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La musique pour l’enfant intérieur

tigronneOn naît tous avec des trésors en nous. Le premier étant la vie. Mais nous avons un héritage génétique qui nous fourni des outils extraordinaire pour grandir et être heureux.

La MUSIQUE est un trésor. C’est un outil de croissance, de créativité et de BONHEUR. Elle développe votre intelligence, votre motricité. On pourrait écrire tout un livre sur ses bienfaits. Elle crée un lien entre le réel et l’imaginaire. Elle nous transmet des message de notre subconscient. Il est essentiel à la survie de votre enfant intérieur, celui qui peut avoir du plaisir à l’infini sans faire de mal.

On peut devenir un virtuose extraordinaire sans souffrance. Pourtant beaucoup croient que la souffrance est le prix à payer. Je vous assure que NON. Le plaisir est le signe que l’apprentissage est positif. La souffrance…est signe que vous vous dirigez vers l’échec.

Oui on peut aller très loin en musique en ayant beaucoup enfantsde plaisir. Il y a tant de belle musique, de musique plaisante à jouer. Vous ne pourriez même pas tout jouer dans une vie.

On peut aussi apprendre à jouer du piano pour intégrer la musique à sa vie. Pour avoir une hygiène de vie psychologique. On peut jouer des pièces thérapeutique si on a prit des mauvais chemins et revenir dans un espace de vie positif et agréable. La musique peut apporter la joie.

La pratique créative de la musique permet une croissance saine de l’enfant qui sera en vous toute votre vie. Les gens autour de vous apprécieront cette facette de votre personnalité et ils rechercheront votre présence. Chez une personne âgée, la musique entretient la jeunesse intérieure, ce qui est essentiel à la santé et la jeunesse physique. Jouer Mozart (je conseille les pièces en La  et Mib majeur qui ouvrent à la confidence et les œuvres en tons mineurs chez la plupart des compositeurs)  ou Chopin (tout est bon mais ne faites pas d’«overdose». Quand une pièce a fait son travail, passez à une autre. C’est à dire, si vous êtes nostalgique, jouer une pièce nostalgique est bénéfique mais il vient un moment où on n’en a plus besoin. Variez selon votre humeur amis aussi selon ce que vous voulez. Jouez des pièces stimulantes, nourrissantes.

Le Jazz restaure et nourrit l’énergie intérieure. J’ai composé un blues très simple qui permet à mon avis de recharger vos batteries. Petits maux ou cancer, la musique est un gros PLUS. La catharsis, l’expression des émotions à travers la musique purifie nos organes et restaure l’intelligence intérieure.

Je sens quand un petit ou un adulte vit des choses difficiles. La connexion de ses émotions dans la musique a un effet extraordinaire. Ça peut faire une énorme différence.

À tout âge, le piano est bénéfique, pour le développement, la santé, l’équilibre et le bien-être. Pour en faire une carrière, il doit faire votre bonheur

Un prélude de Bach (qui devient «Ave Maria» pour beaucoup) ou la berceuse deBilly Joël   que vous ayez 6 ans ou 86 ans, vous sentirez l’effet. La perfection n’a rien a voir avec tout ça.  Plus on approche de la perfection plus on se brûle les ailes. Rappelez-vous Icare. Jouez, jouez et soyez imparfait, mais vivez.5699065ef9c5d4aa7758b28817347f32

Bien-sûr, l’approche créative est essentielle. Vous sentirez la bonté qui habite un professeur et évitez le professeur amer qui vous fera souffrir car la souffrance n’amène que la souffrance et est contagieuse.

Le BONHEUR aussi est contagieux

 

Jean Genest enseigne le piano et la clarinette depuis 1979 et enseigne toujours dans une optique jeune en restant ouvert aux nouvelles musiques et aux nouvelles technologies.

 

 

La PIANOTHÉRAPIE

arthur-rubinstein-19501Rubinstein raconte sa tentative de suicide ratée. Pourquoi a-t’il eu à accrocher une corde au plafonnier de sa chambre d’hôtel pour se retrouver «sur le cul» après que tout aie cassé le laissant dans un fou rire, tournant dorénavant le dos à la mort.

