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La musique pour l’enfant intérieur

tigronneOn naît tous avec des trésors en nous. Le premier étant la vie. Mais nous avons un héritage génétique qui nous fourni des outils extraordinaire pour grandir et être heureux.

La MUSIQUE est un trésor. C’est un outil de croissance, de créativité et de BONHEUR. Elle développe votre intelligence, votre motricité. On pourrait écrire tout un livre sur ses bienfaits. Elle crée un lien entre le réel et l’imaginaire. Elle nous transmet des message de notre subconscient. Il est essentiel à la survie de votre enfant intérieur, celui qui peut avoir du plaisir à l’infini sans faire de mal.

On peut devenir un virtuose extraordinaire sans souffrance. Pourtant beaucoup croient que la souffrance est le prix à payer. Je vous assure que NON. Le plaisir est le signe que l’apprentissage est positif. La souffrance…est signe que vous vous dirigez vers l’échec.

Oui on peut aller très loin en musique en ayant beaucoup enfantsde plaisir. Il y a tant de belle musique, de musique plaisante à jouer. Vous ne pourriez même pas tout jouer dans une vie.

On peut aussi apprendre à jouer du piano pour intégrer la musique à sa vie. Pour avoir une hygiène de vie psychologique. On peut jouer des pièces thérapeutique si on a prit des mauvais chemins et revenir dans un espace de vie positif et agréable. La musique peut apporter la joie.

La pratique créative de la musique permet une croissance saine de l’enfant qui sera en vous toute votre vie. Les gens autour de vous apprécieront cette facette de votre personnalité et ils rechercheront votre présence. Chez une personne âgée, la musique entretient la jeunesse intérieure, ce qui est essentiel à la santé et la jeunesse physique. Jouer Mozart (je conseille les pièces en La  et Mib majeur qui ouvrent à la confidence et les œuvres en tons mineurs chez la plupart des compositeurs)  ou Chopin (tout est bon mais ne faites pas d’«overdose». Quand une pièce a fait son travail, passez à une autre. C’est à dire, si vous êtes nostalgique, jouer une pièce nostalgique est bénéfique mais il vient un moment où on n’en a plus besoin. Variez selon votre humeur amis aussi selon ce que vous voulez. Jouez des pièces stimulantes, nourrissantes.

Le Jazz restaure et nourrit l’énergie intérieure. J’ai composé un blues très simple qui permet à mon avis de recharger vos batteries. Petits maux ou cancer, la musique est un gros PLUS. La catharsis, l’expression des émotions à travers la musique purifie nos organes et restaure l’intelligence intérieure.

Je sens quand un petit ou un adulte vit des choses difficiles. La connexion de ses émotions dans la musique a un effet extraordinaire. Ça peut faire une énorme différence.

À tout âge, le piano est bénéfique, pour le développement, la santé, l’équilibre et le bien-être. Pour en faire une carrière, il doit faire votre bonheur

Un prélude de Bach (qui devient «Ave Maria» pour beaucoup) ou la berceuse deBilly Joël   que vous ayez 6 ans ou 86 ans, vous sentirez l’effet. La perfection n’a rien a voir avec tout ça.  Plus on approche de la perfection plus on se brûle les ailes. Rappelez-vous Icare. Jouez, jouez et soyez imparfait, mais vivez.5699065ef9c5d4aa7758b28817347f32

Bien-sûr, l’approche créative est essentielle. Vous sentirez la bonté qui habite un professeur et évitez le professeur amer qui vous fera souffrir car la souffrance n’amène que la souffrance et est contagieuse.

Le BONHEUR aussi est contagieux

 

Jean Genest enseigne le piano et la clarinette depuis 1979 et enseigne toujours dans une optique jeune en restant ouvert aux nouvelles musiques et aux nouvelles technologies.

 

 

La PIANOTHÉRAPIE

arthur-rubinstein-19501Rubinstein raconte sa tentative de suicide ratée. Pourquoi a-t’il eu à accrocher une corde au plafonnier de sa chambre d’hôtel pour se retrouver «sur le cul» après que tout aie cassé le laissant dans un fou rire, tournant dorénavant le dos à la mort.

