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La Nouvelle École de Piano

Résultats de recherche d'images pour « école »Venez vivre l’expérience de la Nouvelle École de Piano

«La Nouvelle École de Piano s’engage à offrir un apprentissage riche et sans limites du débutant au maître, dans l’épanouissement personnel et le plaisir de la musique»

Des écoles, il y en a des tas. Mais des écoles avec une pensée, «une École de Pensée», c’est beaucoup plus rare. La plupart du temps, on se contente d’enseigner de la façon que l’on a appris. C’est souvent plus ou moins heureux selon le talent de professeur de l’enseignant. S’il aime les enfants c’est un gain. S’il est un bon musicien/pianiste, encore un gain. Mais un sans l’autre ça peut être épouvantable.

Faites une petite enquête auprès de jeunes adultes ou même d’aînés ayant appris le piano vous apprendrez beaucoup. Ces belles histoires mais aussi des histoires d’horreur. Allez-y.

Souvent du nouveau pour passer le même vieux contenu. La musique classique n’est pas un vieux contenu mais, souvent on ne le renouvelle pas.

Comme on dit «La pomme ne tombe jamais loin de l’arbre»

Créer une nouvelle école c’est créer «une ÉCOLE de PENSÉE»

D’où vient cette pensée?

Depuis mes années d’études où j’ai étudié le piano jusqu’à ses extrême, d’«À la turka» à «Petrouchka» en passant par «Le sacre du printemps», «Fly me to the moon» ou »You are too beautiful», (yes U R)  j’ai été voir du côté pédagogique. Mon père enseignait en pédagogie à l’université. Normal que fiston soit allé y jeter un œil. Comme on dit «La pomme ne tombe jamais loin de l’arbre»

En pédagogie de la musique j’ai appris des principes intéressants. En psychologie j’ai appris que «…a man hears what he want to hear and disregards the rest» (Simon and Garfunkel, The boxer).  Autrement dit, il faut parler un langage pour l’élève. En ethnomusicologie et anthropologie, j’ai appris les racines les plus anciennes de la musique. Aussi l’expérience de «Summerhill» a été une grande porte ouverte pour moi. Les professeurs au conservatoire prenaient plaisir à dire «On n’a pas besoin de ça, la pédagogie». C’est ainsi qu’ils ont détruit des élèves de grand talent car, le talent va de pair avec la sensibilité.

Avec tout ces pièces dans mon casse-tête, j’ai entrepris de repenser l’enseignement du piano dans ses racines. Je ne suis pas un pionnier, Bach, Mozart, Chopin et Liszt avaient des approches extraordinaires qui n’auraient rien à envier à nos professeurs actuels. Ils étaient sûrement moins ennuyant que beaucoup.

«Si vous voulez jouer comme moi, pratiquez comme moi»   J.S. Bach

Bach improvisait des fugues jusqu’à 6 voix.

Je souligne qu’on n’utilisa pas l’expression «pratiquer» en Europe mais «Répéter» ce qui n’est pas mieux. À mon avis, la répétition abruti.

Ce qu’on ignore le plus souvent c’est le rôle de l’oreille et de l’improvisation musicale dans la formation des grands artistes pour se limiter à une approche mécanique d’un Czerny (un élève de Beethoven, bon élève?)

Les réflexes du pianiste sont essentiels. Je parle ici du débutant au maître et non après que tout le mal aura été fait. On ne rase pas la forêt pour y faire pousser des patates. Ouais, je sais…

Pour commencer, on balaie la discipline et on enseigne la musique comme elle est: MERVEILLEUSE! Mais peut être que vous ne l’aviez-pas apprise comme ça. Moi si, et je vais tout faire pour accrocher l’intérêt de l’élève.

