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Le Père de ma pédagogie

André 2André Genest, mon père sera aussi celui qui donnerait l’envoie à ma passion pour la pédagogie. Dès l’école élémentaire, je n’ai que 7 ans mais, je fais partie de la classe «pilote» qui met à l’essaie l’approche pédagogique pensée par André Genest dans l’enseignement des sciences pour les enfants. Il croit que les sciences peuvent et doivent êtres accessibles aux enfants.

J’en suis un des premiers à en faire l’expérience et son approche est basée sur des expériences conçues pour être effectuées par de jeunes enfants. Je me souviens les soirées qu’il passait avec maman à créer le matériel pour ces expériences…le mètre cube, oh là là!

Les années ’60. seront le ferment de l’évolution du Québec et mon père André en sera un acteur. De la première à la 5e année j’effectue des expériences amusantes et formatrices visant à développer l’esprit scientifique. Cela s’arrête à la 5e année car Papa est contacté et recruté par Suzanne Tremblay, directrice du nouveau module des sciences de l’éducation de l’UQAR. Il enseignera dès lors la didactique des sciences de la nature aux futurs maîtres, plus souvent «maîtresses» qui envahiraient le monde de l’éducation dans l’est du Québec et ailleurs. J’espère que son influence continue à nourrir la curiosité scientifique dans les écoles.

Heureusement j’étais contaminé. Je bifurquerai du côté de la musique, un milieu plutôt rétrograde au point de vue de la pédagogie. C’est alors que j’entre au conservatoire. Je n’ai que 13 ans mais nous avons des conversations sur le conservatoire tout fraîchement inauguré et où je suis élève dès la 1ère année.

L’approche pédagogique d’André aura des effets à long terme chez moi. Je suis curieux, je questionne et ne suis pas toujours satisfait des réponses. Je cherche à comprendre le pourquoi de l’approche pédagogique classique qui ne correspond pas à la conception «ouverte» de la pédagogie auxquelles j’avais été habitué. De plus, la rencontre d’autres professeurs du module des sciences de l’éducation à l’UQAR (neuropsychologue, psychologues et professeur de musique), je cite Marcelle Beaupré pour l’éducation musicale à l’UQAR continuera à nourrir ma conception qui deviendra ma vision de l’enseignement.

Je suis infiniment reconnaissant à mon père André Genest d’avoir semé en moi le désir d’apprendre, de questionner et de comprendre. Il met dans mon vocabulaire le mot «créativité» Étonnant que ce soit venu des sciences et non de la musique. En fait, si on parle créativité en musique au niveau universitaire on est un «illuminé». Pourtant Einstein avait foulé les mêmes terres, la musique et les sciences. «L’imagination est plus importante que le savoir» (Einstein, un bon improvisateur au piano selon un de ses examinateurs).

Plus tard à l’université j’irais suivre les cours en pédagogie et psychologie en plus de ma matière numéro 1: l’interprétation au piano. J’étais lancé car, ne trouvant pas l’approche pédagogique correspondant à l’épanouissement de la créativité et de Jean Pierre Vetterl’intelligence dans la musique je vais voir ailleurs. «Libres enfants de Summerhill» , «Le violon intérieur» de Dominique Hoppenot ou «L’art du piano» d’Heinrich Neuhaus. Puis il y a Jean Pierre Vetter, Bruno Biot qui m’ont fait découvrir l’école suisse.

c Kenny_CAussi en ethnomusicologie et la psychologie de la musique avec Carolyn Kenny je découvre les dimension infini que représente l’immense champ que couvre les musiques. Et puis, le jazz, la musique traditionnelle et populaire viennent finir de m’arracher les œillères placées si soigneusement par les 1ères années de ma formation.

Aujourd’hui, pour moi une oeuvre tel que le Concerto pour clarinette k 622 de Mozart  est tellement plus qu’une magnifique oeuvre, elle a un sens «profondément» métaphysique.

Lancé définitivement dans une direction créative et basée sur l’épanouissement et le bien être de l’apprentis-artiste.

Je souligne aussi l’influence qu’a toujours un 1er professeur. C’est ce que me disait J P Vetter, on met rarement le nom de ses 1ers professeurs mais ceux qui sont prestigieux mais qui ont fini le travail qui avait déjà été fait. C’est vrai.