On doit vivre ces moments…sans danger, mais il semble qu’on doit les vivre. À mon avis la musique est un des moyens les plus efficaces et c’est pourquoi en plus des cours de piano que j’offre depuis maintenant 40 ans (officiellement 30 ans), j’offre l’aspect Pianothérapie. Le piano est l’instrument le plus versatile afin de jouer des «pièces» thérapeutiques. Au fil des années, en développent une approche créative, les choses se sont mises en place.

Carolyn Kenny dont je souligne le 1er anniversaire de décès, était une grande musico thérapeute. Elle avait mit dans son livre «Mythic Artery» cette phrase «Une oeuvre réussit est une thérapie réussie». Cette phrase avait allumé chez moi une zone d’intérêt dans ma recherche à comprendre le «sens» de la musique. Composer une oeuvre musicale implique un cheminement débuté bien avant que l’oeuvre soit en scène. Elle est l’aboutissement de recherches et de l’expérience de vie du compositeur.

Pour vous, une simple personne ne connaissant rien à la musique et moins encore au piano, comment la musique peut-elle être une thérapie? Bien-sûr écouter une musique est bénéfique. Vous souvenez-vous cette chanson ou cet adagio que vous écoutiez 1000 fois en boucle, elle vous a peut-t-être sauvé la vie.  Ça pouvait être ces 5 minutes de «The dark side of the moon» de Pink Floyd à la voix (mieux encore, vous la chantez vous-même), ou  l’Adagio du concerto k 622 de Mozart. Ces musique ont sans doute eu un effet thérapeutique en vous aidant à traverser «processer» une crise dans votre vie. Mais vous pouvez jouer certaines œuvres même avec très peu de formation musicale. Tout dépend de l’habilité du professeur.

Jouer un pièce au piano apporte  un aspect supplémentaire dû au travail que vous y apporterez. Le 1er prélude du clavier bien tempéré ou celui de violoncelle (peut être joué au piano) sont des méditations. Dans une oeuvre musicale, il ne suffit pas d’apaiser ou de se sentir bien pour un moment mais de passer à l’étape suivante.

La «confort music» est un leurre. Elle est produite en masse et vend énormément. Ce «susucre» représente un risque. Une jolie musique exempte de «l’événement critique», de la crise et de la résolution,  comme il y en a tant aujourd’hui est comme un vallium, un anti-douleur. L’effet passé la douleur reviendra.

Une véritable oeuvre a cet épisode où des accords troublés viennent nous mettre en contact avec notre souffrance pour y trouver un «sens». Ce sens peut être abstrait et n’a pas à être rationalisé. L’«équation» émotive se résout naturellement. Par exemple, la partie finale de l’adagio du k 622 nous donne la solution. «Just feel it». Mais ça doit être joué et ça peut être joué au piano. Le k 622 est la dernière oeuvre achevée de Mozart. Comme pour «…à la lune» de Beethoven, elles contiennent «la formule de l’acceptation»

Le développement final du 1er mouvement de «La sonate à la lune» révèle la solution. Abstraite, oui, mais effective si vous avez joué toute la pièce suite à une pratique créative de la pièce.

La sonate «à la lune» est la trace musicale de ce qui a sauvé Beethoven du suicide. moimêmeComposé à la même époque que le  testament d’Heiligenstadt  Beethoven y  annonce son suicide mais la sonate révèle l’expérience qui l’a amené à vivre pour la musique malgré la souffrance tournant le dos à la mort. Il y transmet aussi la formule de sa survie.  Il y a le désespoir, la question sans réponse «pourquoi?», l’épisode à la croisée des chemins (Faust, DMT?, mauvais seigle…), retour avec un nouvel angle différent et conclusion. Que s’est il passé? Il n’y a qu’a jouer l’oeuvre avec ses trippes et vous saurez. Bien sûr expérience «crossroads» interdite par la religion car elle est ce que la même religion appelle «vendre son âme au diable». Mais tout ça n’a rien à voir avec le diable mais avec le rapport vie/mort dans les plus anciennes cultures, l’expérience de l’illumination sans l’aveuglement.