Je trouve aussi intéressant d’enseigner «Hit the road Jack» ou «Moanin» que la «8e invention» de Bach ou la «Sonate *facile*» de Mozart. J’oublie «Va dans ta chambre» (5e symphonie de Beethoven), version classique ou disco. Je ne suis pas indigné comme le sont la plupart des professeurs par «l’imfâme» version de Walter Murphy. Pour plusieurs elle a été la porte d’entrée pour découvrir Beethoven

Créer le scénario

La partie la plus fondamentale du travail. Ça me vient de mes professeurs suisses (un pays qui a vu l’immigration de nombreux génies de l’Europe lors de la 2e guerre mondiale)

La pièce est ainsi mémorisée rapidement et du fond du cœur, pas cœur. Il faut savoir faire travailler l’élève jusqu’à son subconscient en parlant à sa «psyché». Là j’ai perdu beaucoup de professeurs mais pas les élèves car dès lors ils seront rivé au piano. J’aime bien lorsque le parent vient chercher l’enfant que celui si ne veule plus lâcher le piano.

La rigueur

L’importance accordée à la rigueur résulte souvent en «rigidité» et dans la légendaire «rigidité psychologique» (psycho-rigide) du professeur de piano. Vous n’avez pas idée… Pour moi je préfère ne pas transmettre ce genre de virus auquel j’ai survécu sur une période de 50 ans en y étant exposé, jour après jour.

Le but d’enseigner la musique est d’ouvrir, d’épanouir l’intelligence, la personnalité de l’élève comme un grand arbre avec ses multiples ramifications. Plus il est jeune, plus c’est facile et plus on s’amuse.

«Il n’apprend pas, il s’amuse»

Erreur, un enfant qui s’amuse dans un contexte d’apprentissage apprend très vite. Il s’agit de voir le résultat après quelques mois. Un jeune qui joue avec plaisir et facilité. Aimeriez-vous mieux le voir jouer stressé et terrifier à l’idée de se tromper? Il se trompera encore plus.

Apprendre la confiance en soi

boyVous verrez souvent cette image car elle symbolise le petit(e) pianiste jouant avec bonheur et facilité. Voilà un autre élément important dans l’apprentissage. L’élève ne devrait pas souffrir d’insomnie ou de maux de ventre à la veille d’un concert ou même un cours. Torturé par la culpabilité. Le professeur doit avoir une expérience saine de la «scène». Ça fait partie de l’apprentissage. Quand je parle à l’élève petit ou adulte) à propos du «concert», je le questionne sur l’émotion qu’il ressent. On discute de la raison de faire ce concert. Il y a souvent, «montrer  que je sais bien mon morceau», «que je peux jouer sans me tromper» ou pire«parce qu’il le faut». «Il faut» est un grand perturbateur. J’essaie d’amener des motivations de partager, toucher le parent.

Un jour de la fête des mères, j’avais organisé iStock_000002190479XSmallune petite fête musicale pour les élèves et leur maman. Chaque petit avait choisi un morceau spécifiquement pour sa maman. L’élève le moins motivé a manifesté la plus grande motivation. Résultats: Toutes les mamans ont pleuré, pleuré de joie. J’avais aussi donné une rose à chacun et il l’a donné à la femme de sa vie. Il est bon de montrer aux garçon à faire pleurer maman pour cette raison pas les mauvaises. La motivation de toucher le cœur de maman deviendra celle de toucher «positivement» le public.

J’avais un élève, un camionneur dans la trentaine. C’était un dur! Quand je lui jouait du Elton John, il pleurait. Le cours était pour lui un espace privilégié . Il arrivait au cours avec 2 grosses bières. Une pour lui, une pour moi. J’ai appris avec lui comme avec tous mes élèves. C’est, Résultats de recherche d'images pour « piano teacher »outre l’université, ce qui m’a formé à l’enseignement. Toujours vouloir faire mieux, ne jamais se considérer arrivé. J’apprend toujours et j’ai toujours du plaisir et je crois que c’est le cas pour mes élèves. Certains ont connu «Frakenprofdepiano», des horreurs ou un vécu familial pénible. Le professeur doit le sentir et l’apprentissage aura un effet thérapeutique plutôt que traumatisant.Jean_Genest

Jean Genest, maître en musique depuis 1992  et fondateur

La Nouvelle École de Piano.   Piedmont, Montréal, Québec

jbgenest@yahoo.ca                           (514) 434-9016

Parce que vous savez ça peut être vachement traumatisant des cours de piano spécialement pour le génie en vous car, il y a un génie en chacun de nous.