Lucien DaveluyJe ne sais pas comment il s’y est prit ou pourquoi mais mon 1er maître, Lucien Daveluy a su semer en moi l’amour de la musique et le plaisir de jouer. Je me souviens avoir reçu quelques coups de baguettes sur les doigts car à 6 ans j’étais indiscipliné. Ça n’était pas du tout traumatisant.

Alors je remercie infiniment tous ces maîtres qui ont semé les graines qui ont fait de moi celui que je suis devenu à travers les quelques 50 ans de mon apprentissage mais surtout mon mentor, André Genest, un père que je me compte chanceux d’avoir eu car souvent encore aujourd’hui 35 ans après son décès, c’est sa voix qui me dit de continuer car il m’a donné le désir d’avancer avec confiance.

C’est aussi tout ça qui m’a amené à créer «Les 12 Jeux d’Improvisation au Piano» (1996). Cette «méthode» est dans son fond l’application en musique de ce que j’ai appris avec mon père. Les séminaires que je donne sont profondément inspirés des nombreuses formation sur l’enseignement des sciences qu’André a donné aussi loin que les Îles de la Madeleine et l’Abitibi.

À ceux qui l’ont connu et le respectent comme maître, svp donnez vos commentaires, car je crois qu’il le mérite ainsi que mes autres maîtres.

Merci André

Jean Genest

 

Le PIANO pour les petits

EnfantsL’apprentissage du piano dès un jeune âge aide un développement optimal du cerveau. Mais des fois, ça marche et des fois c’est la catastrophe. Il faut savoir «canaliser» cette énergie parfois similaire à un tsunami mais pas la réprimer.

Ça demande du doigté, le l’astuce et une créativité ultra rapide. Entrer dans le jeu de l’enfant pour l’amener à apprendre. On perd rapidement un enfant génial si ce qu’on a à lui offrir n’est que la discipline. Être professeur c’est être créatif à un niveau élevé.

J’ai développé les 12 jeux d’improvisation à cette fin. J’en invente de nouveaux à chaque fois que c’est nécéssaire.

Il faut avoir rapidement accès à un répertoire amusant ou sollicitant les émotions et l’imagination de l’élève.

Et, je vous le dis, la lecture ne doit pas précéder le plaisir musical. Et là c’est la question: Mais quand est-ce qu’il apprendra à lire la musique. Je répond: quand il sera prêt. Si vous commencez par la lecture, il DÉCROCHERA. Ça finira là. Parfois il fera ce qu’on lui demande plusieurs années, il aura des diplômes et à 20 ans il dira à maman «Brûle le piano maman». J’ai entendu ce genre de témoignage plus d’une fois. Tant d’énergie, de temps, de voyagement et d’argent perdu en plus d’une enfance créative perdue.

L’improvisation, l’oreille: les 2 racines de l’apprentissageboy

On doit aller chercher la musique là où elle est: dans la psyché de l’élève. Des images (ours, petit chat ou «monstre» habitent la psyché de votre enfant. Il a même des monstres sous son lit. Mettez-les dans le piano.

Depuis 30 ans c’est l’instinct que j’ai développé. On fait des ours, des rois-tritons ou des «choo-choo». On voyage, on s’amuse et on rigole beaucoup. Ça ne veux pas dire qu’il n’apprend pas, au contraire!

La virtuosité est accessible dès les 1ers morceaux ou improvisations. Les enfants sont étonnants quand on sait les suivre et mettre des éléments riches à leur portée.Résultat de recherche d'images pour "sempé piano"

Voilà ce que je ne veux pas voir. La tête inclinée, comme s’il était prêt à recevoir un coup. L’élève doit s’amuser. Peut-être que le professeur ne s’est jamais amusé lui-même au piano. Il avait les devoirs, les morceaux ennuyeux avec des cahiers où on avait parsemé des dessins afin que ça ait l’air amusant. C’est trop triste…

Les parents mettent leurs espoir et beaucoup d’argent pour en arriver à un jeune malheureux. La musique doit rendre heureux.

Il faut savoir qu’un débutant peut jouer la «toccate & fugue en ré» de Bach et «The pink panther» ou «Pour Élise» dans les premiers mois. Il faut choisir les morceaux avec un «hook» quelque chose qui l’accroche. La note bleue d’Élise, le vampire de la toccata et le savant fou de «la panthère rose». Un enfant qui rigole avec le professeur est un enfant qui apprend à la vitesse grand V. De plus ce sont des pièces excellentes pour Halloween. Image associéeLe premier concert de fiston qu’il fera avec le sourire

Je vous souhaite à vous et vos enfants de vivre l’expérience d’apprendre la musique «vivante».

