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La musique pour l’enfant intérieur

tigronneOn naît tous avec des trésors en nous. Le premier étant la vie. Mais nous avons un héritage génétique qui nous fourni des outils extraordinaire pour grandir et être heureux.

La MUSIQUE est un trésor. C’est un outil de croissance, de créativité et de BONHEUR. Elle développe votre intelligence, votre motricité. On pourrait écrire tout un livre sur ses bienfaits. Elle crée un lien entre le réel et l’imaginaire. Elle nous transmet des message de notre subconscient. Il est essentiel à la survie de votre enfant intérieur, celui qui peut avoir du plaisir à l’infini sans faire de mal.

On peut devenir un virtuose extraordinaire sans souffrance. Pourtant beaucoup croient que la souffrance est le prix à payer. Je vous assure que NON. Le plaisir est le signe que l’apprentissage est positif. La souffrance…est signe que vous vous dirigez vers l’échec.

Oui on peut aller très loin en musique en ayant beaucoup enfantsde plaisir. Il y a tant de belle musique, de musique plaisante à jouer. Vous ne pourriez même pas tout jouer dans une vie.

On peut aussi apprendre à jouer du piano pour intégrer la musique à sa vie. Pour avoir une hygiène de vie psychologique. On peut jouer des pièces thérapeutique si on a prit des mauvais chemins et revenir dans un espace de vie positif et agréable. La musique peut apporter la joie.

La pratique créative de la musique permet une croissance saine de l’enfant qui sera en vous toute votre vie. Les gens autour de vous apprécieront cette facette de votre personnalité et ils rechercheront votre présence. Chez une personne âgée, la musique entretient la jeunesse intérieure, ce qui est essentiel à la santé et la jeunesse physique. Jouer Mozart (je conseille les pièces en La  et Mib majeur qui ouvrent à la confidence et les œuvres en tons mineurs chez la plupart des compositeurs)  ou Chopin (tout est bon mais ne faites pas d’«overdose». Quand une pièce a fait son travail, passez à une autre. C’est à dire, si vous êtes nostalgique, jouer une pièce nostalgique est bénéfique mais il vient un moment où on n’en a plus besoin. Variez selon votre humeur amis aussi selon ce que vous voulez. Jouez des pièces stimulantes, nourrissantes.

Le Jazz restaure et nourrit l’énergie intérieure. J’ai composé un blues très simple qui permet à mon avis de recharger vos batteries. Petits maux ou cancer, la musique est un gros PLUS. La catharsis, l’expression des émotions à travers la musique purifie nos organes et restaure l’intelligence intérieure.

Je sens quand un petit ou un adulte vit des choses difficiles. La connexion de ses émotions dans la musique a un effet extraordinaire. Ça peut faire une énorme différence.

À tout âge, le piano est bénéfique, pour le développement, la santé, l’équilibre et le bien-être. Pour en faire une carrière, il doit faire votre bonheur

Un prélude de Bach (qui devient «Ave Maria» pour beaucoup) ou la berceuse deBilly Joël   que vous ayez 6 ans ou 86 ans, vous sentirez l’effet. La perfection n’a rien a voir avec tout ça.  Plus on approche de la perfection plus on se brûle les ailes. Rappelez-vous Icare. Jouez, jouez et soyez imparfait, mais vivez.5699065ef9c5d4aa7758b28817347f32

Bien-sûr, l’approche créative est essentielle. Vous sentirez la bonté qui habite un professeur et évitez le professeur amer qui vous fera souffrir car la souffrance n’amène que la souffrance et est contagieuse.

Le BONHEUR aussi est contagieux

 

Jean Genest enseigne le piano et la clarinette depuis 1979 et enseigne toujours dans une optique jeune en restant ouvert aux nouvelles musiques et aux nouvelles technologies.

 

 

«Pianisme» et chamanisme

Devenir pianiste est l’affaire d’une vie.$_59 (5) Ça débute le jour où vous le rencontrez cet ami, ce confident, «l’instrument», qui code vos secrets pour les transmettre dans ce langage qui peut être compris seulement par l’âme et ceux qui nourrissent leur propre âme ou par les âmes affamées par la vie.