Si vous jouez l’oeuvre en la connectant avec votre expérience vous entrez dans le processus intérieur de créativité, vous pourrez peut-être transcender  la crise. Le cerveau comprend et enclenche le processus de vie qui continuera dans votre inconscient jusqu’à ce que le conscient réalise que le problème est résolu.

Les grandes œuvres contiennent une sagesse incroyable, encore faut-il prendre le temps de les «vivre»

Mais, de grâce, ne vous contentez-pas du piège de la «confort music». Vivez la vraie musique dans votre âme, dans vos trippes.

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Le PIANO arme de séduction massive

 

Image associéePeut-être ne le saviez-vous pas mais le piano est une arme de séduction massive.  Bien sûr, le pianiste est trop occupé pour jouer à ça mais à travers lui, vous pouvez passer des messages. Vous pouvez aussi connaître quelques pièces qui peuvent faire des ravages. Et ce n’est pas que le côté masculin qui peut en tirer profit. Ne trouvez-vous pas Martha Argerich est irrésistible?

Jouez «You are so beautiful» de Joe Cocker vous verrez le résultats…Les yeux brillants d’Ingrid Bergman, vous vous rappelez? Mais c’est Sam le pianiste qui fait le travail en arrière plan avec sa «toune». Non pas que les yeux d’Ingrid ne me feraient pas fais craquer…hiiiiiiiii..

«La leggerezza»  (Martha Argerich) de Liszt est la kryptonite de bien des super héro/ïnes. «Your song» d’Elton John peut faire fondre en larme un camionneur des plus «tuff». Et que dites-vous de «Hey Jude» et la «Sonate à la lune» ou «Clair de lune».

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Le piano, Lethal weapons, essayez, vous verrez. Homme ou femme, nous sommes tous vulnérables car la musique nous ramène au verbe «ÊTRE» et nous met à nu(e),  fait fondre le plus dur des chocolats.

Ce n’est pas si difficile en autant que vous perdiez pas votre temps dans les gammes. Pas besoin d’apprendre 749 morceaux obligatoires et… poches avant de le jouer. De jouer CE MORCEAU qui vous emporte et qui emportera l’ÊTRE AIMÉ(e). «Je l’aime à mourir» ou «Stairway to heaven», ben oui, «Stairway to heaven»? Pourquoi pas.

Résultats de recherche d'images pour « Sylvain Lelièvre »Aujourd’hui la séduction est devenue si triste. Comme dirait le père de Marie Hélène, Sylvain Lelièvre, «Le dos de Yujia ce n’est rien à côté du do de son piano…) Elle est une géante par la musique.

De toute façon, avouez-le, c’est votre rêve et la vie, ça sert à réaliser des rêves, les vôtres.

Rappelez-vous, Cyrano. Rappelez-vous de «VOUS»

Jean Genest, Piedmont, Laurentides, Montréal   jbgenest@yahoo.ca

… et achetez donc un CD, un vrai, ça permettra à un artistes quelque part de manger autre chose que de la soupe aux choux

Ma préférée du jour:

Robin Gorn à http://robingorn.com/

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La Nouvelle École de Piano

Dépliant 2019

CV Jean Genest

ou contactez-moi
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Il y a un génie en chacun de nous. C’est le rôle du professeur de le trouver

Je vous invite à  vivre l’expérience de la Nouvelle École de Piano. Un enseignement créatif et scientifique pouvant mener à un jeu encore plus virtuose sans tout le côté aride de l’apprentissage du piano «à la façon» traditionnelle. Avouons-le la façon traditionnelle est repoussante pour le vrai talent et surtout bon pour la discipline.

Un programme varié pour développer le cerveau et la virtuosité déjà très jeune

En 1er lieu, des pièces qui «branchent» l’oreille et l’intelligence des doigts tout en éveillant l’intérêt des plus jeunes. Il ne faut pas avoir peur de donner des pièces que les élèves aiment. Il y en a tellement des belles qui sont très formatrices. Tout le monde ou presque a «l’oreille absolue». Il s’agit que le professeur sache l’activer.

Pour les premières semaines de cours. Concert à l’Halloween, puis Noël, ensuite la St-Valentin. Il y aura ensuite concert de fin d’année. Chaque concert constitue une étape.