On doit vivre ces moments…sans danger, mais il semble qu’on doit les vivre. À mon avis la musique est un des moyens les plus efficaces et c’est pourquoi en plus des cours de piano que j’offre depuis maintenant 40 ans (officiellement 30 ans), j’offre l’aspect Pianothérapie. Le piano est l’instrument le plus versatile afin de jouer des «pièces» thérapeutiques. Au fil des années, en développent une approche créative, les choses se sont mises en place.

Carolyn Kenny dont je souligne le 1er anniversaire de décès, était une grande musico thérapeute. Elle avait mit dans son livre «Mythic Artery» cette phrase «Une oeuvre réussit est une thérapie réussie». Cette phrase avait allumé chez moi une zone d’intérêt dans ma recherche à comprendre le «sens» de la musique. Composer une oeuvre musicale implique un cheminement débuté bien avant que l’oeuvre soit en scène. Elle est l’aboutissement de recherches et de l’expérience de vie du compositeur.

Pour vous, une simple personne ne connaissant rien à la musique et moins encore au piano, comment la musique peut-elle être une thérapie? Bien-sûr écouter une musique est bénéfique. Vous souvenez-vous cette chanson ou cet adagio que vous écoutiez 1000 fois en boucle, elle vous a peut-t-être sauvé la vie.  Ça pouvait être ces 5 minutes de «The dark side of the moon» de Pink Floyd à la voix (mieux encore, vous la chantez vous-même), ou  l’Adagio du concerto k 622 de Mozart. Ces musique ont sans doute eu un effet thérapeutique en vous aidant à traverser «processer» une crise dans votre vie. Mais vous pouvez jouer certaines œuvres même avec très peu de formation musicale. Tout dépend de l’habilité du professeur.

Jouer un pièce au piano apporte  un aspect supplémentaire dû au travail que vous y apporterez. Le 1er prélude du clavier bien tempéré ou celui de violoncelle (peut être joué au piano) sont des méditations. Dans une oeuvre musicale, il ne suffit pas d’apaiser ou de se sentir bien pour un moment mais de passer à l’étape suivante.

La «confort music» est un leurre. Elle est produite en masse et vend énormément. Ce «susucre» représente un risque. Une jolie musique exempte de «l’événement critique», de la crise et de la résolution,  comme il y en a tant aujourd’hui est comme un vallium, un anti-douleur. L’effet passé la douleur reviendra.

Une véritable oeuvre a cet épisode où des accords troublés viennent nous mettre en contact avec notre souffrance pour y trouver un «sens». Ce sens peut être abstrait et n’a pas à être rationalisé. L’«équation» émotive se résout naturellement. Par exemple, la partie finale de l’adagio du k 622 nous donne la solution. «Just feel it». Mais ça doit être joué et ça peut être joué au piano. Le k 622 est la dernière oeuvre achevée de Mozart. Comme pour «…à la lune» de Beethoven, elles contiennent «la formule de l’acceptation»

Le développement final du 1er mouvement de «La sonate à la lune» révèle la solution. Abstraite, oui, mais effective si vous avez joué toute la pièce suite à une pratique créative de la pièce.

La sonate «à la lune» est la trace musicale de ce qui a sauvé Beethoven du suicide. moimêmeComposé à la même époque que le  testament d’Heiligenstadt  Beethoven y  annonce son suicide mais la sonate révèle l’expérience qui l’a amené à vivre pour la musique malgré la souffrance tournant le dos à la mort. Il y transmet aussi la formule de sa survie.  Il y a le désespoir, la question sans réponse «pourquoi?», l’épisode à la croisée des chemins (Faust, DMT?, mauvais seigle…), retour avec un nouvel angle différent et conclusion. Que s’est il passé? Il n’y a qu’a jouer l’oeuvre avec ses trippes et vous saurez. Bien sûr expérience «crossroads» interdite par la religion car elle est ce que la même religion appelle «vendre son âme au diable». Mais tout ça n’a rien à voir avec le diable mais avec le rapport vie/mort dans les plus anciennes cultures, l’expérience de l’illumination sans l’aveuglement.

Si vous jouez l’oeuvre en la connectant avec votre expérience vous entrez dans le processus intérieur de créativité, vous pourrez peut-être transcender  la crise. Le cerveau comprend et enclenche le processus de vie qui continuera dans votre inconscient jusqu’à ce que le conscient réalise que le problème est résolu.

