort.

L’Éros d’un est la Psyché de l’autre

Mes frères m’ont oublié, je suis tombé, je suis malade
Si vous n’me cueillez point, je vais mourir, quelle ballade ! «Le p’tit bonheur» F. Leclerc

On n’a pas idée des influences qu’auront les chansons les livres sur notre vie. La 1ère que j’ai apprise «Le p’tit bonheur». Le 1er Roman que j’ai lu «Le vieil home et la mer» d’Hemingway. Nos lectures choisissent pour nous, nous prédestinent.

La «ballade» est un genre du Moyen-âge en poésie et en musique

Le moyen-âge, nous y passerons un bon moment en 2e partie

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Le Père de ma pédagogie

André 2André Genest, mon père sera aussi celui qui donnerait l’envoie à ma passion pour la pédagogie. Dès l’école élémentaire, je n’ai que 7 ans mais, je fais partie de la classe «pilote» qui met à l’essaie l’approche pédagogique pensée par André Genest dans l’enseignement des sciences pour les enfants. Il croit que les sciences peuvent et doivent êtres accessibles aux enfants.

J’en suis un des premiers à en faire l’expérience et son approche est basée sur des expériences conçues pour être effectuées par de jeunes enfants. Je me souviens les soirées qu’il passait avec maman à créer le matériel pour ces expériences…le mètre cube, oh là là!

Les années ’60. seront le ferment de l’évolution du Québec et mon père André en sera un acteur. De la première à la 5e année j’effectue des expériences amusantes et formatrices visant à développer l’esprit scientifique. Cela s’arrête à la 5e année car Papa est contacté et recruté par Suzanne Tremblay, directrice du nouveau module des sciences de l’éducation de l’UQAR. Il enseignera dès lors la didactique des sciences de la nature aux futurs maîtres, plus souvent «maîtresses» qui envahiraient le monde de l’éducation dans l’est du Québec et ailleurs. J’espère que son influence continue à nourrir la curiosité scientifique dans les écoles.

Heureusement j’étais contaminé. Je bifurquerai du côté de la musique, un milieu plutôt rétrograde au point de vue de la pédagogie. C’est alors que j’entre au conservatoire. Je n’ai que 13 ans mais nous avons des conversations sur le conservatoire tout fraîchement inauguré et où je suis élève dès la 1ère année.

L’approche pédagogique d’André aura des effets à long terme chez moi. Je suis curieux, je questionne et ne suis pas toujours satisfait des réponses. Je cherche à comprendre le pourquoi de l’approche pédagogique classique qui ne correspond pas à la conception «ouverte» de la pédagogie auxquelles j’avais été habitué. De plus, la rencontre d’autres professeurs du module des sciences de l’éducation à l’UQAR (neuropsychologue, psychologues et professeur de musique), je cite Marcelle Beaupré pour l’éducation musicale à l’UQAR continuera à nourrir ma conception qui deviendra ma vision de l’enseignement.

Je suis infiniment reconnaissant à mon père André Genest d’avoir semé en moi le désir d’apprendre, de questionner et de comprendre. Il met dans mon vocabulaire le mot «créativité» Étonnant que ce soit venu des sciences et non de la musique. En fait, si on parle créativité en musique au niveau universitaire on est un «illuminé». Pourtant Einstein avait foulé les mêmes terres, la musique et les sciences. «L’imagination est plus importante que le savoir» (Einstein, un bon improvisateur au piano selon un de ses examinateurs).

Plus tard à l’université j’irais suivre les cours en pédagogie et psychologie en plus de ma matière numéro 1: l’interprétation au piano. J’étais lancé car, ne trouvant pas l’approche pédagogique correspondant à l’épanouissement de la créativité et de Jean Pierre Vetterl’intelligence dans la musique je vais voir ailleurs. «Libres enfants de Summerhill» , «Le violon intérieur» de Dominique Hoppenot ou «L’art du piano» d’Heinrich Neuhaus. Puis il y a Jean Pierre Vetter, Bruno Biot qui m’ont fait découvrir l’école suisse.

c Kenny_CAussi en ethnomusicologie et la psychologie de la musique avec Carolyn Kenny je découvre les dimension infini que représente l’immense champ que couvre les musiques. Et puis, le jazz, la musique traditionnelle et populaire viennent finir de m’arracher les œillères placées si soigneusement par les 1ères années de ma formation.

