Archives de Catégorie: Adulte piano

La musique pour l’enfant intérieur

tigronneOn naît tous avec des trésors en nous. Le premier étant la vie. Mais nous avons un héritage génétique qui nous fourni des outils extraordinaire pour grandir et être heureux.

La MUSIQUE est un trésor. C’est un outil de croissance, de créativité et de BONHEUR. Elle développe votre intelligence, votre motricité. On pourrait écrire tout un livre sur ses bienfaits. Elle crée un lien entre le réel et l’imaginaire. Elle nous transmet des message de notre subconscient. Il est essentiel à la survie de votre enfant intérieur, celui qui peut avoir du plaisir à l’infini sans faire de mal.

On peut devenir un virtuose extraordinaire sans souffrance. Pourtant beaucoup croient que la souffrance est le prix à payer. Je vous assure que NON. Le plaisir est le signe que l’apprentissage est positif. La souffrance…est signe que vous vous dirigez vers l’échec.

Oui on peut aller très loin en musique en ayant beaucoup enfantsde plaisir. Il y a tant de belle musique, de musique plaisante à jouer. Vous ne pourriez même pas tout jouer dans une vie.

On peut aussi apprendre à jouer du piano pour intégrer la musique à sa vie. Pour avoir une hygiène de vie psychologique. On peut jouer des pièces thérapeutique si on a prit des mauvais chemins et revenir dans un espace de vie positif et agréable. La musique peut apporter la joie.

La pratique créative de la musique permet une croissance saine de l’enfant qui sera en vous toute votre vie. Les gens autour de vous apprécieront cette facette de votre personnalité et ils rechercheront votre présence. Chez une personne âgée, la musique entretient la jeunesse intérieure, ce qui est essentiel à la santé et la jeunesse physique. Jouer Mozart (je conseille les pièces en La  et Mib majeur qui ouvrent à la confidence et les œuvres en tons mineurs chez la plupart des compositeurs)  ou Chopin (tout est bon mais ne faites pas d’«overdose». Quand une pièce a fait son travail, passez à une autre. C’est à dire, si vous êtes nostalgique, jouer une pièce nostalgique est bénéfique mais il vient un moment où on n’en a plus besoin. Variez selon votre humeur amis aussi selon ce que vous voulez. Jouez des pièces stimulantes, nourrissantes.

Le Jazz restaure et nourrit l’énergie intérieure. J’ai composé un blues très simple qui permet à mon avis de recharger vos batteries. Petits maux ou cancer, la musique est un gros PLUS. La catharsis, l’expression des émotions à travers la musique purifie nos organes et restaure l’intelligence intérieure.

Je sens quand un petit ou un adulte vit des choses difficiles. La connexion de ses émotions dans la musique a un effet extraordinaire. Ça peut faire une énorme différence.

À tout âge, le piano est bénéfique, pour le développement, la santé, l’équilibre et le bien-être. Pour en faire une carrière, il doit faire votre bonheur

Un prélude de Bach (qui devient «Ave Maria» pour beaucoup) ou la berceuse deBilly Joël   que vous ayez 6 ans ou 86 ans, vous sentirez l’effet. La perfection n’a rien a voir avec tout ça.  Plus on approche de la perfection plus on se brûle les ailes. Rappelez-vous Icare. Jouez, jouez et soyez imparfait, mais vivez.5699065ef9c5d4aa7758b28817347f32

Bien-sûr, l’approche créative est essentielle. Vous sentirez la bonté qui habite un professeur et évitez le professeur amer qui vous fera souffrir car la souffrance n’amène que la souffrance et est contagieuse.

Le BONHEUR aussi est contagieux

 

Jean Genest enseigne le piano et la clarinette depuis 1979 et enseigne toujours dans une optique jeune en restant ouvert aux nouvelles musiques et aux nouvelles technologies.