Les grandes œuvres contiennent une sagesse incroyable, encore faut-il prendre le temps de les «vivre»

Mais, de grâce, ne vous contentez-pas du piège de la «confort music». Vivez la vraie musique dans votre âme, dans vos trippes.

wavyandgreen

Le Père de ma pédagogie

André 2André Genest, mon père sera aussi celui qui donnerait l’envoie à ma passion pour la pédagogie. Dès l’école élémentaire, je n’ai que 7 ans mais, je fais partie de la classe «pilote» qui met à l’essaie l’approche pédagogique pensée par André Genest dans l’enseignement des sciences pour les enfants. Il croit que les sciences peuvent et doivent êtres accessibles aux enfants.

J’en suis un des premiers à en faire l’expérience et son approche est basée sur des expériences conçues pour être effectuées par de jeunes enfants. Je me souviens les soirées qu’il passait avec maman à créer le matériel pour ces expériences…le mètre cube, oh là là!

Les années ’60. seront le ferment de l’évolution du Québec et mon père André en sera un acteur. De la première à la 5e année j’effectue des expériences amusantes et formatrices visant à développer l’esprit scientifique. Cela s’arrête à la 5e année car Papa est contacté et recruté par Suzanne Tremblay, directrice du nouveau module des sciences de l’éducation de l’UQAR. Il enseignera dès lors la didactique des sciences de la nature aux futurs maîtres, plus souvent «maîtresses» qui envahiraient le monde de l’éducation dans l’est du Québec et ailleurs. J’espère que son influence continue à nourrir la curiosité scientifique dans les écoles.

Heureusement j’étais contaminé. Je bifurquerai du côté de la musique, un milieu plutôt rétrograde au point de vue de la pédagogie. C’est alors que j’entre au conservatoire. Je n’ai que 13 ans mais nous avons des conversations sur le conservatoire tout fraîchement inauguré et où je suis élève dès la 1ère année.

L’approche pédagogique d’André aura des effets à long terme chez moi. Je suis curieux, je questionne et ne suis pas toujours satisfait des réponses. Je cherche à comprendre le pourquoi de l’approche pédagogique classique qui ne correspond pas à la conception «ouverte» de la pédagogie auxquelles j’avais été habitué. De plus, la rencontre d’autres professeurs du module des sciences de l’éducation à l’UQAR (neuropsychologue, psychologues et professeur de musique), je cite Marcelle Beaupré pour l’éducation musicale à l’UQAR continuera à nourrir ma conception qui deviendra ma vision de l’enseignement.

Je suis infiniment reconnaissant à mon père André Genest d’avoir semé en moi le désir d’apprendre, de questionner et de comprendre. Il met dans mon vocabulaire le mot «créativité» Étonnant que ce soit venu des sciences et non de la musique. En fait, si on parle créativité en musique au niveau universitaire on est un «illuminé». Pourtant Einstein avait foulé les mêmes terres, la musique et les sciences. «L’imagination est plus importante que le savoir» (Einstein, un bon improvisateur au piano selon un de ses examinateurs).

Plus tard à l’université j’irais suivre les cours en pédagogie et psychologie en plus de ma matière numéro 1: l’interprétation au piano. J’étais lancé car, ne trouvant pas l’approche pédagogique correspondant à l’épanouissement de la créativité et de Jean Pierre Vetterl’intelligence dans la musique je vais voir ailleurs. «Libres enfants de Summerhill» , «Le violon intérieur» de Dominique Hoppenot ou «L’art du piano» d’Heinrich Neuhaus. Puis il y a Jean Pierre Vetter, Bruno Biot qui m’ont fait découvrir l’école suisse.

c Kenny_CAussi en ethnomusicologie et la psychologie de la musique avec Carolyn Kenny je découvre les dimension infini que représente l’immense champ que couvre les musiques. Et puis, le jazz, la musique traditionnelle et populaire viennent finir de m’arracher les œillères placées si soigneusement par les 1ères années de ma formation.

Aujourd’hui, pour moi une oeuvre tel que le Concerto pour clarinette k 622 de Mozart  est tellement plus qu’une magnifique oeuvre, elle a un sens «profondément» métaphysique.