C’est le rôle du professeur de le trouver.

 

 

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Le PIANO pour les petits

EnfantsL’apprentissage du piano dès un jeune âge aide un développement optimal du cerveau. Mais des fois, ça marche et des fois c’est la catastrophe. Il faut savoir «canaliser» cette énergie parfois similaire à un tsunami mais pas la réprimer.

Ça demande du doigté, le l’astuce et une créativité ultra rapide. Entrer dans le jeu de l’enfant pour l’amener à apprendre. On perd rapidement un enfant génial si ce qu’on a à lui offrir n’est que la discipline. Être professeur c’est être créatif à un niveau élevé.

J’ai développé les 12 jeux d’improvisation à cette fin. J’en invente de nouveaux à chaque fois que c’est nécéssaire.

Il faut avoir rapidement accès à un répertoire amusant ou sollicitant les émotions et l’imagination de l’élève.

Et, je vous le dis, la lecture ne doit pas précéder le plaisir musical. Et là c’est la question: Mais quand est-ce qu’il apprendra à lire la musique. Je répond: quand il sera prêt. Si vous commencez par la lecture, il DÉCROCHERA. Ça finira là. Parfois il fera ce qu’on lui demande plusieurs années, il aura des diplômes et à 20 ans il dira à maman «Brûle le piano maman». J’ai entendu ce genre de témoignage plus d’une fois. Tant d’énergie, de temps, de voyagement et d’argent perdu en plus d’une enfance créative perdue.

L’improvisation, l’oreille: les 2 racines de l’apprentissageboy

On doit aller chercher la musique là où elle est: dans la psyché de l’élève. Des images (ours, petit chat ou «monstre» habitent la psyché de votre enfant. Il a même des monstres sous son lit. Mettez-les dans le piano.

Depuis 30 ans c’est l’instinct que j’ai développé. On fait des ours, des rois-tritons ou des «choo-choo». On voyage, on s’amuse et on rigole beaucoup. Ça ne veux pas dire qu’il n’apprend pas, au contraire!

La virtuosité est accessible dès les 1ers morceaux ou improvisations. Les enfants sont étonnants quand on sait les suivre et mettre des éléments riches à leur portée.Résultat de recherche d'images pour "sempé piano"

Voilà ce que je ne veux pas voir. La tête inclinée, comme s’il était prêt à recevoir un coup. L’élève doit s’amuser. Peut-être que le professeur ne s’est jamais amusé lui-même au piano. Il avait les devoirs, les morceaux ennuyeux avec des cahiers où on avait parsemé des dessins afin que ça ait l’air amusant. C’est trop triste…

Les parents mettent leurs espoir et beaucoup d’argent pour en arriver à un jeune malheureux. La musique doit rendre heureux.

Il faut savoir qu’un débutant peut jouer la «toccate & fugue en ré» de Bach et «The pink panther» ou «Pour Élise» dans les premiers mois. Il faut choisir les morceaux avec un «hook» quelque chose qui l’accroche. La note bleue d’Élise, le vampire de la toccata et le savant fou de «la panthère rose». Un enfant qui rigole avec le professeur est un enfant qui apprend à la vitesse grand V. De plus ce sont des pièces excellentes pour Halloween. Image associéeLe premier concert de fiston qu’il fera avec le sourire

Je vous souhaite à vous et vos enfants de vivre l’expérience d’apprendre la musique «vivante».

Des soirées de plaisir et peut-être un jour le grand jour, le grand concert…avec le sourire au lèvres et les yeux brillants.

Jean Genest, Piedmont 2018

La Nouvelle École de Piano, Piedmont (514) 434-9016  jbgenest@yahoo.ca

Êtes vous Blues ou Dorien?