Être pianiste c’est être bâtisseur de ponts entre deux dimensions et entre les âme entres-elles.
Que l’on chante, joue du tambour ou du piano, un chant à la terre ou «You’ve got a friend», joue «Giant Steps» au saxo ou la Sonate de Franz Liszt au piano, c’est à l’univers qu’on s’adresse, l’univers en nous et en vous, autour et alentour.

C’est une base du chamanisme, nous faisons partie d’un TOUT, in/out et yin/yang, obscur/lumineux, physique/métaphysique. Le monde des «vivants» et celui des esprits.

Méta signifie «autour du» et cet autour est extérieur et intérieur (peut-être encore plus vaste mais peu connu voire interdit et contrôlé sévèrement par le civilisé).

C’est Gaïa, Pachamama et ce qui précède le monothéisme, la pensée unique, l’esprit sans l’âme. Comme les chamans depuis des millénaires (100,00 ans et plus et plutôt néandertalien que sapiens) les grands compositeurs connaissaient les fonctions physiques et métaphysiques des sons. Le cerveau de sapiens, le nôtre principalement est plus petit et moins équipé pour le voyage intérieur. Notre ADN occidental  mais aussi oriental recèle 2% à 4% d’héritage néandertalien. On le retrouve au niveau du système immunitaire, la cible des pharmaceutiques…

Les «NOTES» Il y a la terre G et le ciel C#.  = la rotation de la terre 24h et autour du soleil 365 jours. En quelque sorte le «triton» si agréable dans le «blues» et honni dans le classique (diabolus in musicae)

J’utilise les lettres qui datent de Pythagore sont utilisées en pachamamaanglais et en allemand et dans les pays de l’est encore aujourd’hui. Les notes en français sont celle adopté par le catholicisme en l’an mil pas Guido d’Arezzo

Moi je continue la tradition chamanique que Chopin (Mazur) et Liszt (Hun-grois) connaissaient. Beethoven probablement avec «Sonate à la lune» en C# et Ludwig à la croisée des chemins a révélé son «illumination». De là le pouvoir extraordinaire de leur musique.

Mais bien sûr si on ne veut faire  que de la diversion. Si oui, continuez à jouer des beaux morceaux dégriffés.

 

Lire: https://fr.wikipedia.org/wiki/Catharsis

 

La PIANOTHÉRAPIE

arthur-rubinstein-19501Rubinstein raconte sa tentative de suicide ratée. Pourquoi a-t’il eu à accrocher une corde au plafonnier de sa chambre d’hôtel pour se retrouver «sur le cul» après que tout aie cassé le laissant dans un fou rire, tournant dorénavant le dos à la mort.

On doit vivre ces moments…sans danger, mais il semble qu’on doit les vivre. À mon avis la musique est un des moyens les plus efficaces et c’est pourquoi en plus des cours de piano que j’offre depuis maintenant 40 ans (officiellement 30 ans), j’offre l’aspect Pianothérapie. Le piano est l’instrument le plus versatile afin de jouer des «pièces» thérapeutiques. Au fil des années, en développent une approche créative, les choses se sont mises en place.

Carolyn Kenny dont je souligne le 1er anniversaire de décès, était une grande musico thérapeute. Elle avait mit dans son livre «Mythic Artery» cette phrase «Une oeuvre réussit est une thérapie réussie». Cette phrase avait allumé chez moi une zone d’intérêt dans ma recherche à comprendre le «sens» de la musique. Composer une oeuvre musicale implique un cheminement débuté bien avant que l’oeuvre soit en scène. Elle est l’aboutissement de recherches et de l’expérience de vie du compositeur.