Des soirées de plaisir et peut-être un jour le grand jour, le grand concert…avec le sourire au lèvres et les yeux brillants.

Jean Genest, Piedmont 2018

La Nouvelle École de Piano, Piedmont (514) 434-9016  jbgenest@yahoo.ca

Un génie de la musique se cache-t’il chez vous?

piano 4Il y a quelquefois un garçon, une fille née pour être pianiste. On les reconnait à l’attention qu’ils peuvent manifester à la musique de la radio, dans l’auto, à la maison. Vous changez de station, ils piquent une crise. Ces jeunes (mais j’entend aussi adultes) comprennent la musique comme d’autres comprennent la physique ou les mathématiques. Parfois ce genre d’enfants est très difficile à satisfaire. C’est le lot du génie.

Reconnaissez-vous quelqu’un de votre famille?

Même si une 1ère tentative de cours des musique a échoué il se peut que la musique enseignée ne l’avait pas intéressé(e). Entre nous, do majeur 4/4…zzzzzzzzzz………………….. La mineur 3/8, TOUT LE MONDE AIME.

L’important est aussi que le professeur aime les élèves et les respecte de façon inconditionnelle.

Les morceaux données aux enfants sont trop souvent d’un ennuie mortel. Ils visent plus la discipline que la musique. Le jeune avec un véritable talent a besoin qu’on lui montre la «MUSIQUE» Ça ne signifie pas seulement Bach, Beethoven, etc. Il y a de très bonnes pièces pop (Color my world) ou rock. Le ragtime, le jazz et la musique moderne renferment des trésors qui permettent d’acquérir de la technique et de la virtuosité. Aussi, la façon qu’ils font évoluer le cerveau est importante. La musique peut permettre un développement extraordinaire du cerveau. Un enfant qui semble déficient dans beaucoup de matières et trouver sa parfaite place devant un piano. Autiste, asperger ou simplement …rêveur, chercheur de vérité absolue, philosophe, rocker.

Pendant les 40 ans où j’ai enseigné (c’est vrai, je dis souvent

augustine

30 ans , j’arrondis) j’ai eu toutes sortes d’élèves en privé. Chacun a un talent différent, mon travail est de le nourrir en musique. Le professeur n’enseigne pas pour lui-même ou pour son propre prestige, il enseigne pour permettre la réalisation de l’élève. Pas la discipline (l’armée le fait très bien) mais un développement extraordinaire du cerveau.

On a connu plusieurs approches d’enseignement du piano au Québec. Il y a eu les religieux(ses). Les laïcs (Rodolphe Matthieu, les conservatoires…), il y a aujourd’hui des enseignements de formation. Il faut aussi des virtuoses, humaniste qui ont étudié la pédagogie, la psychologie de l’enfant (et aussi de l’adulte) et la neuropsychologie. Et …bien plus. La nature humaine est bonne et complexe et si on laisse des amateurs mettre les mains là-dedans ça se complique à l’infini. Je parle souvent d’Alice Miller, je vous suggère encore de la lire.

L’apprentissage de la musique et du piano ne devrait pas vous faire pleurer

…sinon, de boybonheur.

Jean Genest, maître pianiste, pédagogue, compositeur, auteur. DC Chopin Gershwin, Ravel

Piedmont, 2018

(514)  434-9016

Appelez-moi pour réserver votre place.

Ne soyez-pas timides. De 5 à 85 ans et plus, je suis le spécialiste du débutant au virtuose

 

La musique « classique »; aristocrate??

600full-salvador-daliOn fait souvent le rapprochement entre la musique dite « classique » et la noblesse, la richesse, le luxe. C’est dommage car, la plupart des grands compositeurs n’étaient pas riches, voire même plutôt pauvre.Comme j’ai entendu sur certaines chaîne radio, la musique est encore plus belle au volant d’une voiture de luxe.

Mais voilà, ce qui est le 1% même à l’époque de Mozart ou Chopin, s’est approprié cette musique. La noblesse aime bien se mettre « en valeur » en agrémentant ses soirées de sonates ou de musique de chambre.