Lancé définitivement dans une direction créative et basée sur l’épanouissement et le bien être de l’apprentis-artiste.

Je souligne aussi l’influence qu’a toujours un 1er professeur. C’est ce que me disait J P Vetter, on met rarement le nom de ses 1ers professeurs mais ceux qui sont prestigieux mais qui ont fini le travail qui avait déjà été fait. C’est vrai.

Lucien DaveluyJe ne sais pas comment il s’y est prit ou pourquoi mais mon 1er maître, Lucien Daveluy a su semer en moi l’amour de la musique et le plaisir de jouer. Je me souviens avoir reçu quelques coups de baguettes sur les doigts car à 6 ans j’étais indiscipliné. Ça n’était pas du tout traumatisant.

Alors je remercie infiniment tous ces maîtres qui ont semé les graines qui ont fait de moi celui que je suis devenu à travers les quelques 50 ans de mon apprentissage mais surtout mon mentor, André Genest, un père que je me compte chanceux d’avoir eu car souvent encore aujourd’hui 35 ans après son décès, c’est sa voix qui me dit de continuer car il m’a donné le désir d’avancer avec confiance.

C’est aussi tout ça qui m’a amené à créer «Les 12 Jeux d’Improvisation au Piano» (1996). Cette «méthode» est dans son fond l’application en musique de ce que j’ai appris avec mon père. Les séminaires que je donne sont profondément inspirés des nombreuses formation sur l’enseignement des sciences qu’André a donné aussi loin que les Îles de la Madeleine et l’Abitibi.

À ceux qui l’ont connu et le respectent comme maître, svp donnez vos commentaires, car je crois qu’il le mérite ainsi que mes autres maîtres.

Merci André

Jean Genest

 

La Nouvelle École de Piano

Résultats de recherche d'images pour « école »Venez vivre l’expérience de la Nouvelle École de Piano

«La Nouvelle École de Piano s’engage à offrir un apprentissage riche et sans limites du débutant au maître, dans l’épanouissement personnel et le plaisir de la musique»

Des écoles, il y en a des tas. Mais des écoles avec une pensée, «une École de Pensée», c’est beaucoup plus rare. La plupart du temps, on se contente d’enseigner de la façon que l’on a appris. C’est souvent plus ou moins heureux selon le talent de professeur de l’enseignant. S’il aime les enfants c’est un gain. S’il est un bon musicien/pianiste, encore un gain. Mais un sans l’autre ça peut être épouvantable.

Faites une petite enquête auprès de jeunes adultes ou même d’aînés ayant appris le piano vous apprendrez beaucoup. Ces belles histoires mais aussi des histoires d’horreur. Allez-y.

Souvent du nouveau pour passer le même vieux contenu. La musique classique n’est pas un vieux contenu mais, souvent on ne le renouvelle pas.

Comme on dit «La pomme ne tombe jamais loin de l’arbre»

Créer une nouvelle école c’est créer «une ÉCOLE de PENSÉE»

D’où vient cette pensée?

Depuis mes années d’études où j’ai étudié le piano jusqu’à ses extrême, d’«À la turka» à «Petrouchka» en passant par «Le sacre du printemps», «Fly me to the moon» ou »You are too beautiful», (yes U R)  j’ai été voir du côté pédagogique. Mon père enseignait en pédagogie à l’université. Normal que fiston soit allé y jeter un œil. Comme on dit «La pomme ne tombe jamais loin de l’arbre»

En pédagogie de la musique j’ai appris des principes intéressants. En psychologie j’ai appris que «…a man hears what he want to hear and disregards the rest» (Simon and Garfunkel, The boxer).  Autrement dit, il faut parler un langage pour l’élève. En ethnomusicologie et anthropologie, j’ai appris les racines les plus anciennes de la musique. Aussi l’expérience de «Summerhill» a été une grande porte ouverte pour moi. Les professeurs au conservatoire prenaient plaisir à dire «On n’a pas besoin de ça, la pédagogie». C’est ainsi qu’ils ont détruit des élèves de grand talent car, le talent va de pair avec la sensibilité.