  • Bach «Toccata et fugue en ré mineur» pour l’Halloween
  • Inventions de Bach, Beethoven: 5e symph. et Pour Elise, «Hymne à la joie»
  • Pour l’impro: Pachelbel «Canon» et «Chaconne» mais aussi «La panthère rose» et «Le blues du chat» et bien plus. Le programme est illimité.
  • Un répertoire développant la lecture à vue des notes avec Mozart
  • Les jeux d’improvisation pour apprendre la théorie de la musique
  • Une pièce comme «super Mario» représente un défi de rythme et de coordination qui est un grand enrichissement pour un jeune. Il y bien-sûr les pièces qui sont toujours demandées. J’ai la capacité de les arranger et les enseigner en les rendant faciles sans les appauvrir.
  • Ensuite il y aura toute la collection «Conservatory of Toronto» et TOUT le répertoire de piano. J’ai tout le répertoire du piano en PDF pour vous.

Un programme pour les premiers concerts et apprendre à être à l’aise sur scène. Ce qui inclut un «entraînement» à l’assurance et la stabilité. L’élève apprend le partage de ce qu’il aime jouer

  • Chopin et Bach. Bach est omniprésent car ses compositions
  • Initiation au Jazz et au ragtime
  • Il y a aussi des musiques nouvelles et des musiques de film qu’ils demanderont à jouer de toute façon. Je peux les leurs montrer.
  • Au cours des années j’ai accumulé un recueil de pièces qui tous aiment et qui apporte beaucoup à l’élève. Vous pourrez l’acquérir dès le 1er cours.

Ce n’est qu’un petit échantillon, mais en 50 ans de musique j’en ai tellement joué et j’ai eu tellement de plaisir. J’ai aussi eu la chance que mes professeurs choisissent de bonnes pièces.

Un élève sera appelé à jouer devant ses pairs et sa famille environ 4 fois par année. Jouer de la musique pour la famille équilibre souvent les émotions de chacun.

L’anxiété et le tracJean Piano.png

Pour certains, penser à un concert crée déjà une grande anxiété. Papillons dans l’estomac, terreur même. «Jamais je ne jouerai devant les autres!» C’est votre droit alors vous n’avez pas à jouer. Seulement écouter les autres. Le trac, c’est là qu’on travaille. Pas dans la sécurité mais dans l’assurance. Il faut préparer, «s’auto programmer» à avoir une vision positive. Il y a un grand plaisir à partager une musique que l’on aime jouer. Il y a la partie principale du«concert» et le post-concert. Pendant le brunch qui suit le concert, les timides se retrouvent toujours entre eux au piano et jouent. Ce sont des joueurs excellents dans la musique d’ambiance, mais ils ne veulent pas être sous les «spots». C’est tout aussi valable.

Au bout de la ligne, vous savez, jouer c’est très excitant. Vaincre sa peur entouré d’amis qui vous respectent est une immense satisfaction.

Le programme famille

Ce programme permet de s’initier à la musique en famille. Il permet de 2 à 3 membres de la famille de suivre le cours en groupe pour le même tarif horaire. En jouant avec papa ou maman, les enfants (duos ou trio) ont leur 1er contact agréable avec le piano et la musique. D’autres instruments peuvent s’ajouter et créer votre petit orchestre familial. De cette façon les talents cachés vont se dévoiler.

  • La famille de J S Bach comptait 21 enfants. Tout un orchestre!
  • Une activité extraordinaire en famille et un atout pour le temps des fêtes.
  • Il y a 3 places sur un piano (clavier) pour des débutants

DSCN1390La musique comme intégration sociale

Le jeune qui apprend la musique devient populaire auprès de ses amis au lieu d’être considéré comme trop «straight». Ses amis lui demanderont de jouer pour eux. Voilà un des buts de la musique: mettre la joie autour de soi.

Un répertoire bien choisi apporte un développement psychologique sain et la gestion des émotions, l’équilibre dynamique. Jouer son morceau en périodes de stress ou de crise peut être déterminant pour toute personne.