Libérons la musique et libérons-nous

La musique comme bien des choses, peut amener l’épanouissement autant que l’abrutissement.  La pédagogie noire utilise la musique pour le lavage de cerveau et pour sauver les humains d’eux-mêmes. Ces personnes croient que l’humain, s’il n’est pas « corrigé », redressé ou purifié sera laissé à l’état de bête qui est la nature même de l’humain. C’est bien triste car ça apporte le fascisme et le totalitarisme. La source de la pédagogie noir comme l’explique bien Alice Miller. Pour ceux qui voudrait la lire, ses livres sont disponibles en audio sur youtube.com

Par contre si on laisse la nature faire son oeuvre et qu’on permet à l’humain de développer ce qui est en lui, on trouve un être réalisé. Là on voit bien qu’on n’a pas affaire à une bête sanguinaire. Au contraire toute la beauté intérieure et la créativité s’exprime.

La musique est un médium extraordinaire

La musique avec ses défis de motricité fine et la complexité qu’elle nous fait expérimenter nous permet de développer nos capacités au maximum. La grande variété au niveau des accords nous permet d’articuler nos émotions et nos sentiments. Dans le jazz et la musique classique on peut explorer une infinité d’équations affectives et relationnelles.

Chez Mozart, par exemple nous voyageons dans une nature sublime habitée par les esprits de la forêt, nos esprits intérieurs. L’orchestration est riche et explore un grand spectre sonore. Sa musique rejoint nos archétypes et déclenche le travail « spirituel ». Spirituel non pas au sens religieux mais au sens dont Yung parlait. Nous avons tous un potentiel en devenir qui n’attend que les happy-birthday-mozart-1280x2-1024x576déclencheurs pour s’activer. On peut aussi le bloquer en travaillant d’une façon rigide (gamme), en cherchant la perfection plus que la vie et en sacrifiant ce qu’on est à l’autel de la pureté et du conformisme. Vous savez, beaucoup de musicien considère l’humanité, le biologique avec mépris car ils pensent êtres en possession de la perfection. Ils ont vécu le sacrifice de leur être et se croient malgré tout supérieur  alors qu’ils ont souvent manqué leur propre vie. Pourquoi??

C’est bien ce qui donne cette mauvaise réputation à la musique classique pour les personnes en quête de liberté et de bonheur. Un trop belle cage de perfection et de conformisme, un moule. Mozart aurait bien rigolé de nous voir jouer sa musique de façon stérile sans y prendre un plaisir fou comme lui-même en avait. Il s’agit de s’inspirer d’une approche « biologique ».

L’importance de se réapproprier la musique

La musique nous donne accès à une autre dimension de nous-même qui nous est presque inconnue. Cette dimension aide notre développement et notre guérison. Elle est libératrice et magnifiquement subversive. Bien abordée elle apporte le bonheur, mal abordée, c’est la tristesse et la déprime assurée. Vous en viendrez à vous demandé « mais, à quoi sert la vie? ». Bien abordée, cette question sera absurde, rien qu’une chose: MERCI à la VIE!!

Mon but comme professeur a toujours été l’épanouissement et le bonheur chez mes élèves. Ça va faire 50 ans cette année que je m’éclate au piano. Que ce soit classique, romantique contemporain ou jazz, pop, blues, j’ai toujours autant de plaisir à jouer.

Ma muse veille sur moi.

Jean Genest (514) 294-1241                jbgenest@yahoo.ca

muse

Les musiques de Chopin et Claude Léveillé:même ADN

513688-claude-leveillee-devant-piano-luiAvez-vous remarqué ces similitudes, ces ressemblances? Prenez par exemple la section finale de la 2e Ballade de Chopin. On y reconnait clairement la passion qui anime les 2 compositeurs. La cathartie est aussi totale. La même chose dans l’ouverture de la 4e Ballade (ici interprétée par moi) qui ressemble à l’introduction de Frédérique. On sait bien qu’il y est question de Frédérique Chopin. Léveillé n’a pas pris de cours de piano mais sa mère l’enseignait. Il avait sûrement les oreilles grandes ouvertes lorsque sa mère abordait ce répertoire (comme Nelligan).

Une grande similitude entre les 2 compositeurs (et auteur en ce qui concerne Léveillé): ils sont tout deux autodidactes.

Pas de gammes, pas de Czerny et pas de Hanon. Que la musique pure.frederic_chopin_photo-jpeg

L’oreille, la dimension musicale, tout ce qu’on n’enseigne pas à l’école de musique sauf encore rarement en jazz où les gammes (minimum 250 comparé à 24 en classique et des riffs). Les riffs sont des formules mélodiques que l’on pratique dans toutes les tonalités dans le but de les coller ensembles dans les improvisations. Sommes-nous vraiment dans l’improvisation?