Avec tout ces pièces dans mon casse-tête, j’ai entrepris de repenser l’enseignement du piano dans ses racines. Je ne suis pas un pionnier, Bach, Mozart, Chopin et Liszt avaient des approches extraordinaires qui n’auraient rien à envier à nos professeurs actuels. Ils étaient sûrement moins ennuyant que beaucoup.

«Si vous voulez jouer comme moi, pratiquez comme moi»   J.S. Bach

Bach improvisait des fugues jusqu’à 6 voix.

Je souligne qu’on n’utilisa pas l’expression «pratiquer» en Europe mais «Répéter» ce qui n’est pas mieux. À mon avis, la répétition abruti.

Ce qu’on ignore le plus souvent c’est le rôle de l’oreille et de l’improvisation musicale dans la formation des grands artistes pour se limiter à une approche mécanique d’un Czerny (un élève de Beethoven, bon élève?)

Les réflexes du pianiste sont essentiels. Je parle ici du débutant au maître et non après que tout le mal aura été fait. On ne rase pas la forêt pour y faire pousser des patates. Ouais, je sais…

Pour commencer, on balaie la discipline et on enseigne la musique comme elle est: MERVEILLEUSE! Mais peut être que vous ne l’aviez-pas apprise comme ça. Moi si, et je vais tout faire pour accrocher l’intérêt de l’élève.

Je trouve aussi intéressant d’enseigner «Hit the road Jack» ou «Moanin» que la «8e invention» de Bach ou la «Sonate *facile*» de Mozart. J’oublie «Va dans ta chambre» (5e symphonie de Beethoven), version classique ou disco. Je ne suis pas indigné comme le sont la plupart des professeurs par «l’imfâme» version de Walter Murphy. Pour plusieurs elle a été la porte d’entrée pour découvrir Beethoven

Créer le scénario

La partie la plus fondamentale du travail. Ça me vient de mes professeurs suisses (un pays qui a vu l’immigration de nombreux génies de l’Europe lors de la 2e guerre mondiale)

La pièce est ainsi mémorisée rapidement et du fond du cœur, pas cœur. Il faut savoir faire travailler l’élève jusqu’à son subconscient en parlant à sa «psyché». Là j’ai perdu beaucoup de professeurs mais pas les élèves car dès lors ils seront rivé au piano. J’aime bien lorsque le parent vient chercher l’enfant que celui si ne veule plus lâcher le piano.

La rigueur

L’importance accordée à la rigueur résulte souvent en «rigidité» et dans la légendaire «rigidité psychologique» (psycho-rigide) du professeur de piano. Vous n’avez pas idée… Pour moi je préfère ne pas transmettre ce genre de virus auquel j’ai survécu sur une période de 50 ans en y étant exposé, jour après jour.

Le but d’enseigner la musique est d’ouvrir, d’épanouir l’intelligence, la personnalité de l’élève comme un grand arbre avec ses multiples ramifications. Plus il est jeune, plus c’est facile et plus on s’amuse.

«Il n’apprend pas, il s’amuse»

Erreur, un enfant qui s’amuse dans un contexte d’apprentissage apprend très vite. Il s’agit de voir le résultat après quelques mois. Un jeune qui joue avec plaisir et facilité. Aimeriez-vous mieux le voir jouer stressé et terrifier à l’idée de se tromper? Il se trompera encore plus.

Apprendre la confiance en soi

boyVous verrez souvent cette image car elle symbolise le petit(e) pianiste jouant avec bonheur et facilité. Voilà un autre élément important dans l’apprentissage. L’élève ne devrait pas souffrir d’insomnie ou de maux de ventre à la veille d’un concert ou même un cours. Torturé par la culpabilité. Le professeur doit avoir une expérience saine de la «scène». Ça fait partie de l’apprentissage. Quand je parle à l’élève petit ou adulte) à propos du «concert», je le questionne sur l’émotion qu’il ressent. On discute de la raison de faire ce concert. Il y a souvent, «montrer  que je sais bien mon morceau», «que je peux jouer sans me tromper» ou pire«parce qu’il le faut». «Il faut» est un grand perturbateur. J’essaie d’amener des motivations de partager, toucher le parent.