 

 

Spécial Halloween

Image associéeUn accord et une gamme représentent bien l’esprit de l’halloween. L’accord diminué, l’accord «ratatiné» ou l’accord «Crossroad»

On le retrouve à la 2e ligne de la toccata et fugue de Bach  vous le trouverez à 47 sec sur la vidéo.

Prenez le DO# puis en montant 3 demis tons MI et encore, SOL et encore Sib (C#, E, G, Bb*).

Jouez les ensembles. Si vous avez un clavier avec son d’orgue amusez-vous à animerRésultats de recherche d'images pour « crossroad » l’atmosphère pour les enfants qui sonnent chez-vous pour des bonbons.

Vous pouvez le faire sur toutes les notes mais il y en aura toujours que 4 accords en tout. C’est la sorcellerie de la croisée des chemins.

Pour cette accord il y a une gamme si simple qu’elle vous semblera compliquée:

1ton, 1/2 ton, 1 ton, 1/2 ton etc

Vous marchez ainsi sur les  traces (notes) de l’accord diminué. Et, que vous partiez de n’importe quelle note, il n’y a que 3 gammes en tout.

La main blanche, la main noire

Placez les mains une par dessus l’autre et une jouera

Résultats de recherche d'images pour « halloween »

sur les touches blanches et l’autres sur les touches noires en alternant de façon saccadée. Essayez dans le grave, dans le médium et dans l’aiguë. Son utilisé dans les scènes de danger dans le cinéma. Staccato (séparées), jouez de façon percussive et même agressive, sans pédale. Frissons garantis.

* En allemand la note «B» est toujours bémol. Pour jouer Si naturel, une note maudite, il fallait dire «H» en allemand car B devait être bémol pour ne pas appeler le diable en faisant triton, ça permettait de jouer le nom de B-A-C-H en musique. Excellente phrase musicale pour la peur. Mais c’est super cool des tritons pour le blues et le jazz.

Venez me voir et vous apprendrez tous les trucs secret de l’improvisation sans écrit, directement les mains dans la musique, «vos doigts trempent dedans…».

Jean Genest, maître pour tous (514) 434-9016 Piedmont, Laurentides et Montréal

Résultats de recherche d'images pour « tim burton bride corpse »

La PIANOTHÉRAPIE

arthur-rubinstein-19501Rubinstein raconte sa tentative de suicide ratée. Pourquoi a-t’il eu à accrocher une corde au plafonnier de sa chambre d’hôtel pour se retrouver «sur le cul» après que tout aie cassé le laissant dans un fou rire, tournant dorénavant le dos à la mort.

On doit vivre ces moments…sans danger, mais il semble qu’on doit les vivre. À mon avis la musique est un des moyens les plus efficaces et c’est pourquoi en plus des cours de piano que j’offre depuis maintenant 40 ans (officiellement 30 ans), j’offre l’aspect Pianothérapie. Le piano est l’instrument le plus versatile afin de jouer des «pièces» thérapeutiques. Au fil des années, en développent une approche créative, les choses se sont mises en place.

Carolyn Kenny dont je souligne le 1er anniversaire de décès, était une grande musico thérapeute. Elle avait mit dans son livre «Mythic Artery» cette phrase «Une oeuvre réussit est une thérapie réussie». Cette phrase avait allumé chez moi une zone d’intérêt dans ma recherche à comprendre le «sens» de la musique. Composer une oeuvre musicale implique un cheminement débuté bien avant que l’oeuvre soit en scène. Elle est l’aboutissement de recherches et de l’expérience de vie du compositeur.

Pour vous, une simple personne ne connaissant rien à la musique et moins encore au piano, comment la musique peut-elle être une thérapie? Bien-sûr écouter une musique est bénéfique. Vous souvenez-vous cette chanson ou cet adagio que vous écoutiez 1000 fois en boucle, elle vous a peut-t-être sauvé la vie.  Ça pouvait être ces 5 minutes de «The dark side of the moon» de Pink Floyd à la voix (mieux encore, vous la chantez vous-même), ou  l’Adagio du concerto k 622 de Mozart. Ces musique ont sans doute eu un effet thérapeutique en vous aidant à traverser «processer» une crise dans votre vie. Mais vous pouvez jouer certaines œuvres même avec très peu de formation musicale. Tout dépend de l’habilité du professeur.