Les objectifs de La Nouvelle École de piano

«La Nouvelle École de Piano» s’engage à offrir un apprentissage riche et sans limites du débutant au maître, dans l’épanouissement personnel et le plaisir de la musique». Une école où l’intérêt pour la musique remplace la discipline. Une école où l’élève doit être  sur scène comme un poisson dans l’eau, car jouer en concert c’est un partage, pas une épreuve. Rappelez-vous: pour le grand Glenn Gould, le concert était la «mise à mort» du pianiste. Pour cette raison il a quitté la scène. Il faut aborder la scène avec une pensée positive, une visualisation et un but.

Le répertoire de piano est le plus riche au monde. On n’a pas assez de toute une vie pour jouer seulement les plus belles et passionnantes pièces. Alors je suggère de laisser tomber les milliers de pièces ennuyantes qu’ont été concocté dans le but de développer la discipline.

La discipline c’est l’affaire des parents

Les parents demandent souvent «as-tu pratiqué ton piano?», «Va pratiquer ton piano». Ceci a un mauvais effet sur la motivation. Chez un débutant, il est nécessaire que le parent prenne le temps de se mettre au piano avec leur jeune. C’est aux parents d’avoir cette discipline. Bien sûr, vous être très occupés. Mais ne sous-estimez pas la qualité du temps que vous allez passer avec votre jeune.

Je vais vous enseigner des pièces à jouer en duo dès le début. Même dans le cas de très jeunes enfants, je suggérerai que vous soyez le 1er à prendre les leçons. Ainsi le petit apprendra encore plus vite et vous comprendrez ce qu’il fera par la suite. Pensez-y, pour un petit, une semaine c comme 1 mois pour vous. C’est là que vous devrez être discipliné. Mais vous en tirerai tellement de profit. Dans 20 ans il voudra rejouer ce morceau qu’il a joué avec vous quand il était tout petit.

Qu’est-ce qui fait la différence?

Des écoles, il y en a des tas. Mais des écoles avec une pensée, «une École de Pensée», c’est beaucoup plus rare. La plupart du temps, on se contente d’enseigner de la façon que l’on a appris. C’est souvent plus ou moins heureux selon le talent de professeur de l’enseignant qui est trop souvent un pianiste raté ou frustré. Il transmet trop souvent sa frustration

S’il aime les enfants c’est un gain. S’il est un bon musicien/pianiste, encore un gain. Mais un sans l’autre peut être épouvantable. Il faut à tout prix éviter un enseignement «toxique».

Faites une petite enquête auprès de jeunes adultes ou même d’aînés ayant appris le piano vous apprendrez beaucoup. Des belles histoires mais aussi des histoires d’horreur.

Allez-y.

Souvent un emballage nouveau pour passer le même vieux contenu. Des jolies images, mais les mêmes morceaux ennuyants.

Il y a tant de morceaux classiques ou autres qui sont très excitants. 

Créer une nouvelle école c’est avant tout créer «une ÉCOLE de PENSÉE» une façon de faire, de nouveaux outils

D’où vient cette pensée? À propos de moi et le piano

Depuis mes années d’études où j’ai étudié le piano jusqu’à ses extrêmes, de «À la turka» à Beethoven, Mozart, Chopin, et «Petrouchka» en passant par «Le sacre du printemps», «Fly me to the moon» ou »You are so beautiful»  j’ai été voir du côté pédagogique. Mon père enseignait en pédagogie à l’université. Normal que fiston soit allé y jeter un œil. Comme on dit «La pomme ne tombe jamais loin de l’arbre». J’ai appris de lui le plus grand respect de l’élève.

En pédagogie de la musique, j’ai appris des principes intéressants. En psychologie j’ai appris qu’il faut parler un langage pour l’élève. En ethnomusicologie et anthropologie, j’ai appris les racines les plus anciennes de la musique. Aussi l’expérience de «Summerhill» a été une grande porte ouverte pour moi. Les professeurs au conservatoire prenaient plaisir à dire «On n’a pas besoin de ça, la pédagogie». C’est ainsi qu’ils ont détruit des élèves de grand talent car, le talent va de pair avec la sensibilité. Aussi Jung (les archétypes), Campbell (Le parcours du Héro)

Avec tout ces pièces dans mon casse-tête, j’ai entrepris de repenser l’enseignement du piano dans ses racines. Je ne suis pas un pionnier, Bach, Mozart, Chopin et Liszt avaient des approches extraordinaires qui n’auraient rien à envier à nos professeurs actuels. Ils étaient sûrement moins ennuyant que beaucoup.