Un jour de la fête des mères, j’avais organisé iStock_000002190479XSmallune petite fête musicale pour les élèves et leur maman. Chaque petit avait choisi un morceau spécifiquement pour sa maman. L’élève le moins motivé a manifesté la plus grande motivation. Résultats: Toutes les mamans ont pleuré, pleuré de joie. J’avais aussi donné une rose à chacun et il l’a donné à la femme de sa vie. Il est bon de montrer aux garçon à faire pleurer maman pour cette raison pas les mauvaises. La motivation de toucher le cœur de maman deviendra celle de toucher «positivement» le public.

J’avais un élève, un camionneur dans la trentaine. C’était un dur! Quand je lui jouait du Elton John, il pleurait. Le cours était pour lui un espace privilégié . Il arrivait au cours avec 2 grosses bières. Une pour lui, une pour moi. J’ai appris avec lui comme avec tous mes élèves. C’est, Résultats de recherche d'images pour « piano teacher »outre l’université, ce qui m’a formé à l’enseignement. Toujours vouloir faire mieux, ne jamais se considérer arrivé. J’apprend toujours et j’ai toujours du plaisir et je crois que c’est le cas pour mes élèves. Certains ont connu «Frakenprofdepiano», des horreurs ou un vécu familial pénible. Le professeur doit le sentir et l’apprentissage aura un effet thérapeutique plutôt que traumatisant.Jean_Genest

Jean Genest, maître en musique depuis 1992  et fondateur

La Nouvelle École de Piano.   Piedmont, Montréal, Québec

jbgenest@yahoo.ca                           (514) 434-9016

Parce que vous savez ça peut être vachement traumatisant des cours de piano spécialement pour le génie en vous car, il y a un génie en chacun de nous.

C’est le rôle du professeur de le trouver.

 

 

Le PIANO pour les petits

EnfantsL’apprentissage du piano dès un jeune âge aide un développement optimal du cerveau. Mais des fois, ça marche et des fois c’est la catastrophe. Il faut savoir «canaliser» cette énergie parfois similaire à un tsunami mais pas la réprimer.

Ça demande du doigté, le l’astuce et une créativité ultra rapide. Entrer dans le jeu de l’enfant pour l’amener à apprendre. On perd rapidement un enfant génial si ce qu’on a à lui offrir n’est que la discipline. Être professeur c’est être créatif à un niveau élevé.

J’ai développé les 12 jeux d’improvisation à cette fin. J’en invente de nouveaux à chaque fois que c’est nécéssaire.

Il faut avoir rapidement accès à un répertoire amusant ou sollicitant les émotions et l’imagination de l’élève.

Et, je vous le dis, la lecture ne doit pas précéder le plaisir musical. Et là c’est la question: Mais quand est-ce qu’il apprendra à lire la musique. Je répond: quand il sera prêt. Si vous commencez par la lecture, il DÉCROCHERA. Ça finira là. Parfois il fera ce qu’on lui demande plusieurs années, il aura des diplômes et à 20 ans il dira à maman «Brûle le piano maman». J’ai entendu ce genre de témoignage plus d’une fois. Tant d’énergie, de temps, de voyagement et d’argent perdu en plus d’une enfance créative perdue.

L’improvisation, l’oreille: les 2 racines de l’apprentissageboy

On doit aller chercher la musique là où elle est: dans la psyché de l’élève. Des images (ours, petit chat ou «monstre» habitent la psyché de votre enfant. Il a même des monstres sous son lit. Mettez-les dans le piano.

Depuis 30 ans c’est l’instinct que j’ai développé. On fait des ours, des rois-tritons ou des «choo-choo». On voyage, on s’amuse et on rigole beaucoup. Ça ne veux pas dire qu’il n’apprend pas, au contraire!

La virtuosité est accessible dès les 1ers morceaux ou improvisations. Les enfants sont étonnants quand on sait les suivre et mettre des éléments riches à leur portée.Résultat de recherche d'images pour "sempé piano"

Voilà ce que je ne veux pas voir. La tête inclinée, comme s’il était prêt à recevoir un coup. L’élève doit s’amuser. Peut-être que le professeur ne s’est jamais amusé lui-même au piano. Il avait les devoirs, les morceaux ennuyeux avec des cahiers où on avait parsemé des dessins afin que ça ait l’air amusant. C’est trop triste…

Les parents mettent leurs espoir et beaucoup d’argent pour en arriver à un jeune malheureux. La musique doit rendre heureux.