ATELIER D’IMPRO LIBRE AU PIANO SAMEDI LE 11 MARS 2017. Pour info contactez-moi Prochain atelier le 25 mars l’impro romantique à la Chopin

miles_davis_tutu_bPar expérience, j’ai constaté qu’il y avait 2 sortes de personnes en impro. Lorsqu’un élèves débutant aborde les touches noires (gamme pentatonique) la plupart vont jouer une touche blanche malgré la consigne de jouer les noires. Rappelons que la gamme pentatonique est répandue dans énormément de les musiques du monde. Alors après un moment, « l’erreur » se glisse. Est-ce vraiment une erreur? Le but de la consigne en impro est de voir où va l’improvisateur lorsqu’il en sort. Rester dans la consigne n’est pas encore d’improviser et on en sort sans le savoir.

Le plus grand nombre va jouer le « la » ou A ou alpha (l’usage des lettres pour les notes remonte à Pythagore donc ne nous vient pas des anglais). Alors ce « A », d’où vient-il? Et bien, c’est la note bleue. Je dirais que 80% des gens vont jouer la note bleue sans le savoir. En fait, l’oreille veut entendre cette note et la trouve. Pour le 20% qui reste c’est surtout le Do ou rarement le Fa.  Ces notes donnent la gamme « dorienne », la gamme qu’on retrouve dans « So what » de Miles Davis. D’autres notes sont rares.

La note bleue existe dans le blues, bien-sûr mais aussi dans
barde les musiques celtes (lydien)
et Tzigane/gypsy (cette dernière est très présente chez Chopin. Oui, Chopin avait le spleen les bleues, il l’admet lui-même) 

Dans l’impro libre et je dirais aussi dans le jeu du piano, il y a une énorme apport de l’inconscient que j’évaluerais à près de 90%.

Dans l’enseignement, je m’adresse beaucoup à l’inconscient car c’est lui qui joue et qui doit être libéré. Le conscient contrôle note-à-note et donne un jeu qui a peu de fluidité.Schtroumpf

L’inconscient est une source extraordinaire contrairement à l’idée reçue que l’inconscient est un grand bourbier de tous les danger. L’inconscient est une zone extraordinaire qui nous maintient en vie. Lorsqu’on y plonge par la musique l’effet est extraordinairement régénérateur .

J’appelle ça « brasser la marmite alchimique », se rebrancher sur la source

jbgenest

La musique « classique »; aristocrate??

600full-salvador-daliOn fait souvent le rapprochement entre la musique dite « classique » et la noblesse, la richesse, le luxe. C’est dommage car, la plupart des grands compositeurs n’étaient pas riches, voire même plutôt pauvre.Comme j’ai entendu sur certaines chaîne radio, la musique est encore plus belle au volant d’une voiture de luxe.

Mais voilà, ce qui est le 1% même à l’époque de Mozart ou Chopin, s’est approprié cette musique. La noblesse aime bien se mettre « en valeur » en agrémentant ses soirées de sonates ou de musique de chambre.

Libérons la musique et libérons-nous

La musique comme bien des choses, peut amener l’épanouissement autant que l’abrutissement.  La pédagogie noire utilise la musique pour le lavage de cerveau et pour sauver les humains d’eux-mêmes. Ces personnes croient que l’humain, s’il n’est pas « corrigé », redressé ou purifié sera laissé à l’état de bête qui est la nature même de l’humain. C’est bien triste car ça apporte le fascisme et le totalitarisme. La source de la pédagogie noir comme l’explique bien Alice Miller. Pour ceux qui voudrait la lire, ses livres sont disponibles en audio sur youtube.com

Par contre si on laisse la nature faire son oeuvre et qu’on permet à l’humain de développer ce qui est en lui, on trouve un être réalisé. Là on voit bien qu’on n’a pas affaire à une bête sanguinaire. Au contraire toute la beauté intérieure et la créativité s’exprime.

La musique est un médium extraordinaire

La musique avec ses défis de motricité fine et la complexité qu’elle nous fait expérimenter nous permet de développer nos capacités au maximum. La grande variété au niveau des accords nous permet d’articuler nos émotions et nos sentiments. Dans le jazz et la musique classique on peut explorer une infinité d’équations affectives et relationnelles.