Jouer un pièce au piano apporte  un aspect supplémentaire dû au travail que vous y apporterez. Le 1er prélude du clavier bien tempéré ou celui de violoncelle (peut être joué au piano) sont des méditations. Dans une oeuvre musicale, il ne suffit pas d’apaiser ou de se sentir bien pour un moment mais de passer à l’étape suivante.

La «confort music» est un leurre. Elle est produite en masse et vend énormément. Ce «susucre» représente un risque. Une jolie musique exempte de «l’événement critique», de la crise et de la résolution,  comme il y en a tant aujourd’hui est comme un vallium, un anti-douleur. L’effet passé la douleur reviendra.

Une véritable oeuvre a cet épisode où des accords troublés viennent nous mettre en contact avec notre souffrance pour y trouver un «sens». Ce sens peut être abstrait et n’a pas à être rationalisé. L’«équation» émotive se résout naturellement. Par exemple, la partie finale de l’adagio du k 622 nous donne la solution. «Just feel it». Mais ça doit être joué et ça peut être joué au piano. Le k 622 est la dernière oeuvre achevée de Mozart. Comme pour «…à la lune» de Beethoven, elles contiennent «la formule de l’acceptation»

Le développement final du 1er mouvement de «La sonate à la lune» révèle la solution. Abstraite, oui, mais effective si vous avez joué toute la pièce suite à une pratique créative de la pièce.

La sonate «à la lune» est la trace musicale de ce qui a sauvé Beethoven du suicide. moimêmeComposé à la même époque que le  testament d’Heiligenstadt  Beethoven y  annonce son suicide mais la sonate révèle l’expérience qui l’a amené à vivre pour la musique malgré la souffrance tournant le dos à la mort. Il y transmet aussi la formule de sa survie.  Il y a le désespoir, la question sans réponse «pourquoi?», l’épisode à la croisée des chemins (Faust, DMT?, mauvais seigle…), retour avec un nouvel angle différent et conclusion. Que s’est il passé? Il n’y a qu’a jouer l’oeuvre avec ses trippes et vous saurez. Bien sûr expérience «crossroads» interdite par la religion car elle est ce que la même religion appelle «vendre son âme au diable». Mais tout ça n’a rien à voir avec le diable mais avec le rapport vie/mort dans les plus anciennes cultures, l’expérience de l’illumination sans l’aveuglement.

Si vous jouez l’oeuvre en la connectant avec votre expérience vous entrez dans le processus intérieur de créativité, vous pourrez peut-être transcender  la crise. Le cerveau comprend et enclenche le processus de vie qui continuera dans votre inconscient jusqu’à ce que le conscient réalise que le problème est résolu.

Les grandes œuvres contiennent une sagesse incroyable, encore faut-il prendre le temps de les «vivre»

Mais, de grâce, ne vous contentez-pas du piège de la «confort music». Vivez la vraie musique dans votre âme, dans vos trippes.

wavyandgreen

Le PIANO arme de séduction massive

 

Image associéePeut-être ne le saviez-vous pas mais le piano est une arme de séduction massive.  Bien sûr, le pianiste est trop occupé pour jouer à ça mais à travers lui, vous pouvez passer des messages. Vous pouvez aussi connaître quelques pièces qui peuvent faire des ravages. Et ce n’est pas que le côté masculin qui peut en tirer profit. Ne trouvez-vous pas Martha Argerich est irrésistible?

Jouez «You are so beautiful» de Joe Cocker vous verrez le résultats…Les yeux brillants d’Ingrid Bergman, vous vous rappelez? Mais c’est Sam le pianiste qui fait le travail en arrière plan avec sa «toune». Non pas que les yeux d’Ingrid ne me feraient pas fais craquer…hiiiiiiiii..