Il faut savoir qu’un débutant peut jouer la «toccate & fugue en ré» de Bach et «The pink panther» ou «Pour Élise» dans les premiers mois. Il faut choisir les morceaux avec un «hook» quelque chose qui l’accroche. La note bleue d’Élise, le vampire de la toccata et le savant fou de «la panthère rose». Un enfant qui rigole avec le professeur est un enfant qui apprend à la vitesse grand V. De plus ce sont des pièces excellentes pour Halloween. Image associéeLe premier concert de fiston qu’il fera avec le sourire

Je vous souhaite à vous et vos enfants de vivre l’expérience d’apprendre la musique «vivante».

Des soirées de plaisir et peut-être un jour le grand jour, le grand concert…avec le sourire au lèvres et les yeux brillants.

Jean Genest, Piedmont 2018

La Nouvelle École de Piano, Piedmont (514) 434-9016  jbgenest@yahoo.ca

Un génie de la musique se cache-t’il chez vous?

piano 4Il y a quelquefois un garçon, une fille née pour être pianiste. On les reconnait à l’attention qu’ils peuvent manifester à la musique de la radio, dans l’auto, à la maison. Vous changez de station, ils piquent une crise. Ces jeunes (mais j’entend aussi adultes) comprennent la musique comme d’autres comprennent la physique ou les mathématiques. Parfois ce genre d’enfants est très difficile à satisfaire. C’est le lot du génie.

Reconnaissez-vous quelqu’un de votre famille?

Même si une 1ère tentative de cours des musique a échoué il se peut que la musique enseignée ne l’avait pas intéressé(e). Entre nous, do majeur 4/4…zzzzzzzzzz………………….. La mineur 3/8, TOUT LE MONDE AIME.

L’important est aussi que le professeur aime les élèves et les respecte de façon inconditionnelle.

Les morceaux données aux enfants sont trop souvent d’un ennuie mortel. Ils visent plus la discipline que la musique. Le jeune avec un véritable talent a besoin qu’on lui montre la «MUSIQUE» Ça ne signifie pas seulement Bach, Beethoven, etc. Il y a de très bonnes pièces pop (Color my world) ou rock. Le ragtime, le jazz et la musique moderne renferment des trésors qui permettent d’acquérir de la technique et de la virtuosité. Aussi, la façon qu’ils font évoluer le cerveau est importante. La musique peut permettre un développement extraordinaire du cerveau. Un enfant qui semble déficient dans beaucoup de matières et trouver sa parfaite place devant un piano. Autiste, asperger ou simplement …rêveur, chercheur de vérité absolue, philosophe, rocker.

Pendant les 40 ans où j’ai enseigné (c’est vrai, je dis souvent

augustine

30 ans , j’arrondis) j’ai eu toutes sortes d’élèves en privé. Chacun a un talent différent, mon travail est de le nourrir en musique. Le professeur n’enseigne pas pour lui-même ou pour son propre prestige, il enseigne pour permettre la réalisation de l’élève. Pas la discipline (l’armée le fait très bien) mais un développement extraordinaire du cerveau.

On a connu plusieurs approches d’enseignement du piano au Québec. Il y a eu les religieux(ses). Les laïcs (Rodolphe Matthieu, les conservatoires…), il y a aujourd’hui des enseignements de formation. Il faut aussi des virtuoses, humaniste qui ont étudié la pédagogie, la psychologie de l’enfant (et aussi de l’adulte) et la neuropsychologie. Et …bien plus. La nature humaine est bonne et complexe et si on laisse des amateurs mettre les mains là-dedans ça se complique à l’infini. Je parle souvent d’Alice Miller, je vous suggère encore de la lire.

L’apprentissage de la musique et du piano ne devrait pas vous faire pleurer

…sinon, de boybonheur.

Jean Genest, maître pianiste, pédagogue, compositeur, auteur. DC Chopin Gershwin, Ravel

Piedmont, 2018

(514)  434-9016

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Ne soyez-pas timides. De 5 à 85 ans et plus, je suis le spécialiste du débutant au virtuose

 

Un petit mot

Un des programmes musicaux que j’offre Musique thérapeutique

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