«Si vous voulez jouer comme moi, pratiquez comme moi»   J.S. Bach

Bach improvisait des fugues jusqu’à 6 voix. Il ne pratiquait pas des gammes. C’est venu plus tard, pour le meilleur et pour le pire.

On ignore le plus souvent le rôle de l’oreille et de l’improvisation musicale dans la formation des grands artistes pour se limiter à une approche mécanique d’un Czerny, un élève de Beethoven, bon élève? J’en doute Chopin disait de lui «Czerny a plus d’esprit que sa musique»

Les réflexes du pianiste sont essentiels. Je parle ici du débutant au maître et non après que le mal aura été fait. On ne rase pas la forêt pour y faire pousser des patates ou pour construire des autoroutes. La psyché est un vaste jardin rempli de richesses incroyables.

Pour commencer, on balaie la discipline et on enseigne la musique comme elle est: MERVEILLEUSE! Mais peut-être que vous ne l’aviez pas apprise comme ça. Moi si, et je vais tout faire pour accrocher l’intérêt de l’élève.

Je trouve aussi intéressant d’enseigner «Hit the road Jack» ou «Moanin’» que la «8e invention» de Bach ou la «Sonate facile» de Mozart. J’oublie la 5e symphonie de Beethoven pour le tout jeune débutant, version classique ou disco. Pour plusieurs la version disco a été la porte d’entrée pour découvrir Beethoven classique et romantique.

Créer le scénario

La partie la plus fondamentale du travail. Ça me vient de mes professeurs suisses (un pays qui a vu l’immigration de nombreux génies de l’Europe lors de la 2e guerre mondiale.

La pièce est ainsi mémorisée rapidement et du fond du cœur, pas cœur. Il faut savoir faire travailler l’élève jusqu’à son subconscient en parlant à sa «psyché». Là j’ai perdu beaucoup de professeurs mais pas les élèves car dès lors ils seront rivés au piano. J’aime bien lorsque le parent vient chercher l’enfant que celui-ci ne veulent plus lâcher le piano.

La rigueur

L’importance accordée à la rigueur résulte souvent en «rigidité» et dans la légendaire «rigidité psychologique»  du professeur de piano (psycho-rigide). Vous n’avez pas idée… Je préfère ne pas transmettre ce genre de problème qui ne m’a jamais «contaminé».

Le but d’enseigner la musique est d’ouvrir, d’épanouir l’intelligence, la personnalité de l’élève comme un grand arbre avec ses multiples ramifications. Plus il est jeune, plus c’est facile et plus on s’amuse.

«Il n’apprend pas, il s’amuse»

Erreur, un enfant qui s’amuse dans un contexte d’apprentissage apprend très vite. Il s’agit de voir le résultat après quelques mois. Un jeune qui joue avec plaisir et facilité. Aimeriez-vous mieux le voir jouer stressé et terrifier à l’idée de se tromper? Il se trompera encore plus.

Apprendre la confiance en soi

boyVous verrez souvent cette image du petit bonhomme jouant du piano car elle symbolise le bonheur de jouer. Voilà un élément important dans l’apprentissage.  La confiance en soi. L’élève ne devrait pas souffrir d’insomnie ou de maux de ventre à la veille d’un concert ou même d’un cours. Le professeur doit avoir une expérience saine de la «scène» pour pouvoir la transmettre à l’élève. Ça fait partie de l’apprentissage. Quand je parle à l’élève (petit ou adulte) à propos du «concert», je le questionne sur l’émotion qu’il ressent. On discute de la raison de faire ce concert. Il y a souvent, «montrer  que je sais bien mon morceau», «que je peux jouer sans me tromper» ou pire«parce qu’il le faut». L’expression «Il faut» est un grand perturbateur. J’essaie d’amener des motivations de partager, toucher le parent. Aussi apprendre à visualiser la réussite pour faire disparaître la vision stressante de l’échec. Ce dont l’élève a besoin avant un concert c’est de l’excitation, pas le stress ou le «trac». Certains disent qu’on ne peu pas ne pas avoir le trac et quoi qu’en dise la célèbre Sarah Bernard, le trac ne vient pas avec le talent mais avec l’insécurité.