«La leggerezza»  (Martha Argerich) de Liszt est la kryptonite de bien des super héro/ïnes. «Your song» d’Elton John peut faire fondre en larme un camionneur des plus «tuff». Et que dites-vous de «Hey Jude» et la «Sonate à la lune» ou «Clair de lune».

text869

Le piano, Lethal weapons, essayez, vous verrez. Homme ou femme, nous sommes tous vulnérables car la musique nous ramène au verbe «ÊTRE» et nous met à nu(e),  fait fondre le plus dur des chocolats.

Ce n’est pas si difficile en autant que vous perdiez pas votre temps dans les gammes. Pas besoin d’apprendre 749 morceaux obligatoires et… poches avant de le jouer. De jouer CE MORCEAU qui vous emporte et qui emportera l’ÊTRE AIMÉ(e). «Je l’aime à mourir» ou «Stairway to heaven», ben oui, «Stairway to heaven»? Pourquoi pas.

Résultats de recherche d'images pour « Sylvain Lelièvre »Aujourd’hui la séduction est devenue si triste. Comme dirait le père de Marie Hélène, Sylvain Lelièvre, «Le dos de Yujia ce n’est rien à côté du do de son piano…) Elle est une géante par la musique.

De toute façon, avouez-le, c’est votre rêve et la vie, ça sert à réaliser des rêves, les vôtres.

Rappelez-vous, Cyrano. Rappelez-vous de «VOUS»

Jean Genest, Piedmont, Laurentides, Montréal   jbgenest@yahoo.ca

… et achetez donc un CD, un vrai, ça permettra à un artistes quelque part de manger autre chose que de la soupe aux choux

Ma préférée du jour:

Robin Gorn à http://robingorn.com/

Résultats de recherche d'images pour « Robin gorn »

 

La Nouvelle École de Piano

Résultats de recherche d'images pour « école »Venez vivre l’expérience de la Nouvelle École de Piano

«La Nouvelle École de Piano s’engage à offrir un apprentissage riche et sans limites du débutant au maître, dans l’épanouissement personnel et le plaisir de la musique»

Des écoles, il y en a des tas. Mais des écoles avec une pensée, «une École de Pensée», c’est beaucoup plus rare. La plupart du temps, on se contente d’enseigner de la façon que l’on a appris. C’est souvent plus ou moins heureux selon le talent de professeur de l’enseignant. S’il aime les enfants c’est un gain. S’il est un bon musicien/pianiste, encore un gain. Mais un sans l’autre ça peut être épouvantable.

Faites une petite enquête auprès de jeunes adultes ou même d’aînés ayant appris le piano vous apprendrez beaucoup. Ces belles histoires mais aussi des histoires d’horreur. Allez-y.

Souvent du nouveau pour passer le même vieux contenu. La musique classique n’est pas un vieux contenu mais, souvent on ne le renouvelle pas.

Comme on dit «La pomme ne tombe jamais loin de l’arbre»

Créer une nouvelle école c’est créer «une ÉCOLE de PENSÉE»

D’où vient cette pensée?

Depuis mes années d’études où j’ai étudié le piano jusqu’à ses extrême, d’«À la turka» à «Petrouchka» en passant par «Le sacre du printemps», «Fly me to the moon» ou »You are too beautiful», (yes U R)  j’ai été voir du côté pédagogique. Mon père enseignait en pédagogie à l’université. Normal que fiston soit allé y jeter un œil. Comme on dit «La pomme ne tombe jamais loin de l’arbre»

En pédagogie de la musique j’ai appris des principes intéressants. En psychologie j’ai appris que «…a man hears what he want to hear and disregards the rest» (Simon and Garfunkel, The boxer).  Autrement dit, il faut parler un langage pour l’élève. En ethnomusicologie et anthropologie, j’ai appris les racines les plus anciennes de la musique. Aussi l’expérience de «Summerhill» a été une grande porte ouverte pour moi. Les professeurs au conservatoire prenaient plaisir à dire «On n’a pas besoin de ça, la pédagogie». C’est ainsi qu’ils ont détruit des élèves de grand talent car, le talent va de pair avec la sensibilité.