Aujourd’hui, pour moi une oeuvre tel que le Concerto pour clarinette k 622 de Mozart  est tellement plus qu’une magnifique oeuvre, elle a un sens «profondément» métaphysique.

Lancé définitivement dans une direction créative et basée sur l’épanouissement et le bien être de l’apprentis-artiste.

Je souligne aussi l’influence qu’a toujours un 1er professeur. C’est ce que me disait J P Vetter, on met rarement le nom de ses 1ers professeurs mais ceux qui sont prestigieux mais qui ont fini le travail qui avait déjà été fait. C’est vrai.

Lucien DaveluyJe ne sais pas comment il s’y est prit ou pourquoi mais mon 1er maître, Lucien Daveluy a su semer en moi l’amour de la musique et le plaisir de jouer. Je me souviens avoir reçu quelques coups de baguettes sur les doigts car à 6 ans j’étais indiscipliné. Ça n’était pas du tout traumatisant.

Alors je remercie infiniment tous ces maîtres qui ont semé les graines qui ont fait de moi celui que je suis devenu à travers les quelques 50 ans de mon apprentissage mais surtout mon mentor, André Genest, un père que je me compte chanceux d’avoir eu car souvent encore aujourd’hui 35 ans après son décès, c’est sa voix qui me dit de continuer car il m’a donné le désir d’avancer avec confiance.

C’est aussi tout ça qui m’a amené à créer «Les 12 Jeux d’Improvisation au Piano» (1996). Cette «méthode» est dans son fond l’application en musique de ce que j’ai appris avec mon père. Les séminaires que je donne sont profondément inspirés des nombreuses formation sur l’enseignement des sciences qu’André a donné aussi loin que les Îles de la Madeleine et l’Abitibi.

À ceux qui l’ont connu et le respectent comme maître, svp donnez vos commentaires, car je crois qu’il le mérite ainsi que mes autres maîtres.

Merci André

Jean Genest

 

La musique « classique »; aristocrate??

600full-salvador-daliOn fait souvent le rapprochement entre la musique dite « classique » et la noblesse, la richesse, le luxe. C’est dommage car, la plupart des grands compositeurs n’étaient pas riches, voire même plutôt pauvre.Comme j’ai entendu sur certaines chaîne radio, la musique est encore plus belle au volant d’une voiture de luxe.

Mais voilà, ce qui est le 1% même à l’époque de Mozart ou Chopin, s’est approprié cette musique. La noblesse aime bien se mettre « en valeur » en agrémentant ses soirées de sonates ou de musique de chambre.

Libérons la musique et libérons-nous

La musique comme bien des choses, peut amener l’épanouissement autant que l’abrutissement.  La pédagogie noire utilise la musique pour le lavage de cerveau et pour sauver les humains d’eux-mêmes. Ces personnes croient que l’humain, s’il n’est pas « corrigé », redressé ou purifié sera laissé à l’état de bête qui est la nature même de l’humain. C’est bien triste car ça apporte le fascisme et le totalitarisme. La source de la pédagogie noir comme l’explique bien Alice Miller. Pour ceux qui voudrait la lire, ses livres sont disponibles en audio sur youtube.com

Par contre si on laisse la nature faire son oeuvre et qu’on permet à l’humain de développer ce qui est en lui, on trouve un être réalisé. Là on voit bien qu’on n’a pas affaire à une bête sanguinaire. Au contraire toute la beauté intérieure et la créativité s’exprime.

La musique est un médium extraordinaire

La musique avec ses défis de motricité fine et la complexité qu’elle nous fait expérimenter nous permet de développer nos capacités au maximum. La grande variété au niveau des accords nous permet d’articuler nos émotions et nos sentiments. Dans le jazz et la musique classique on peut explorer une infinité d’équations affectives et relationnelles.

