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Créativité: L’approche de Reimer.

J’ai toujours eu une façon particulière d’analyser une partition. Elles me viennent de plusieurs maîtres. Je les utilise dans mon travail et elles apporte un souffle extraordinaire à mon travail. Bien sûr il faut suivre des étapes, j’en compte 3.

J’emprunte cette approche de Bennett Reimer spécialiste de l’éducation musicale.(A Philosophy of Music Education, 1970, 1989)

Elles doivent être suivit dans l’ordre bien que la 1ère et la 2ème se chevauche

1- Référentialisme: se faire une image esthétique de l’oeuvre. Faire des références,delacroix1 (images suscité par l’écoute de l’oeuvre). Triste ou gaie, faire des nuances, établir le cadre, le décor, décrire les protagonistes ou antagonistes, la période, l’action, le thème.

2- Expressionnisme: entrer dans les sentiments, les émotions, l’esthétique (Le mot esthétique est dérivé du grec αίσθησιs / aisthesis signifiant beauté/sensation. L’esthétique définit étymologiquement la science du sensible). Jouer en mettant ses émotions (bien sûr, dès la 1ère lecture vous devez ressentir l’oeuvre)

3- Formalisme: Analyser l’oeuvre sur les plans 600full-salvador-dali.jpgharmoniques, tonals, mélodiques, les émotions. Faire des liens avec l’histoire. Comprendre l’intention du compositeur. Il serait dommage de ne pas porter intérêt au message que le compositeur aurait inséré dans son oeuvre. Confirmer les intuitions qui ont émergé lors de la première étape.

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Ce travail crée des liens intimes et profonds, des racines entre l’oeuvre et votre psyché ce qui donne une vie propre à votre travail. C’est passionnent! Laissez-vous ravir.

 

Dans mon prochain article, Je vous donnerai un exemple de ce travail dans la pratique d’une oeuvre de Mozart.

Jean Genest, M. Musique

   (514) 294-1241

Répéter…le moins possible

Mon 1er prof suisse (Bruno Biot) me disait que répéter plus de 3 fois était inutile.alpinistes au coucher/lever du soleil J’ajouterai que ça abrutit. Si vous répétez faites-le de plusieurs façons différentes pour voir des angles différents. La main et l’oreille «scannent» les mouvements et les sons pour en faire une sculpture virtuelle interne (un gabarit) que le jeu suivra lors de l’interprétation.

La musique doit éveiller, la répétition endort. La répétition rend vrai ce qui est faux. L’enseignant doit «guider» l’élève dans les mondes imaginaires/réels et lui apprendre à lire les signes laissés pour nous par le compositeur. Quelle insulte pour le compositeur  j’entend de certains élèves qui disent ne pas être intéressés. En fait, aiment-ils la musique???

Lors de l’apprentissage d’une oeuvre il faut créer une trame esthétique, une sorte de «mapping»  qui servira de support à l’oeuvre. Ce que Heinrich Neuhaus (prof. de Richter au conservatoire de Moscou) appelait l’image esthétique. (aesthéticos; de ce qui est senti).

Il faut d’abord faire parler l’oeuvre, saisir son sens, la questionner, se questionner.

Heinrich_Neuhaus_1962On doit être créatif au niveau de la compréhension de l’oeuvre mais aussi acquérir des connaissances générales (histoire, philosophie, psychologie, anthropologie). À ce sujet, bien peu de pianistes ont de l’intérêt pour ces sujets, ils préfèrent se mettre la tête dans ce qui est pour eux un«objet» vide de sens mais d’une beauté et d’une perfection au delà de l’intelligence humaine. Pourtant, ils ne voient souvent pas très loin devant. Avoir de la VISION, voilà ce qui est primordial. C’est pourtant très rare dans le monde des artistes où un artistes à de la vision pour 20 qui suivent sans voir.

Combien de fois ai-je demandé à un ou une pianiste ce qu’il ou elle voyait dans une oeuvre. La réponse est presque toujours «rien» et ce, surtout avec des pianistes de formation. La «vision» et l’imagination ne font pas partie du curriculum. Elles sont même indésirables créant un goût pour la liberté qui ne cadre pas avec l’immense discipline requise par ce système.

«Mettez les 10,000 points noirs de la partition là où ils doivent être et ne faites pas d’erreurs sinon…»
Pourtant, la créativité, la vision et l’esthétiques sont des alliés précieux dans la création musicale. Mais oui, la création. Jouer une oeuvre, c’est la faire renaître pour une vie entière. Chaque enfant vient au monde pour une vie. Cette sera la sienne etet elle peut être imprévisible.

La sonate «Waldstein» de Beethoven peut prendre différents aspects. Bien sûr, c’est subtil mais, quelle aventure extraordinaire qui nécessite une grande intégrité. Pensez seulement à tout l’espace évoqué, tout «l’air» toute la respiration et l’extase du 2e mouvement après l’euphorie et la folie du 1er mouvement.