Avec tout ces pièces dans mon casse-tête, j’ai entrepris de repenser l’enseignement du piano dans ses racines. Je ne suis pas un pionnier, Bach, Mozart, Chopin et Liszt avaient des approches extraordinaires qui n’auraient rien à envier à nos professeurs actuels. Ils étaient sûrement moins ennuyant que beaucoup.

«Si vous voulez jouer comme moi, pratiquez comme moi»   J.S. Bach

Bach improvisait des fugues jusqu’à 6 voix.

Je souligne qu’on n’utilisa pas l’expression «pratiquer» en Europe mais «Répéter» ce qui n’est pas mieux. À mon avis, la répétition abruti.

Ce qu’on ignore le plus souvent c’est le rôle de l’oreille et de l’improvisation musicale dans la formation des grands artistes pour se limiter à une approche mécanique d’un Czerny (un élève de Beethoven, bon élève?)

Les réflexes du pianiste sont essentiels. Je parle ici du débutant au maître et non après que tout le mal aura été fait. On ne rase pas la forêt pour y faire pousser des patates. Ouais, je sais…

Pour commencer, on balaie la discipline et on enseigne la musique comme elle est: MERVEILLEUSE! Mais peut être que vous ne l’aviez-pas apprise comme ça. Moi si, et je vais tout faire pour accrocher l’intérêt de l’élève.

Je trouve aussi intéressant d’enseigner «Hit the road Jack» ou «Moanin» que la «8e invention» de Bach ou la «Sonate *facile*» de Mozart. J’oublie «Va dans ta chambre» (5e symphonie de Beethoven), version classique ou disco. Je ne suis pas indigné comme le sont la plupart des professeurs par «l’imfâme» version de Walter Murphy. Pour plusieurs elle a été la porte d’entrée pour découvrir Beethoven

Créer le scénario

La partie la plus fondamentale du travail. Ça me vient de mes professeurs suisses (un pays qui a vu l’immigration de nombreux génies de l’Europe lors de la 2e guerre mondiale)

La pièce est ainsi mémorisée rapidement et du fond du cœur, pas cœur. Il faut savoir faire travailler l’élève jusqu’à son subconscient en parlant à sa «psyché». Là j’ai perdu beaucoup de professeurs mais pas les élèves car dès lors ils seront rivé au piano. J’aime bien lorsque le parent vient chercher l’enfant que celui si ne veule plus lâcher le piano.

La rigueur

L’importance accordée à la rigueur résulte souvent en «rigidité» et dans la légendaire «rigidité psychologique» (psycho-rigide) du professeur de piano. Vous n’avez pas idée… Pour moi je préfère ne pas transmettre ce genre de virus auquel j’ai survécu sur une période de 50 ans en y étant exposé, jour après jour.

Le but d’enseigner la musique est d’ouvrir, d’épanouir l’intelligence, la personnalité de l’élève comme un grand arbre avec ses multiples ramifications. Plus il est jeune, plus c’est facile et plus on s’amuse.

«Il n’apprend pas, il s’amuse»

Erreur, un enfant qui s’amuse dans un contexte d’apprentissage apprend très vite. Il s’agit de voir le résultat après quelques mois. Un jeune qui joue avec plaisir et facilité. Aimeriez-vous mieux le voir jouer stressé et terrifier à l’idée de se tromper? Il se trompera encore plus.

Apprendre la confiance en soi

boyVous verrez souvent cette image car elle symbolise le petit(e) pianiste jouant avec bonheur et facilité. Voilà un autre élément important dans l’apprentissage. L’élève ne devrait pas souffrir d’insomnie ou de maux de ventre à la veille d’un concert ou même un cours. Torturé par la culpabilité. Le professeur doit avoir une expérience saine de la «scène». Ça fait partie de l’apprentissage. Quand je parle à l’élève petit ou adulte) à propos du «concert», je le questionne sur l’émotion qu’il ressent. On discute de la raison de faire ce concert. Il y a souvent, «montrer  que je sais bien mon morceau», «que je peux jouer sans me tromper» ou pire«parce qu’il le faut». «Il faut» est un grand perturbateur. J’essaie d’amener des motivations de partager, toucher le parent.