Pour vous, une simple personne ne connaissant rien à la musique et moins encore au piano, comment la musique peut-elle être une thérapie? Bien-sûr écouter une musique est bénéfique. Vous souvenez-vous cette chanson ou cet adagio que vous écoutiez 1000 fois en boucle, elle vous a peut-t-être sauvé la vie.  Ça pouvait être ces 5 minutes de «The dark side of the moon» de Pink Floyd à la voix (mieux encore, vous la chantez vous-même), ou  l’Adagio du concerto k 622 de Mozart. Ces musique ont sans doute eu un effet thérapeutique en vous aidant à traverser «processer» une crise dans votre vie. Mais vous pouvez jouer certaines œuvres même avec très peu de formation musicale. Tout dépend de l’habilité du professeur.

Jouer un pièce au piano apporte  un aspect supplémentaire dû au travail que vous y apporterez. Le 1er prélude du clavier bien tempéré ou celui de violoncelle (peut être joué au piano) sont des méditations. Dans une oeuvre musicale, il ne suffit pas d’apaiser ou de se sentir bien pour un moment mais de passer à l’étape suivante.

La «confort music» est un leurre. Elle est produite en masse et vend énormément. Ce «susucre» représente un risque. Une jolie musique exempte de «l’événement critique», de la crise et de la résolution,  comme il y en a tant aujourd’hui est comme un vallium, un anti-douleur. L’effet passé la douleur reviendra.

Une véritable oeuvre a cet épisode où des accords troublés viennent nous mettre en contact avec notre souffrance pour y trouver un «sens». Ce sens peut être abstrait et n’a pas à être rationalisé. L’«équation» émotive se résout naturellement. Par exemple, la partie finale de l’adagio du k 622 nous donne la solution. «Just feel it». Mais ça doit être joué et ça peut être joué au piano. Le k 622 est la dernière oeuvre achevée de Mozart. Comme pour «…à la lune» de Beethoven, elles contiennent «la formule de l’acceptation»

Le développement final du 1er mouvement de «La sonate à la lune» révèle la solution. Abstraite, oui, mais effective si vous avez joué toute la pièce suite à une pratique créative de la pièce.

La sonate «à la lune» est la trace musicale de ce qui a sauvé Beethoven du suicide. moimêmeComposé à la même époque que le  testament d’Heiligenstadt  Beethoven y  annonce son suicide mais la sonate révèle l’expérience qui l’a amené à vivre pour la musique malgré la souffrance tournant le dos à la mort. Il y transmet aussi la formule de sa survie.  Il y a le désespoir, la question sans réponse «pourquoi?», l’épisode à la croisée des chemins (Faust, DMT?, mauvais seigle…), retour avec un nouvel angle différent et conclusion. Que s’est il passé? Il n’y a qu’a jouer l’oeuvre avec ses trippes et vous saurez. Bien sûr expérience «crossroads» interdite par la religion car elle est ce que la même religion appelle «vendre son âme au diable». Mais tout ça n’a rien à voir avec le diable mais avec le rapport vie/mort dans les plus anciennes cultures, l’expérience de l’illumination sans l’aveuglement.

Si vous jouez l’oeuvre en la connectant avec votre expérience vous entrez dans le processus intérieur de créativité, vous pourrez peut-être transcender  la crise. Le cerveau comprend et enclenche le processus de vie qui continuera dans votre inconscient jusqu’à ce que le conscient réalise que le problème est résolu.

Les grandes œuvres contiennent une sagesse incroyable, encore faut-il prendre le temps de les «vivre»

Mais, de grâce, ne vous contentez-pas du piège de la «confort music». Vivez la vraie musique dans votre âme, dans vos trippes.

wavyandgreen

Être coach par la musique la créativité et le qi gong

casse-tete5Je vous suggère d’écouter cette musique pendant la lecture de l’article. Coach de vie ça peut être beaucoup de chose. Ça peut désigner un aidant qui apporte une attention à une personne relativement désorientée. Un aidant n’est pas un thérapeute. Son rôle n’est pas nécessairement de donner des conseils mais d’écouter de retourner un reflet de la situation d’une personne. Pour la plupart des gens, la vie est un casse tête où l’image est abstraite au départ et, parfois seul l’art peut en faire ressortir le sens.