Et encore: Chopin est possiblement un des plus grands improvisateurs de tous les temps. On connait bien ses compositions mais des témoignages du publique de l’époque disent que ses impros étaient encore plus belles que ses pièces. Ces pièces étant en fait des « work in progress » issues de ses improvisations.

Si vous aimez Léveillé, il est probable qui aimiez aussi Chopin. Tout deux vous amènent dans la dimension musicale, bien au delà des notes.

Il est vrai de dire: un doigt pointe la lune, l’idiot regarde le doigt.

Un débutant a accès à cet espace dès le 1er jour. les gammes l’en éloigneront.

Ici, je veux saluer tous les autodidactes et les encourager à le rester…même en apprenant avec un professeur. Ça vous semble absurde? Savez-vous que les plus grands « achievers » (grandes réalisateurs et découvreurs) sont souvent des autodidactes, parfois de asperger. Ils résident dans cette dimension. On peut très bien être autodidacte sans êtres autistes de haut niveau. Votre niveau en sera rehaussé.

Ateliers de piano créatif

Ateliers de piano créatif les 30 avril et 14 mai 2016

piano3 Il y a tant de choses que l’on peut faire sur un piano, découvrez par où commencer et aller partout. Et ce n’est pas par DO qu’il faut commencer.

En créant les 12 jeux d’improvisation il y a 20 ans, je voulais donner des points de départs pour l’exploration de toutes les musiques au piano. Si vous amez le piano, n’hésitez-pas, cet atelier est pour vous. Le but de la musique est de se détendre, de se connaître soi-même et souvent, de guérir ou d’améliorer ses études. La musique et notement le piano

Du blues aux gammes exotiques jazz, à la musique romantique en passant par le moyen-âge et à la musique contemporaine il y a tant à découvrir et c’est à la portée de tous. L’apprentissage de la lecture vient monopoliser le gros du travail en musique Jean_Genesthabituellement. Pour improviser, il n’est pas nécéssaire de lire.

Bach, Chopin, Mozart, etc improvisaient courrament aux claviers. C’est la même chose avec le Jazz et le Blues et souvent le pop.

Venez plonger directement dans la dimension musicale

Jean Genest (514)  294-1241                     jbgenest@yahoo.ca

Lieu: Studio Caravane, 903 rue St-Zotique E. Montréal

Inscrivez-vous maintenant.

1 atelier: 40$ pour 2h, les 2 atelier: 70$ pour 4h

Couverture_impro_petit

Achetez le livre ici

Créativité: L’approche de Reimer.

J’ai toujours eu une façon particulière d’analyser une partition. Elles me viennent de plusieurs maîtres. Je les utilise dans mon travail et elles apporte un souffle extraordinaire à mon travail. Bien sûr il faut suivre des étapes, j’en compte 3.

J’emprunte cette approche de Bennett Reimer spécialiste de l’éducation musicale.(A Philosophy of Music Education, 1970, 1989)

Elles doivent être suivit dans l’ordre bien que la 1ère et la 2ème se chevauche

1- Référentialisme: se faire une image esthétique de l’oeuvre. Faire des références,delacroix1 (images suscité par l’écoute de l’oeuvre). Triste ou gaie, faire des nuances, établir le cadre, le décor, décrire les protagonistes ou antagonistes, la période, l’action, le thème.

2- Expressionnisme: entrer dans les sentiments, les émotions, l’esthétique (Le mot esthétique est dérivé du grec αίσθησιs / aisthesis signifiant beauté/sensation. L’esthétique définit étymologiquement la science du sensible). Jouer en mettant ses émotions (bien sûr, dès la 1ère lecture vous devez ressentir l’oeuvre)

3- Formalisme: Analyser l’oeuvre sur les plans 600full-salvador-dali.jpgharmoniques, tonals, mélodiques, les émotions. Faire des liens avec l’histoire. Comprendre l’intention du compositeur. Il serait dommage de ne pas porter intérêt au message que le compositeur aurait inséré dans son oeuvre. Confirmer les intuitions qui ont émergé lors de la première étape.

le_ravissement_de_psyche-large

Ce travail crée des liens intimes et profonds, des racines entre l’oeuvre et votre psyché ce qui donne une vie propre à votre travail. C’est passionnent! Laissez-vous ravir.

 

Dans mon prochain article, Je vous donnerai un exemple de ce travail dans la pratique d’une oeuvre de Mozart.

Jean Genest, M. Musique

   (514) 294-1241