Un jour de la fête des mères, j’avais organisé iStock_000002190479XSmallune petite fête musicale pour les élèves et leur maman. Chaque petit avait choisi un morceau spécifiquement pour sa maman. L’élève le moins motivé a manifesté la plus grande motivation. Résultats: Toutes les mamans ont pleuré, pleuré de joie. J’avais aussi donné une rose à chacun et il l’a donné à la femme de sa vie. Il est bon de montrer aux garçon à faire pleurer maman pour cette raison pas les mauvaises. La motivation de toucher le cœur de maman deviendra celle de toucher «positivement» le public.

J’avais un élève, un camionneur dans la trentaine. C’était un dur! Quand je lui jouait du Elton John, il pleurait. Le cours était pour lui un espace privilégié . Il arrivait au cours avec 2 grosses bières. Une pour lui, une pour moi. J’ai appris avec lui comme avec tous mes élèves. C’est, Résultats de recherche d'images pour « piano teacher »outre l’université, ce qui m’a formé à l’enseignement. Toujours vouloir faire mieux, ne jamais se considérer arrivé. J’apprend toujours et j’ai toujours du plaisir et je crois que c’est le cas pour mes élèves. Certains ont connu «Frakenprofdepiano», des horreurs ou un vécu familial pénible. Le professeur doit le sentir et l’apprentissage aura un effet thérapeutique plutôt que traumatisant.Jean_Genest

Jean Genest, maître en musique depuis 1992  et fondateur

La Nouvelle École de Piano.   Piedmont, Montréal, Québec

jbgenest@yahoo.ca                           (514) 434-9016

Parce que vous savez ça peut être vachement traumatisant des cours de piano spécialement pour le génie en vous car, il y a un génie en chacun de nous.

C’est le rôle du professeur de le trouver.

 

 

Au delà de «la »note

Tout commence ICI. Toujours la même litanie ou, la même chanson si vous préférez. «Oui mais, moi je ne suis pas un génie…et bla bla bla». Sachez que vous ne pouvez faire autrement que de trouver le génie en vous. C’est mon JOB.

billVous êtes débutant et vous avez un «morceau» devant vous. «Élise, pauvre Élise» ou un petit (ou gros) prélude de Bach .

Pour lire avec facilité, ne cherchez pas ce qui est compliqué dans la partition mais ce qui est simple. Les «pattern» les répétitions, les formes qui suggèrent un accord (comme des bonhommes de neiges  sur la portée). Je vous perd déjà? Voyons, essayons autre choses. Trouvez des bonhommes sourires sur la partition. Encerclez-les. Ah voilà, vous commencez à «voir» la partition. La musique vient très bientôt. Amusez-vous. Faites des têtes aux bonhommes.

Vous croyez que c’est idiot. Je lis la musique avec une grande facilité depuis l’âge de 6 ansYakYucks (il y a 50 ans maintenant, oups vous connaissez mon âge maintenant…)

Quelquefois, je ne suis pas en forme ou la pièce que je joue est «poche» mais des fois, en accompagnement il faut bien le faire. J’ai remarqué que, si je cherche des bonhommes sourires dans la partition mon «mojo» revient. Passons à la suite.

Jouez les premières notes du morceau et demandez-vous: Est-ce triste ou gai? Pour « Pauvre Élise» Ludwig semble se gratter la tête en se demandant s’il aurait le courage d’envoyer cette lettre à Élise (ou Mary) Ça vous arrive avant d’envoyer certains de vos courriels, avouez-le. 😉 Ah! une binette comme dans une partition.