Chez Mozart, par exemple nous voyageons dans une nature sublime habitée par les esprits de la forêt, nos esprits intérieurs. L’orchestration est riche et explore un grand spectre sonore. Sa musique rejoint nos archétypes et déclenche le travail « spirituel ». Spirituel non pas au sens religieux mais au sens dont Yung parlait. Nous avons tous un potentiel en devenir qui n’attend que les happy-birthday-mozart-1280x2-1024x576déclencheurs pour s’activer. On peut aussi le bloquer en travaillant d’une façon rigide (gamme), en cherchant la perfection plus que la vie et en sacrifiant ce qu’on est à l’autel de la pureté et du conformisme. Vous savez, beaucoup de musicien considère l’humanité, le biologique avec mépris car ils pensent êtres en possession de la perfection. Ils ont vécu le sacrifice de leur être et se croient malgré tout supérieur  alors qu’ils ont souvent manqué leur propre vie. Pourquoi??

C’est bien ce qui donne cette mauvaise réputation à la musique classique pour les personnes en quête de liberté et de bonheur. Un trop belle cage de perfection et de conformisme, un moule. Mozart aurait bien rigolé de nous voir jouer sa musique de façon stérile sans y prendre un plaisir fou comme lui-même en avait. Il s’agit de s’inspirer d’une approche « biologique ».

L’importance de se réapproprier la musique

La musique nous donne accès à une autre dimension de nous-même qui nous est presque inconnue. Cette dimension aide notre développement et notre guérison. Elle est libératrice et magnifiquement subversive. Bien abordée elle apporte le bonheur, mal abordée, c’est la tristesse et la déprime assurée. Vous en viendrez à vous demandé « mais, à quoi sert la vie? ». Bien abordée, cette question sera absurde, rien qu’une chose: MERCI à la VIE!!

Mon but comme professeur a toujours été l’épanouissement et le bonheur chez mes élèves. Ça va faire 50 ans cette année que je m’éclate au piano. Que ce soit classique, romantique contemporain ou jazz, pop, blues, j’ai toujours autant de plaisir à jouer.

Ma muse veille sur moi.

Jean Genest (514) 294-1241                jbgenest@yahoo.ca

muse

Les musiques de Chopin et Claude Léveillé:même ADN

513688-claude-leveillee-devant-piano-luiAvez-vous remarqué ces similitudes, ces ressemblances? Prenez par exemple la section finale de la 2e Ballade de Chopin. On y reconnait clairement la passion qui anime les 2 compositeurs. La cathartie est aussi totale. La même chose dans l’ouverture de la 4e Ballade (ici interprétée par moi) qui ressemble à l’introduction de Frédérique. On sait bien qu’il y est question de Frédérique Chopin. Léveillé n’a pas pris de cours de piano mais sa mère l’enseignait. Il avait sûrement les oreilles grandes ouvertes lorsque sa mère abordait ce répertoire (comme Nelligan).

Une grande similitude entre les 2 compositeurs (et auteur en ce qui concerne Léveillé): ils sont tout deux autodidactes.

Pas de gammes, pas de Czerny et pas de Hanon. Que la musique pure.frederic_chopin_photo-jpeg

L’oreille, la dimension musicale, tout ce qu’on n’enseigne pas à l’école de musique sauf encore rarement en jazz où les gammes (minimum 250 comparé à 24 en classique et des riffs). Les riffs sont des formules mélodiques que l’on pratique dans toutes les tonalités dans le but de les coller ensembles dans les improvisations. Sommes-nous vraiment dans l’improvisation?

Et encore: Chopin est possiblement un des plus grands improvisateurs de tous les temps. On connait bien ses compositions mais des témoignages du publique de l’époque disent que ses impros étaient encore plus belles que ses pièces. Ces pièces étant en fait des « work in progress » issues de ses improvisations.

Si vous aimez Léveillé, il est probable qui aimiez aussi Chopin. Tout deux vous amènent dans la dimension musicale, bien au delà des notes.