Un aidant peut être compétent avec un véritable talent d’écoute et un éventail de moyens d’aide et il peut être simplement un «crosseur». Le curé, le barman ou un beau frère peut parfois vous apporter une aide positive. Le barman peut vous dire que vous buvez trop et vous sauver la vie en confisquant vos clés. Nous avons tous des bonnes ou mauvaises expériences d’aidants, de coach. Il y en a des bons et des mauvais, de très mauvais.

On ne se proclame pas coach et à mon avis on ne suit pas une formation de 3 mois pour maxresdefaultêtre certifié coach…d’un produit de santé ou de croissance personnelle ou encore d’une secte religieuse. Devenir coach demande une vie.

Il faut avant tout s’enquérir de la formation et de l’expérience du coach et, parfois vérifier la validité des diplômes.

«A beau mentir qui vient de loin» est souvent pertinent. J’ai vu des CV avec des diplôme qui n’existaient pas, des écoles imaginaires. Si le certificat est en chinois, il est facile aujourd’hui de trouver quelqu’un qui lit la langue pour vérifier. L’institut existe-t’il? Le programme est-il sérieux ou dure-t’il 3 mois.

Je détiens un baccalauréat et une maîtrise en musique. Je joue depuis 50 ans et enseigne depuis 30 ans. Je suis un maître. À travers l’enseignement il me revient souvent bien plus tard que j’ai été une aide importante dans un moment critique. On est toujours content d’avoir gâché un suicide pour un choix meilleur. Il est de plus en plus difficile de trouver un ami qui écoute sans juger. Mais entre ami et thérapie il y a des gens qui peuvent aider car c’est dans leur nature. Bien sûr les différentes niches veulent protéger leur «commerce». Mais pourquoi prendre des pilules si on n’est malades. Pourquoi prendre des drogue quand on est malheureux. Bien sûr, un coach doit savoir référer en cas de besoin.

Je pratique les qi gong et tai ji depuis 25 ans. J’ai eu plusieurs professeurs, des bons et des moins bons. Mais, jamais je ne prétendrai être un maître en tai ji ou en qi gong. Les certificats me font rire car on peut les obtenir dans un temps parfois assez court. Il faut apprendre et pratiquer ces Arts d’abord pour se transformer, pour améliorer l’art de vivre et accéder à une certaine sérénité personnelle sans chercher le profit personnel en manipulant les autres. Lorsqu’on commence à y est arriver on recommence et on approfondit. J’ai appris et pratiqué pendant 20 ans avant de l’enseigner.

Aujourd’hui, je connais des qi gong qui peuvent aider à améliorer la santé et à éviter de descendre la pente du laisser aller. Lâcher prise, peut-être mais, pas laisser aller. Laisser aller mène aux petites crèmes, au problèmes de sommeil, etc, etc.

Combiner la musique 1 ou 2 morceaux significatifs et accessible à des débutants, Bach (Prélude) ou Billy Joel. «My life » ou «Good night my angel»et un «You’ve got a friend» Une musique peut apaiser et amener dans une zone de sérénité qui aide à faire de bons choix. L’écriture (chanson, nouvelle, biographie) aide à faire des bilans et à réaliser que vous êtes moins insignifiant qu’on vous l’a fait croire toute votre vie…Beaucoup redécouvre leur valeur (pas $$) à travers la création.

J’ai eu des maître (André Genest, J. P. Vetter, Carolyn Kenny) qui ont été des gens qui ont donné un sens à ma vie. Mont but est de partager la même qualité d’écoute avec les gens. La même qualité de vie qu’il m’ont transmise.