C’est facile mais, cette simple question a créé un lien entre vous, vos neurones surtout du côté droit du cerveau, et l’oeuvre. Vous venez de rentrer en relation avec l’oeuvre, le compositeur. À partir d’ici, tout sera plus facile car votre potentiel musical vient d’être activé. Vous allez sauver des années de «taponnage inutile» pour un résultat décevant voir… médiocre. De la souffrance, de l’acharnement, des centaines d’heures de dur labeur pour qu’un mec comme moi s’assoit près de vous et joue l’oeuvre «les doigts dans le nez». L’assassiner ne donnera rien, il y en a un autre pas loin.

StyxVous seriez le Salieri d’Amadeus, moi je serai moi (et je sais me défendre). Les gens qui n’utilisent pas leur talent chercheront à détruire le vôtre. Le sabotage est le côté obscur de la compétition, de toutes les compétitions. C’en est presque la majeure partie aujourd’hui. Serena Williams perdait tout à cause  de ses faiblesses psychologiques. Rappelez-vous. C’était «la malédiction de Montréal» Une géante réduite à toute-petite en quelques minutes.

Ne soyez pas jaloux. Essayez plutôt.

Ensuite: C’est triste. Triste comment? Le jour ou la nuit, l’hiver ou l’été, quelle heure, que se passe t’il? Eau ou feu….chaud ou foid? Il y a une note étrange, obsédante. Bien sûr c’est la «NOTE BLEUE». La «blue note» existe depuis aussi longtemps que la vie existe. C’est la mélancolie. Même votre chien connait la mélancolie alors, sûrement le tyrex pouvait avoir les bleus. Il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse. Il y a celle qui «pop» spontanément dans votre tête. Ne cherchez pas, laissez venir. Ne cherchez pas à justifier, c’est personnel. Vous aurez un plaisir fou!

On peut s’aider avec des exercices de méditation car, le petit enfant en vous qui avait tant d’imagination a les pieds bien collés à terre et ne vole plus…Rappelez-vous! Prenez soin d’expulser l’emmerdeur avec un bon coup de pied au derrière avant de commencer.

SchtroumpfAttention: tout «véritable» professeur ou le «culturé» vous dira: Ne jouez pas, pratiquez. Ne l’écoutez-pas, la vie est bien trop courte pour écouter ces emmerdeurs. Out! le schtroumph à lunettes!

Et c’est parti. La machine est en marche et l’oeuvre vous parlera tant que vous n’en faites pas un travail. Vous aller littéralement tomber en amour avec l’oeuvre. Attention, votre cerveau produira de la phényléthylamine, la drogue de l’amour. Vous serez emporté, comme un peintre ou un écrivain dans les délices de la création. On en parle peu mais, la créativité c’est comme le coup de foudre. Ce n’est pas les œuvres musicales qui manquent alors commencez maintenant. C’est un délice. ça surclasse toutes les autres drogues mais celle-ci est saine et naturelle.

Mais la musique sans créativité est un calvaire…destructif

rage

MAIS QUAND EST-CE QUE JE VAIS PRATIQUER???( %&?$?%) direz-vous

Quand vous connaîtrez l’oeuvre par CŒUR. Il ne faut pas aborder une oeuvre par le biais du travail. Prenez votre temps et vous sauverez un temps énorme.

C’est ce que j’ai demandé à mon premier prof suisse, Bruno Biot (on en disait plutôt du mal à l’Université comme pour mon meilleur maître, Jean Pierre Vetter. Mais, comme j’ai pu le constater, plus on dit de mal sur un professeur plus on y trouve du bon. Les BONS professeurs avec des réputation bien lustrées passent plus de temps à polir leur image qu’à enseigner avec talent. Oui ENSEIGNER EST UN TALENT. Beaucoup n’ont aucun talent pour enseigner et pourtant, ils enseignent. BOF passons…

La créativité est un moteur puissant. Mettez le à votre avantage. Vous croyez que c’est du vent? Allez vivre un ouragan, vous verrez.chat

Vous êtes pianiste en burn-out (oui il y en a des tas). Sachez qu’il sera plus difficile voire impossible pour vous d’arriver à ce jeu. Dur, n’est-ce pas. Vous avez trop d’habitudes et vos ornières sont très profondes. Vous aurez besoin de courage (pas de la bravoure, la bravoure c’est du toc). Courage, mais pas autant que de continuer dans la même direction qui vous amènera à l’autodestruction voire même le s….