Chez Mozart, par exemple nous voyageons dans une nature sublime habitée par les esprits de la forêt, nos esprits intérieurs. L’orchestration est riche et explore un grand spectre sonore. Sa musique rejoint nos archétypes et déclenche le travail « spirituel ». Spirituel non pas au sens religieux mais au sens dont Yung parlait. Nous avons tous un potentiel en devenir qui n’attend que les happy-birthday-mozart-1280x2-1024x576déclencheurs pour s’activer. On peut aussi le bloquer en travaillant d’une façon rigide (gamme), en cherchant la perfection plus que la vie et en sacrifiant ce qu’on est à l’autel de la pureté et du conformisme. Vous savez, beaucoup de musicien considère l’humanité, le biologique avec mépris car ils pensent êtres en possession de la perfection. Ils ont vécu le sacrifice de leur être et se croient malgré tout supérieur  alors qu’ils ont souvent manqué leur propre vie. Pourquoi??

C’est bien ce qui donne cette mauvaise réputation à la musique classique pour les personnes en quête de liberté et de bonheur. Un trop belle cage de perfection et de conformisme, un moule. Mozart aurait bien rigolé de nous voir jouer sa musique de façon stérile sans y prendre un plaisir fou comme lui-même en avait. Il s’agit de s’inspirer d’une approche « biologique ».

L’importance de se réapproprier la musique

La musique nous donne accès à une autre dimension de nous-même qui nous est presque inconnue. Cette dimension aide notre développement et notre guérison. Elle est libératrice et magnifiquement subversive. Bien abordée elle apporte le bonheur, mal abordée, c’est la tristesse et la déprime assurée. Vous en viendrez à vous demandé « mais, à quoi sert la vie? ». Bien abordée, cette question sera absurde, rien qu’une chose: MERCI à la VIE!!

Mon but comme professeur a toujours été l’épanouissement et le bonheur chez mes élèves. Ça va faire 50 ans cette année que je m’éclate au piano. Que ce soit classique, romantique contemporain ou jazz, pop, blues, j’ai toujours autant de plaisir à jouer.

Ma muse veille sur moi.

Jean Genest (514) 294-1241                jbgenest@yahoo.ca

muse

Atelier d’improvisation. Découvrez comment surfer sur le Jazz

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ATELIER D’IMPROVISATION LIBRE AU PIANO. TOUT NIVEAUX

Appelez-nous pour connaître les dates

Découvrez le lâcher prise et le plaisir d’improviser au piano. Découvrez par où et comment commencer. Profitez de l’innocence du débutant à travers quelques-uns de mes 12 jeux d’improvisation. et surtout:débutants, OSEZ.

Créer l’espace virtuel/ Rythme et pentatonique/gammes exotiques et modes anciens/Jazz/Blues/Dodécaphonique/Danse de la terre et du soleil

Comment ça se passe?

Dans un atelier d’improvisation avec plusieurs participants, il y 2 points de vue; celui qui improvise (souvent en duo avec moi) et celui qui écoute. Il y a aussi celui qui est venu montrer son immense talent et qui n’improvisera pas vraiment. Il enchaînera des collages de gammes et d’arpèges qu’il connait à une vitesse astronomique dans le but d’en mettre plein la vue. Ne vous laissez pas impressionner, c’est lui qui nous fait perdre notre temps.

L’improvisation commence seulement quand vous avez la sensation qu’une entité autre prend possession de vos doigts (et de votre corps). Vous assistez,  impuissant, à un miracle et commencez à prendre conscience de qui vous êtes. Pas besoin de substances coûteuse et destructives, le cerveau produit tout ce qu’il faut gratuitement

Couverture_impro_petitLes débutants sont privilégiés car ils n’ont pas d’attente. Ils sont innocents, ce que j’appelle « l’inno-chance du débutant« . Pourvu que ça dure. En effet, c’est la persistance de « l’innochance » qui fait la différence entre le virtuose et l’autre, celui qui regarde ses doigts et qui hésite, terrifié à l’idée de la fausse note. Mais il n’y a pas de fausse note, juste les vraies notes.