  • la santé par le qi gong et tai ji (aussi excellent outil d’auto défense et
  • passer de la zone de sécurité à la zone de sérénité
  • Y voir plus clair par l’expression dans un contexte sans jugement
  • la croissances à travers diverses formes de créativité (musique, écriture…)
  • trouver des outils
  • retrouver l’estime de soi

Je n’offre que le meilleurs de moi-même

pachamama

Jean Genest, maître en musique (1992), 25 ans de pratique des qi gong et tai ji, étude et exploration de la psychologie, l’ethnomusicologie, l’anthropologie et la nutrition humaine aussi dans une perspective orientale de la santé. Travail dans une pensée spirituelle personnelle de chacun et laïque.

C’est ainsi que je vois Piedmont, la «Pachamama» et le petit chevreuil que je vois presque tous les jours au pied de la montagne. Un endroit idéal pour trouver la paix et l’harmonie.

jbgenest@yahoo.ca

Piedmont, Laurentides

Le Père de ma pédagogie

André 2André Genest, mon père sera aussi celui qui donnerait l’envoie à ma passion pour la pédagogie. Dès l’école élémentaire, je n’ai que 7 ans mais, je fais partie de la classe «pilote» qui met à l’essaie l’approche pédagogique pensée par André Genest dans l’enseignement des sciences pour les enfants. Il croit que les sciences peuvent et doivent êtres accessibles aux enfants.

J’en suis un des premiers à en faire l’expérience et son approche est basée sur des expériences conçues pour être effectuées par de jeunes enfants. Je me souviens les soirées qu’il passait avec maman à créer le matériel pour ces expériences…le mètre cube, oh là là!

Les années ’60. seront le ferment de l’évolution du Québec et mon père André en sera un acteur. De la première à la 5e année j’effectue des expériences amusantes et formatrices visant à développer l’esprit scientifique. Cela s’arrête à la 5e année car Papa est contacté et recruté par Suzanne Tremblay, directrice du nouveau module des sciences de l’éducation de l’UQAR. Il enseignera dès lors la didactique des sciences de la nature aux futurs maîtres, plus souvent «maîtresses» qui envahiraient le monde de l’éducation dans l’est du Québec et ailleurs. J’espère que son influence continue à nourrir la curiosité scientifique dans les écoles.

Heureusement j’étais contaminé. Je bifurquerai du côté de la musique, un milieu plutôt rétrograde au point de vue de la pédagogie. C’est alors que j’entre au conservatoire. Je n’ai que 13 ans mais nous avons des conversations sur le conservatoire tout fraîchement inauguré et où je suis élève dès la 1ère année.

L’approche pédagogique d’André aura des effets à long terme chez moi. Je suis curieux, je questionne et ne suis pas toujours satisfait des réponses. Je cherche à comprendre le pourquoi de l’approche pédagogique classique qui ne correspond pas à la conception «ouverte» de la pédagogie auxquelles j’avais été habitué. De plus, la rencontre d’autres professeurs du module des sciences de l’éducation à l’UQAR (neuropsychologue, psychologues et professeur de musique), je cite Marcelle Beaupré pour l’éducation musicale à l’UQAR continuera à nourrir ma conception qui deviendra ma vision de l’enseignement.

Je suis infiniment reconnaissant à mon père André Genest d’avoir semé en moi le désir d’apprendre, de questionner et de comprendre. Il met dans mon vocabulaire le mot «créativité» Étonnant que ce soit venu des sciences et non de la musique. En fait, si on parle créativité en musique au niveau universitaire on est un «illuminé». Pourtant Einstein avait foulé les mêmes terres, la musique et les sciences. «L’imagination est plus importante que le savoir» (Einstein, un bon improvisateur au piano selon un de ses examinateurs).

Plus tard à l’université j’irais suivre les cours en pédagogie et psychologie en plus de ma matière numéro 1: l’interprétation au piano. J’étais lancé car, ne trouvant pas l’approche pédagogique correspondant à l’épanouissement de la créativité et de Jean Pierre Vetterl’intelligence dans la musique je vais voir ailleurs. «Libres enfants de Summerhill» , «Le violon intérieur» de Dominique Hoppenot ou «L’art du piano» d’Heinrich Neuhaus. Puis il y a Jean Pierre Vetter, Bruno Biot qui m’ont fait découvrir l’école suisse.

c Kenny_CAussi en ethnomusicologie et la psychologie de la musique avec Carolyn Kenny je découvre les dimension infini que représente l’immense champ que couvre les musiques. Et puis, le jazz, la musique traditionnelle et populaire viennent finir de m’arracher les œillères placées si soigneusement par les 1ères années de ma formation.