Changer pour le mieux peut parfois faire peur car on pense qu’on va tomber dans le pire

Le cerveau est une incroyable «machine à apprendre l’univers».

Même Einstein disait «L’imagination est plus importante que le savoir» Sachez-le…

boyJean Genest, Piedmont 2018

jbgenest@yahoo.ca

(514) 434-9016

Un génie de la musique se cache-t’il chez vous?

piano 4Il y a quelquefois un garçon, une fille née pour être pianiste. On les reconnait à l’attention qu’ils peuvent manifester à la musique de la radio, dans l’auto, à la maison. Vous changez de station, ils piquent une crise. Ces jeunes (mais j’entend aussi adultes) comprennent la musique comme d’autres comprennent la physique ou les mathématiques. Parfois ce genre d’enfants est très difficile à satisfaire. C’est le lot du génie.

Reconnaissez-vous quelqu’un de votre famille?

Même si une 1ère tentative de cours des musique a échoué il se peut que la musique enseignée ne l’avait pas intéressé(e). Entre nous, do majeur 4/4…zzzzzzzzzz………………….. La mineur 3/8, TOUT LE MONDE AIME.

L’important est aussi que le professeur aime les élèves et les respecte de façon inconditionnelle.

Les morceaux données aux enfants sont trop souvent d’un ennuie mortel. Ils visent plus la discipline que la musique. Le jeune avec un véritable talent a besoin qu’on lui montre la «MUSIQUE» Ça ne signifie pas seulement Bach, Beethoven, etc. Il y a de très bonnes pièces pop (Color my world) ou rock. Le ragtime, le jazz et la musique moderne renferment des trésors qui permettent d’acquérir de la technique et de la virtuosité. Aussi, la façon qu’ils font évoluer le cerveau est importante. La musique peut permettre un développement extraordinaire du cerveau. Un enfant qui semble déficient dans beaucoup de matières et trouver sa parfaite place devant un piano. Autiste, asperger ou simplement …rêveur, chercheur de vérité absolue, philosophe, rocker.

Pendant les 40 ans où j’ai enseigné (c’est vrai, je dis souvent

augustine

30 ans , j’arrondis) j’ai eu toutes sortes d’élèves en privé. Chacun a un talent différent, mon travail est de le nourrir en musique. Le professeur n’enseigne pas pour lui-même ou pour son propre prestige, il enseigne pour permettre la réalisation de l’élève. Pas la discipline (l’armée le fait très bien) mais un développement extraordinaire du cerveau.

On a connu plusieurs approches d’enseignement du piano au Québec. Il y a eu les religieux(ses). Les laïcs (Rodolphe Matthieu, les conservatoires…), il y a aujourd’hui des enseignements de formation. Il faut aussi des virtuoses, humaniste qui ont étudié la pédagogie, la psychologie de l’enfant (et aussi de l’adulte) et la neuropsychologie. Et …bien plus. La nature humaine est bonne et complexe et si on laisse des amateurs mettre les mains là-dedans ça se complique à l’infini. Je parle souvent d’Alice Miller, je vous suggère encore de la lire.

L’apprentissage de la musique et du piano ne devrait pas vous faire pleurer

…sinon, de boybonheur.

Jean Genest, maître pianiste, pédagogue, compositeur, auteur. DC Chopin Gershwin, Ravel

Piedmont, 2018

(514)  434-9016

Appelez-moi pour réserver votre place.

Ne soyez-pas timides. De 5 à 85 ans et plus, je suis le spécialiste du débutant au virtuose