Il est vrai de dire: un doigt pointe la lune, l’idiot regarde le doigt.

Un débutant a accès à cet espace dès le 1er jour. les gammes l’en éloigneront.

Ici, je veux saluer tous les autodidactes et les encourager à le rester…même en apprenant avec un professeur. Ça vous semble absurde? Savez-vous que les plus grands « achievers » (grandes réalisateurs et découvreurs) sont souvent des autodidactes, parfois de asperger. Ils résident dans cette dimension. On peut très bien être autodidacte sans êtres autistes de haut niveau. Votre niveau en sera rehaussé.

Ateliers de piano créatif

Ateliers de piano créatif les 30 avril et 14 mai 2016

piano3 Il y a tant de choses que l’on peut faire sur un piano, découvrez par où commencer et aller partout. Et ce n’est pas par DO qu’il faut commencer.

En créant les 12 jeux d’improvisation il y a 20 ans, je voulais donner des points de départs pour l’exploration de toutes les musiques au piano. Si vous amez le piano, n’hésitez-pas, cet atelier est pour vous. Le but de la musique est de se détendre, de se connaître soi-même et souvent, de guérir ou d’améliorer ses études. La musique et notement le piano

Du blues aux gammes exotiques jazz, à la musique romantique en passant par le moyen-âge et à la musique contemporaine il y a tant à découvrir et c’est à la portée de tous. L’apprentissage de la lecture vient monopoliser le gros du travail en musique Jean_Genesthabituellement. Pour improviser, il n’est pas nécéssaire de lire.

Bach, Chopin, Mozart, etc improvisaient courrament aux claviers. C’est la même chose avec le Jazz et le Blues et souvent le pop.

Venez plonger directement dans la dimension musicale

Jean Genest (514)  294-1241                     jbgenest@yahoo.ca

Lieu: Studio Caravane, 903 rue St-Zotique E. Montréal

Inscrivez-vous maintenant.

1 atelier: 40$ pour 2h, les 2 atelier: 70$ pour 4h

Couverture_impro_petit

Achetez le livre ici

Créativité: L’approche de Reimer.

J’ai toujours eu une façon particulière d’analyser une partition. Elles me viennent de plusieurs maîtres. Je les utilise dans mon travail et elles apporte un souffle extraordinaire à mon travail. Bien sûr il faut suivre des étapes, j’en compte 3.

J’emprunte cette approche de Bennett Reimer spécialiste de l’éducation musicale.(A Philosophy of Music Education, 1970, 1989)

Elles doivent être suivit dans l’ordre bien que la 1ère et la 2ème se chevauche

1- Référentialisme: se faire une image esthétique de l’oeuvre. Faire des références,delacroix1 (images suscité par l’écoute de l’oeuvre). Triste ou gaie, faire des nuances, établir le cadre, le décor, décrire les protagonistes ou antagonistes, la période, l’action, le thème.

2- Expressionnisme: entrer dans les sentiments, les émotions, l’esthétique (Le mot esthétique est dérivé du grec αίσθησιs / aisthesis signifiant beauté/sensation. L’esthétique définit étymologiquement la science du sensible). Jouer en mettant ses émotions (bien sûr, dès la 1ère lecture vous devez ressentir l’oeuvre)

3- Formalisme: Analyser l’oeuvre sur les plans 600full-salvador-dali.jpgharmoniques, tonals, mélodiques, les émotions. Faire des liens avec l’histoire. Comprendre l’intention du compositeur. Il serait dommage de ne pas porter intérêt au message que le compositeur aurait inséré dans son oeuvre. Confirmer les intuitions qui ont émergé lors de la première étape.

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Ce travail crée des liens intimes et profonds, des racines entre l’oeuvre et votre psyché ce qui donne une vie propre à votre travail. C’est passionnent! Laissez-vous ravir.

 

Dans mon prochain article, Je vous donnerai un exemple de ce travail dans la pratique d’une oeuvre de Mozart.

Jean Genest, M. Musique

   (514) 294-1241