Orangutans Laughing

 

Jean Genest    (514)294-1241

Maître en musique. Auteur des 12 jeux d’improvisation, compositeur «La légende de Yakou». Interprète de Chopin, Jazz et autres styles de musiques.

Cours de piano pour tous à Montréal

Mes 12 jeux d’impro

 

J’ai créé ces 12 jeux il y aura bientôt 20 ans. Depuis je les enseigne pour en faire vos propres jeux à votre manière. Voici quelques exemples qui illustrent les résultats possibles mais les 12 jeux couvrent beaucoup de styles et de langages musicaux.

Du romantique au blues et à la musique contemporaine. Explorez des gammes exotiques qui vous préparent à l’impro Jazz et à la musique du moyen-âge. Il n’y a pas de limites

Cliquez sur l’image pour acheter le livre ou contactez-moi directement jbgenest@yahoo.ca . Économisez la port et manutention en venant ramasser votre exemplaire (20$):

Jean Genest (514) 294-1241

couverture_impro

Faire partie du 1%?

rageJean Genest (514) 294-1241

Voilà la gageure que beaucoup de parents relèvent pour leurs enfants.

C’est bien ambitieux car le taux de succès sera tout de même seulement de 1%.

Ce 1% deviendra 0,1% avec la sélection naturelle du marché de la musique.  Combien d’enfants sont inscrits à des cours de musique au Québec? 50,000? Plus? Et que deviens le 99%? On s’en fout, on a un grand virtuose international chaque 10 ans et on se pète les bretelles.

N’oubliez pas ceci; ce qui est bon et très bon pour vous (comme la musique) peut aussi vous détruire et faire du mal à votre enfant.

Trop souvent la méthode d’enseignement est conçue pour la compétition et se base sur une approche rigide qui ne vise pas l’épanouissement de l’intelligence et de la personnalité de l’enfant mais l’atteinte des objectifs le plus rapidement possibles. Cela laisse des traces indélébiles dans la psyché d’un enfant qui deviendra un adulte…anxieux, perfectionniste à l’excès et incapable de s’apprécier et d’apprécier ses propres réalisations. S’il est encore capable d’entreprendre des projets. Le perfectionnisme amène souvent à la stérilité.

czernyEst-ce que cette image vous rappelle de bons souvenirs? Pas sûr?

À mon avis, on peut viser les deux objectifs lorsque l’élève le souhaite et a le potentiel pour l’atteindre. Je vise prioritairement le développement de l’enfant mais si un élève le désire je peux lui donner tout ce qu’il faut pour être concertiste. Aujourd’hui, même les professeurs se sentent souvent inadéquat en enseignant le programme traditionnel qui vise la profession de pianiste. Peu d’enfants y sont intéressés et la plupart abandonnent sans résultats. Les pièces sont souvent ennuyantes et on a peur d’en donner que les enfants aimeront car par la suite, ils ne se plieront plus au répertoire «nécéssaire» aux gammes et aux exercices. Pourtant le répertoire regorge de pièces excitantes et inspirantes.

Chez Bach il y a des bijoux comme chez Mozart et Beethoven mais on n’y touche pas de peur de les profaner. On préfère ne pas les enseigner plutôt que de les faire jouer trop imparfaits.

Le jazz apporte un complément riche mais on prétend, à tort, que ça va «briser la technique» de l’élève. FAUX!

Avec les avancés pédagogiques, on resserre souvent plus l’étau que l’on ne l’ouvre. La technique n’est pas un truc fragile et fermé duquel on ne doit pas sortir. Les meilleurs pianistes on une technique naturelle et n’ont jamais souffert de jouer des morceaux amusants. Par contre il y a des professeurs ambitieux qui donnent des pièces pour lesquelles les mains de l’enfant ne sont pas prête mais on veut épater la galerie dans les concours.

Si on voulait s’éloigner de la compétition dans les années ’70 («Les vrais perdants» d’André Mélançon) on y est bien replongé aujourd’hui pour le meilleurs et pour le pire. Mais il y a toujours 99% qui ne seront pas gagnants et pour qui la musique aura été une mauvaise expérience dans trop de cas. Il y aura des jeunes adultes pour dire à maman «brûle le piano» et pour regarder le piano comme ce qui leur a volé leur enfance.

Dans tous les cas, la musique doit enrichir, divertir, développer les habilités et la personne elle même dans la joie et le bonheur. Les termes «il faut»,  «je dois» n’ont pas leur place ici. La joie et le vrai bonheur de faire de la musique sont les moteurs de la réussite.