Aujourd’hui, pour moi une oeuvre tel que le Concerto pour clarinette k 622 de Mozart  est tellement plus qu’une magnifique oeuvre, elle a un sens «profondément» métaphysique.

Lancé définitivement dans une direction créative et basée sur l’épanouissement et le bien être de l’apprentis-artiste.

Je souligne aussi l’influence qu’a toujours un 1er professeur. C’est ce que me disait J P Vetter, on met rarement le nom de ses 1ers professeurs mais ceux qui sont prestigieux mais qui ont fini le travail qui avait déjà été fait. C’est vrai.

Lucien DaveluyJe ne sais pas comment il s’y est prit ou pourquoi mais mon 1er maître, Lucien Daveluy a su semer en moi l’amour de la musique et le plaisir de jouer. Je me souviens avoir reçu quelques coups de baguettes sur les doigts car à 6 ans j’étais indiscipliné. Ça n’était pas du tout traumatisant.

Alors je remercie infiniment tous ces maîtres qui ont semé les graines qui ont fait de moi celui que je suis devenu à travers les quelques 50 ans de mon apprentissage mais surtout mon mentor, André Genest, un père que je me compte chanceux d’avoir eu car souvent encore aujourd’hui 35 ans après son décès, c’est sa voix qui me dit de continuer car il m’a donné le désir d’avancer avec confiance.

C’est aussi tout ça qui m’a amené à créer «Les 12 Jeux d’Improvisation au Piano» (1996). Cette «méthode» est dans son fond l’application en musique de ce que j’ai appris avec mon père. Les séminaires que je donne sont profondément inspirés des nombreuses formation sur l’enseignement des sciences qu’André a donné aussi loin que les Îles de la Madeleine et l’Abitibi.

À ceux qui l’ont connu et le respectent comme maître, svp donnez vos commentaires, car je crois qu’il le mérite ainsi que mes autres maîtres.

Merci André

Jean Genest

 

Nouveau volet «Taoïsme» tai chi & qi gong

Sun pu erhJe vais dorénavant fusionner mes 2 blogs car cet aspect de la vision de la VIE est vraiment complémentaire de la musique.

Depuis des millénaires, les hommes et les femmes ont tenu un dialogue constant et abstrait avec le cosmos. Depuis le chamanisme de la préhistoire, chaque civilisation a entretenu cette relation qui a été éradiqué dans beaucoup de régions du monde. La matérialisme a remplacé un monde en harmonie avec l’énergie, l’être et les esprits.

En Asie, on en a conservé une grande partie et dans le Taoïsme on est passé de l’oral à la tradition écrite ce qui en a fait une véritable science. Le chamanisme est devenu science. Les pratiques des QI GONG(s) en sont la trace. Ensuite, certaines écoles ont récupérés le tout pour en contrôler l’aspect spirituel. Certains qi gong sont très efficaces, d’autres mal utilisés sont de véritable fraudes, des sectes cherchant à imposer la soumissions à leurs disciples. Un outil de pouvoir social et politique.

La seule vraie place pour découvrir le qi gong authentique, C’est le QI GONG lui-même. Su pu erhLa pratique est solitaire et représente une recherche en introspection personnelle.

TOUT EST ÉCRIT EN NOUS. Écoutez, méditez et suivez votre intuition, vos rêves. Si vous êtes sur la bonne voie votre santé sera bonne. Si vous êtes sur une mauvaise voie, votre inconscient se chargera de vous ramener dans la bonne direction.