Le plaisir de partager

Le jour de la fête des mères, j’avais organisé iStock_000002190479XSmallune petite fête musicale pour les élèves et leur maman. Chaque petit avait choisi un morceau spécifiquement pour sa maman. L’élève le moins motivé a manifesté la plus grande motivation. Résultats: Toutes les mamans ont pleuré de joie. J’avais aussi donné une rose à chacun et il l’a donné à la femme de sa vie. Il est bon de montrer aux garçon à exprimer leur amour. La motivation de toucher le cœur de maman deviendra celle de toucher «positivement» le public.

J’avais un élève, un camionneur dans la trentaine. C’était un dur! Quand je lui jouait du Elton John, il pleurait. Le cours était pour lui un espace privilégié.  J’ai appris avec lui comme avec tous mes élèves. Toujours vouloir faire mieux, ne jamais se considérer «arrivé». J’apprends toujours et j’ai toujours du plaisir et je crois que c’est le cas pour mes élèves. Certains ont connu «Frakenprofdepiano», des horreurs ou un vécu familial pénible. Le professeur doit le sentir et l’apprentissage aura un effet thérapeutique plutôt que traumatisant. C’est ce qui fera un virtuose heureux.Jean_Genest

Jean Genest, maître en musique depuis 1992  et fondateur.

La Nouvelle École de Piano.  Piedmont, Montréal, Québec

jbgenest@yahoo.ca                           (514) 434-9016

 

 

Le PIANO pour les petits

EnfantsL’apprentissage du piano dès un jeune âge aide un développement optimal du cerveau. Mais des fois, ça marche et des fois c’est la catastrophe. Il faut savoir «canaliser» cette énergie parfois similaire à un tsunami mais pas la réprimer.

Ça demande du doigté, le l’astuce et une créativité ultra rapide. Entrer dans le jeu de l’enfant pour l’amener à apprendre. On perd rapidement un enfant génial si ce qu’on a à lui offrir n’est que la discipline. Être professeur c’est être créatif à un niveau élevé.

J’ai développé les 12 jeux d’improvisation à cette fin. J’en invente de nouveaux à chaque fois que c’est nécéssaire.

Il faut avoir rapidement accès à un répertoire amusant ou sollicitant les émotions et l’imagination de l’élève.

Et, je vous le dis, la lecture ne doit pas précéder le plaisir musical. Et là c’est la question: Mais quand est-ce qu’il apprendra à lire la musique. Je répond: quand il sera prêt. Si vous commencez par la lecture, il DÉCROCHERA. Ça finira là. Parfois il fera ce qu’on lui demande plusieurs années, il aura des diplômes et à 20 ans il dira à maman «Brûle le piano maman». J’ai entendu ce genre de témoignage plus d’une fois. Tant d’énergie, de temps, de voyagement et d’argent perdu en plus d’une enfance créative perdue.

L’improvisation, l’oreille: les 2 racines de l’apprentissageboy

On doit aller chercher la musique là où elle est: dans la psyché de l’élève. Des images (ours, petit chat ou «monstre» habitent la psyché de votre enfant. Il a même des monstres sous son lit. Mettez-les dans le piano.

Depuis 30 ans c’est l’instinct que j’ai développé. On fait des ours, des rois-tritons ou des «choo-choo». On voyage, on s’amuse et on rigole beaucoup. Ça ne veux pas dire qu’il n’apprend pas, au contraire!

La virtuosité est accessible dès les 1ers morceaux ou improvisations. Les enfants sont étonnants quand on sait les suivre et mettre des éléments riches à leur portée.Résultat de recherche d'images pour "sempé piano"

Voilà ce que je ne veux pas voir. La tête inclinée, comme s’il était prêt à recevoir un coup. L’élève doit s’amuser. Peut-être que le professeur ne s’est jamais amusé lui-même au piano. Il avait les devoirs, les morceaux ennuyeux avec des cahiers où on avait parsemé des dessins afin que ça ait l’air amusant. C’est trop triste…

Les parents mettent leurs espoir et beaucoup d’argent pour en arriver à un jeune malheureux. La musique doit rendre heureux.