C’est pour cette raison que j’ai créé le projet famille afin de dépister celui ou celle qui a du talent et qui est fait(e) pour la musique et que tous aient du plaisir. Parfois, c’est ne sera pas le plus vieux, mais souvent un  plus jeune qui aura vu son aîné jouer et qui l’imitera avec plus de facilité. C’est cher des cours de piano alors il vaut mieux maximiser en «contaminant» et en augmentant l’efficacité comme en jouant avec son enfant, comme un jeu  au départ et celui-ci deviendra plus sérieux s’il est mordu par le piano (ouch!) C’est aussi une façon de se rapprocher de son enfant. Bien sûr, le parent est souvent moins «bon» que le petit mais sa mémoire retient des notions différentes que celles que l’enfant retiendra. Les mémoires se compléteront. Par la suite il pourra reprendre avec un plus jeune en jouant. La musique fera partie de la famille et remontera le moral ou calmera toute la maison lorsque les nerfs sont à vif.

Jean Genest (514) 294-1241

Et plus tard quand il reviendra à la maison pour Noël, c’est lui qui vous demandera de jouer votre duo et qui jouera des pièces qu’il aime sans que «matante Georgette» le harcèle. Il fera plutôt plaisir à Georgette en lui jouant ses morceaux avec plaisir. Ce sera peut-être «Smoke on the water» mais aussi peut-être la sonate ou le prélude qu’il aime. S’ils ne veulent pas jouer devant la famille c’est peut-être un peu parce qu’ils n’aiment pas leurs morceaux

VIVEZ, soyez donc heureux. LA MUSIQUE C’EST FAIT POUR ÇA. 

En tout cas, pas pour être enfermé dans un bocal alors que tout les autres nagent, libres dans l’océan

bocal

Session d’été pour les petits et pour tous

Toute l’année, je reçois les petits et les adultes et, vous savez quoi? Ils sont fatigués. L’école demande énormément aux enfants. Pour cette raison, j’aime bien recevoir les petits en été. Ils ont la tête dans les nuages et les poumons pleins d’air frais. Je peux ainsi leur apprendre la musique plus facilement, et non une corvée sur une autre corvée.

En été j’offre l’intensif, soit 2 fois 1h par semaine sur 2, 3 ou 4 semaines 2semaines  par mois. Un projet,un morceau, une pièce jazz,  impro ou une chanson apprise et finie en quelques cours. Pas de niaisage et plus de plaisir et un apprentissage réel.

Tarif spécial de 35$ plutôt que 42$. En final, 4 cours en 2 semaines pour 140$ au lieu de 168$ en apprenant plus.

Apprendre plus? Comment? Pas de procrastination. le prochain cours est après demain alors pas de temps à perdre. Et, la semaine prochaine on fait le CD pour papa maman et les grands parents. C’est ça l’intensif et c’est plaisant en plus…dans un cerveau ouvert.

Jouer avec l’instinct réveillé par le soleil, le dehors et la maturation accélérée de la vie estivale et de la vraie expérience de vie.Image

Inscrivez-vous pendant qu’il y a encore de la place.

Disponible aussi dans le programme famille

La session intensive: cet été, surfez sur « l’état de grâce »

TouchingWater (1)La session intensive pour débutant permet d’apprendre un maximum sans se casser la tête. Ça demande du doigté au professeur et beaucoup d’astuces (que je prend souvent dans la traditions des arts martiaux). On peut apprendre plus en 1 seul mois  que dans une longue période diluée dans la procrastination, la culpabilité (je n’ai pas pratiqué..) la peur du prof et l’oublie. Ce programme permet aussi aux pianistes en « burn out » de restaurer leur amour de jouer ou souvent de découvrir le plaisir de créer, même devant une partition.

  • Intuition, instinct musical
  • l’oreille (le sens #1 en musique)
  • créer l’oreille virtuelle
  • éveiller réflexe musicale
  • accès à la dimension musicale, « universal mind » chez Bill Evans
  • proprioception (perception interne des mouvements) la clé de la virtuosité
  • l’intelligence globale
  • la mémoire (la vraie mémoire)
  • savoir revenir au bon côté du cerveau

Si on a atteint ces buts, « sky is the limit »

Dans tout apprentissage il y a un moment où tout est possible, c’est « la chance du débutant », l’innocence du arthur-rubinstein-19501débutant. Pour moi, en tant que professeur depuis + de 30 ans c’est la période qui permet d’activer les ressources innées de votre cerveau.  Pendant toutes ces années je me suis posé la question: pourquoi c’est facile pour moi alors que pour d’autre cela semble si difficile? Je me suis posé la question toute ma vie. Pour moi, tout était facile en musique alors j’ai cherché des réponses plutôt que de me dire « fuck them ». Je ne me permet jamais de dire qu’un élève n’a pas de talent ou que c’est un con. C’est mon défi, en tant qu’enseignant de trouver le talent et de l’activer. Le professeur qui met la faute sur l’élève n’a pas de talent pour l’enseignement. Il vous détruira ou détruira votre enfant.