Les anciens étaient des scientifiques. Ils avaient inventé la boussole, le seïsmographe et même la poudre à canon sans en faire un holocauste. Tout ça venait souvent de visions. Avoir de la vision n’est pas avoir «des visions». Par contre, chez Hildegarde, ça a été utile. Mais avait-elle vu l’extermination des ses soeurs.

50 ans plus tard elle en aurait été…

Il s’agit de se rappeler que le haut est en haut, le bas en bas. Ce qui monte redescend en général. Les saisons se suivent, le feu brûle, l’eau éteint le feu, l’eau nourrit le bois. Bien sûr certains font ressortir les absurdités et en viennent à faire croire que c’est là la nature des choses. Il ne faut pas perdre le nord. Souvent, par exemple Tchouang Tseu prend plaisir à mettre tout sans dessus dessous. Par cette vision peut-être teste-t’il notre bon sens. Je dirais de lui qu’il serait «l’humoriste» du Tao.

On n’apprend pas le «TAO» dans les livre mais, on peut lire ce que Sun Pu erh, une immortelle (contemporaine d’Hildegarde von Bingen) à écrit dans ses poèmes et suivre le chemin qui mène à la «porte des mystères» (petite circulation pour commencer à apprendre par la transformation alchimique. Le reste, ce sont des mots.

En fait, lorsqu’on croit avoir compris…TOUT CHANGE. Mais heureusement, il y a des pachamamapoints de repère. Le soleil se lève à l’est et se couche vers l’ouest. Le feu est YANG mais peut-être très subtil.

L’eau est Yin mais la vapeur d’eau sous pression ou le tsunami sont très Yang. Il n’y a pas de vérité mais des repères. Quand j’ai été en Chine en 1999, je ressentais le besoin de repérer quelques étoiles, histoire de les retrouver en Chine. L’Argentine aurait été toute une autre affaire.

Dans la préhistoire, les femmes étaient considérées comme en lien avec la divinité de la vie. Gaïa, Pachamama encore aujourd’hui sont des traces de nos origines et d’excellents «phares» dans les choix de vie. Les femmes étaient les messagères. On attribue souvent en moquerie, l’intuition aux femmes. Cultivée de façon saine, cette intuition peut être une précieuse conseillère. Par contre, la raison toute puissante trouve toujours une raison pour détruire, voire tuer. Plus on a raison, plus on tue.

Aussi, j’adopterai souvent une perspective «féministe» n’en déplaisent à certain(e)s.  Funko-Pop-Hulk-68-Figure-7d0593C’est ainsi que j’aborde les choses. Les hommes ne sont pas destructeurs de nature mais nos civilisations ont évolués/ régressés ainsi. On dit souvent depuis que le monde est monde c’est ainsi. Plus on remonte dans le temps, avant Troie, Cnossos, la préhistoire, la force de destruction n’était pas loi. Aujourd’hui, Oui. On ne trouve pas ce genre d’image à Cnossos. Plus tard, ils sont partout. Et on a le résultat (pollution, maladies) de deux à trois-mil ans, à peine. C’est peu comparé à 200,000 années et plus d’humanité. On voit souvent ce comportement de colère destructrice à la «Hulk» chez les enfants (et malheureusement chez les adultes). C’est une véritable maladie de l’ÊTRE.

L’important dans tout ça, c’est de ne jamais arrêter d’apprendre et de s’émerveiller car, on n’a jamais tout compris. L’univers est un merveilleux mystère et la vie, «l’homme» peut être, tantôt génie, tantôt idiot et souvent les deux à la fois.

Le défi:

Que l’esprit conduise le matériel: QI GONG,

Que la douceur l’emporte sur la force: TAI CHI

 

Venez relever les défis de l’esprit, sans dogme, sans secte

et rendez-vous à la porte des mystères

 

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Jean Genest, Piedmont 2018

Cours à Piedmont, Saint Sauveur Blainville et Montréal

jbgenest@yahoo.ca     & (514) 434-9016

Un petit mot

Un des programmes musicaux que j’offre Musique thérapeutique

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