Laisser jouer les bonnes parties du cerveau, celles qu’on n’utilise presque jamais

Je donne des consignes simples et c’est parti. Sans le savoir, il se laisse porter, fait des découvertes et surtout, a la sensation que quelqu’un d’autre joue à sa place. C’est pourtant le véritable « moi » (eux) qui joue. Il ne sait rien des règles, son mental ne peut pas avoir d’emprise et le paralyser. Allons-y avec le jeu d’eau qui vise à développer l’espace virtuel de jeu. Gouttes d’eau, espace (caverne ou ruisseau, océan ou lac). On est dans le senti, l’esthétique pure. Les touches noires sont harmonieuses, les blanche amènent une distorsion.  Les touches noires font des ronds dans l’eau, les blanches font des splashes. On vient de créer l’écoute, l’espace musical. Quelques échos pour donner du relief jouer « piano » et « forte ». Montagne ou caverne, forêt embrumée. On passe aux syncopes pour le rythme: le singe et l’éléphant. Toujours très simple mais le résultat peut atteindre une grande complexité tout en restant étonnement cohérent. Le débutant peut faire des syncopes parfaites sans aucune pratique. Il faut juste sentir. Ne pas jouer les temps. Au moins 1an de lecture auraient été nécessaire pour arriver à ce résultat en musique écrite. L’improvisation a cet avantage de laisser se manifester le petit génie en nous alors qu’on aurait l’air idiot en lecture. Bien sûr, on apprend à parler avant d’apprendre à lire. Le bébé qui fait bll bla be blu, essaie tout de même d’exprimer une idée bien claire du genre « tu as un gros nez… » C’est nous qui ne savons pas le comprendre. On attend qu’il parle « notre langue ». Pour les classiques, toute musique d’un autre langage est considérée comme du bruit. Moi-même, il y a un trentaine d’années, j’ai dû réapprendre à écouter, même si j’avais fais  du classique du jazz et du contemporain. Mon oeuvre favorite était le sacre du printemps de Stravinsky et pourtant… Le clavier malgré toute ses notes, est hyper simple: 1 groupe de 2 et 1 groupe de 3 touches noires. Le reste est blanc. Si vous regardez le clavier,regardez les noires pas les blanches. Elles sont toutes pareilles. Les 12 jeux, une version entre des milliers de possibles sur youtube Bon, on sorte de la jungle pour rentrer dans le Bayou.Le blues. Toujours sur les touches noires. Inévitablement 8 personnes sur 10 trouverons la note bleue par « erreur » dans la minute. C’est la 1ère touche blanche qu’ils joueront « par erreur » je le répète. Mais il n’y a pas d’erreur en improvisation si on ressent la musique. Si on la calcule, c’est autre chose. Il n’y a que ça des erreurs des notes fausses. Lorsque l’on ressent le rythme est là (on joue « sur le rythme » on ne fait pas le métronome, il y a des machins de toutes sortes pour ça. On s’amuse.  L’auditeur commence à comprendre et c’est son tour. L’improvisateur qui était dans un état second redescend sur terre. On entre dans la phase mélodique, les modes. La base:un bourdon, comme sur la cornemuse ou la cythare. Ce sont des gammes soit exotique soit moyenâgeuses (dragons, château et troubadours), à travers lesquelles on part dans un voyage dans le temps et l’espace. moyen-orient, Europe, Asie, XVII siècle ou VIe siècle. Les modes sont indispensables en Jazz. Ce sont les assaisonnements. Romantico! Les arcs-en ciel. On découvre comment en quelques minutes se déplacer avec des accords vivants et en se laissant transporter. C’est étonnant ce qui peu se passer en quelques heures. Après un atelier, vous 1234pourrez explorer pendant des années et trouver votre propre musique sur bien plus que 3 accords, sur un infinité d’accords car, le piano en est plein. Ils ne sont pas dans les livres. Je tiens préciser que je reconnais l’importance d’apprendre à lire la musique. J’ai commencé à lire les notes à 6 ans. Il faut juste commencer tout de suite avec la musique, c’est-à-dire: le son.  Quel accord est un bon accord? C’est simple, c’est celui que vous aimez, que vous sachiez ou non quel est son nom. Vous n’avez pas à demander la permission. Amusez-vous