Comme professeur, j’essaie de faire durer et de rendre cet état de grâce, la norme.

L’innocence du débutant, c’est ce que l’on retrouve dans tous les jeux que l’on aborde pour la 1ère fois quand le mental est totalement dépassé. L’intuition est une intelligence globale qui prend en compte un grand nombre de variables de façon efficace et ce, inconsciemment. L’intuition fait des synthèses instantanées et agit.

Malheureusement, le modèle éducatif traditionnel ne considère pas cet aspect. Il coupe tout en petits cubes, même ce qui est sphérique. C’est le côté gauche du cerveau alors que la musique est un fait du côté droit: l’artiste. Pourtant, plus tard, quand vous commencerez la méditation, après avoir piétiné pendant des années, c’est ce que vous retrouverez…en partie. Revenez au « programme original »

Imaginez revenir du travail et vous mettre au piano pour jouer votre pièce préférée  et retrouver votre sérénité…. Imaginez jouer une pièce en duo avec votre fils, votre fille, votre amoureux(se).

Le début d’un apprentissage d’une vie. Apprendre la musique est une grande aventure. Certains y plongeront pour la vie. Ne débutez pas en économisant des bouts de chandelles. Vous le regretterez. Quand on commence tout croche, en acceptant qu’il faut jouer un tas de choses hyper ennuyantes pendant des années avant d’avoir « le permis » de jouer ce que vous aimez, la déception ne peut qu’être énorme. Jamais vous n’y arriverez. Combien arrivent à l’écœurement total après 10-15 ans de pratique,  incapable de sortir des cahiers. Quel gaspillage de personne et d’argent. J’en ai vu beaucoup.

Arthur R

Le secret de la « grande main »

Pour certaines personnes, connaître un seul morceau peut être un grand
plaisir. Donnez-vous la permission. Ce que vous avez toujours voulu jouer sans oser le demander? Le bon professeur sait rendre facile ce qui semblait impossible.

…Et tout ça , dans le plaisir, sauf pour ceux qui veulent souffrir. Pour ceux là, ce n’est pas le choix qui manque.  Ne m’appelez-pas si vous voulez un « brain wash ».

Le programme famille pour débuter du bon pied et de la bonne neurone

famllComment aborder le piano avec ses enfant ou même avant leur arrivée? Il peut coûter cher de faire apprendre le piano aux enfants pour souvent un intérêt mitigé voire même une indifférence absolue. Il y a même des cas où après des milliers de $$$$ l’enfant avoue détester le piano (ou le prof). Parfois, les parents sont démunis à savoir comment faire fructifier les cours; pas de pratique à la maison, pas de musique pas de plaisir. C’est pour cette raison que j’ai créé le programme famille où tous sont appelés à participer. L’enfant croit souvent être le seul au monde à jouer du piano. Il se sent anormal et s’il est le seul à la maison c’est pire. Bien sûr, si votre garçon et souvent surtout, votre fille demande en bas âge demande à apprendre le piano,il faut lui en offrir la possibilité. En participant au programme famille, vous apprenez des jeux et des pièces qui vous permettrons de le suivre et de participer à son apprentissage et son épanouissement. Ça représente un grand plaisir! Jouer un morceau avec maman ou papa. Se lancer dans un tango ou un blues. Attaquer une symphonie à 4 mains. Un avantage du programme est que le parent ne retient pas les mêmes choses que l’enfant ce qui consolide la mémorisation et la compréhension des pièces. Imaginez les soirées de musique en famille plutôt que les soirées chacun pour soi sur le Ipod ou l’ordi… La musique est un outil formidable pour consolider les liens familiaux. De plus, à travers le programme famille, vous dénicherez facilement lequel de vos jeunes et moins jeunes à la piqûre et vous sauverez une petite fortune. Jean Genest enseigne aux jeunes de tous âges (de 4 à 85 ans) depuis plus de 30 ans dans le respect des goûts et de la personne. Dans la simplicité et le plaisir. Pour lui, rien ne vous est impossible si vous aimez une pièce ou une oeuvre. Beattles, Mozart, Chopin, Stravinsky, Deep purple, Billy Joel, Elton John ou les grands du jazz, il vous ouvrira toute grande pianosnoopyla porte et vous y accompagnera. En couple de jeune amoureux, jouer un tango ou un blues est une excellente façon de se connaître et par la suite en jouant ensemble pour bébé, vous le préparerez à y plonger lui-même. L’impro et la musique pour piano sont aussi des excellents outils pour relaxer et s’énergiser pendant une grossesse et après l’accouchement. Seul ou en duo vous êtes les bienvenu(e)s