Il faut savoir qu’un débutant peut jouer la «toccate & fugue en ré» de Bach et «The pink panther» ou «Pour Élise» dans les premiers mois. Il faut choisir les morceaux avec un «hook» quelque chose qui l’accroche. La note bleue d’Élise, le vampire de la toccata et le savant fou de «la panthère rose». Un enfant qui rigole avec le professeur est un enfant qui apprend à la vitesse grand V. De plus ce sont des pièces excellentes pour Halloween. Image associéeLe premier concert de fiston qu’il fera avec le sourire

Je vous souhaite à vous et vos enfants de vivre l’expérience d’apprendre la musique «vivante».

Des soirées de plaisir et peut-être un jour le grand jour, le grand concert…avec le sourire au lèvres et les yeux brillants.

Jean Genest, Piedmont 2018

La Nouvelle École de Piano, Piedmont (514) 434-9016  jbgenest@yahoo.ca

Un génie de la musique se cache-t’il chez vous?

piano 4Il y a quelquefois un garçon, une fille née pour être pianiste. On les reconnait à l’attention qu’ils peuvent manifester à la musique de la radio, dans l’auto, à la maison. Vous changez de station, ils piquent une crise. Ces jeunes (mais j’entend aussi adultes) comprennent la musique comme d’autres comprennent la physique ou les mathématiques. Parfois ce genre d’enfants est très difficile à satisfaire. C’est le lot du génie.

Reconnaissez-vous quelqu’un de votre famille?

Même si une 1ère tentative de cours des musique a échoué il se peut que la musique enseignée ne l’avait pas intéressé(e). Entre nous, do majeur 4/4…zzzzzzzzzz………………….. La mineur 3/8, TOUT LE MONDE AIME.

L’important est aussi que le professeur aime les élèves et les respecte de façon inconditionnelle.

Les morceaux données aux enfants sont trop souvent d’un ennuie mortel. Ils visent plus la discipline que la musique. Le jeune avec un véritable talent a besoin qu’on lui montre la «MUSIQUE» Ça ne signifie pas seulement Bach, Beethoven, etc. Il y a de très bonnes pièces pop (Color my world) ou rock. Le ragtime, le jazz et la musique moderne renferment des trésors qui permettent d’acquérir de la technique et de la virtuosité. Aussi, la façon qu’ils font évoluer le cerveau est importante. La musique peut permettre un développement extraordinaire du cerveau. Un enfant qui semble déficient dans beaucoup de matières et trouver sa parfaite place devant un piano. Autiste, asperger ou simplement …rêveur, chercheur de vérité absolue, philosophe, rocker.

Pendant les 40 ans où j’ai enseigné (c’est vrai, je dis souvent

augustine

30 ans , j’arrondis) j’ai eu toutes sortes d’élèves en privé. Chacun a un talent différent, mon travail est de le nourrir en musique. Le professeur n’enseigne pas pour lui-même ou pour son propre prestige, il enseigne pour permettre la réalisation de l’élève. Pas la discipline (l’armée le fait très bien) mais un développement extraordinaire du cerveau.

On a connu plusieurs approches d’enseignement du piano au Québec. Il y a eu les religieux(ses). Les laïcs (Rodolphe Matthieu, les conservatoires…), il y a aujourd’hui des enseignements de formation. Il faut aussi des virtuoses, humaniste qui ont étudié la pédagogie, la psychologie de l’enfant (et aussi de l’adulte) et la neuropsychologie. Et …bien plus. La nature humaine est bonne et complexe et si on laisse des amateurs mettre les mains là-dedans ça se complique à l’infini. Je parle souvent d’Alice Miller, je vous suggère encore de la lire.

L’apprentissage de la musique et du piano ne devrait pas vous faire pleurer

…sinon, de boybonheur.

Jean Genest, maître pianiste, pédagogue, compositeur, auteur. DC Chopin Gershwin, Ravel

Piedmont, 2018

(514)  434-9016

Appelez-moi pour réserver votre place.

Ne soyez-pas timides. De 5 à 85 ans et plus, je suis le spécialiste du débutant au virtuose

 

Un petit mot

Un des programmes musicaux que j’offre Musique thérapeutique

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