L’imagination est-elle plus importante que le savoir?

EinsteinCette question semble si loin aujourd’hui. Le cursus scolaire est si  important qu’on pourrait se demander qu’est-il advenu de cette imagination. Même au niveau artistique on pourrait s’inquiéter de son absence.

Souvent, on m’a fait remarquer que mon imagination était débordante et ce, jusqu’à la fin de ma maîtrise. En fait, lorsqu’on me faisait remarquer cela on semblait dire que j’étais totalement dans la fantaisie. Pourtant, je ne peut pas « blairer » la fantaisie, le n’importe quoi.

J’ai beaucoup discuté avec mon père, mon 1er mentor. Il parlait beaucoup de la créativité et de son importance en science. Bien sûr, c’était les années 60-70, le monde a bien changé et pas toujours en mieux

La créativité se nourrit de nos archétypes, des milliers (centaines de d’années d’expérience et de la réalité. La créativité semble superposer le « plan global » et le présent et nous projette dans le futur. Nos rêves ne sont pas seulement du « divertissement » mais des expérimentations d’où nous mènerons nos actions. Il s’agit d’un miroir et le mot réflexion prend tout son sens ici.

Quelle est la place de la créativité dans l’enseignement des arts? J’ai bien peur qu’elle en a été « éjectée » dans les dernières années. Apprend tes notes tu feras de la musique plus tard. Combien de fois avons-nous entendu ça? L’esprit créatif s’apprend tout comme l’esprit scientifique. Einstein disait aussi que la créativité c’était le cerveau qui s’amusait. Mais ça fait partie du « travail »

Savoir et connaissance: 2 choses différentes

La connaissance est une intégration du savoir. Cette intégration signifie que le savoir est devenu une part de la personne. La connaissance est vivante et prend de l’expansion par l’expérience de vie de la personne.

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Faites un pas de plus vers la création de votre vie

Jean Genest. Maître en musique, pianiste

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99%

5699065ef9c5d4aa7758b28817347f32Au moment de commencer une nouvelle année d’enseignement de la musique je veux faire une profession de foi.

Je vous invite en même temps à vous inscrire à une session de découvertes pour tous. Peut-être que cette session fera de vous un ou une virtuose heureux(se)

Jean Genest (maître depuis 1992) (514) 294-1241 à Montréal

J’ai choisis et je persiste dans mon choix de travailler pour 99% des élèves qui désirent profondément apprendre la musique. D’autres se passionneront pour la natation, la cuisine, les arts martiaux. Le nombre de sujets d’intérêt est infini, les moyens d’y arriver est trop souvent limités. Chacun aura les bonheur de rencontrer dans son apprentissage un «fou» qui allumera et nourrira sa flamme d’une façon saine. J’ai choisis, il y a bien longtemps d’être un de ces fous.

Mon père en était un de ses fous qui allument et nourrissent cette flamme. Pour lui, c’était dans les sciences. J’ai été moi-même une heureuse victime de ce  pédagogue des années ’70. J’ai fais partie de la classe «pilote» qui a expérimenté cette nouvelle approche des sciences. Ça a vraiment été mon point de départ et mon guide dans l’enseignement depuis presque 50 ans. C’est vieux direz-vous peut-être. Je ne trouve pas. En plus d’explorer, ces pédagogies rajeunissent la personnes car la soif d’apprendre ne fini jamais. Vous direz: qu’est-ce l’on peut encore apprendre après 50 ans d’apprentissage? Et bien je dirai comme Hubert Reeves: on apprend l’étendue de ce qu’on n’a pas encore appris et on prend conscience de son ignorance. C’est extraordinaire. C’est un peu comme le Graal, une source infinie qui ne tarie jamais. C’est un émerveillement de tous les jours. J’apprend sans cesse de mes élèves. Je crois qu’ils apprennent aussi.

J’ai grandi dans une société qui visait le bonheur et l’épanouissement de sa population. La pédagogie a connue une grande révolution. Aujourd’hui on dirait que c’était une utopie. Je suis partie de cette utopie car je crois que le bonheur et l’épanouissement vont de pair. Aujourd’hui, la médication (ritalin) remplace la recherche de trouver quels sont les points d’intérêt d’un jeune et lui permettre de s’y développer. La discipline «chimique» remplace l’intérêt.

J’ai abordé l’enseignement de la musique dans cette période utopique. J’ai fais le choix d’enseigner et d’adapter mon enseignement à chacun de mes élèves. C’est un immense défi, surtout si on regarde aujourd’hui où on vise le 1%. Tous veulent faire partie du 1%. Ne nous racontons pas d’histoires.

100% ne peuvent pas entrer dans le 1%.

J’ai fais partie de ce 1% en musique. Pour moi la musique était facile. De plus, je travaillais (pratiquais) très fort et ça aide, vous savez. Il n’y avait pas de compétition dans mon esprit. Je le faisais parce que je sentais que j’étais fait pour ça et j’étais très heureux dans ça. J’ai toujours continué mon cheminement pour comprendre pourquoi la musique était bonne et nécessaire dans une perspective de développement de la personne.

Je continu aujourd’hui dans cette  lancée. J’ai appris tout ce que je pouvais apprendre sur l’enseignement et ça continue.

Mais voilà, aujourd’hui la compétition est partout. La pédagogie s’est adaptée pour le meilleurs et le pire.

Je réitère aujourd’hui, après 50 ans de musique et presque 40 ans d’enseignement et de concerts que je vais continuer à enseigner pour le 99% et je crois que de ce 99% sortira quelquefois le 1%. Mais qu’on soit du 1% ou du 99%, il est essentiel que ce que l’on apprend nous rende HEUREUX. Peut être riche, peut-être virtuose mais HEUREUX avant tout.

Je vous invite à venir voir ce que ça signifie dans le «vrai». La porte de mon studio vous est ouverte. Les salles où je joue vous sont aussi ouvertes.

En ce moment je prépare un nouveau concert «musique en scène» qui s’appelle «L’ODYSSÉE DE ZORA» Musique pour clarinette et piano illustrant la quête d’une vie de la petite Zora à travers le monde et la musique. Vous en saurez plus dans un prochain article.

Croyez-moi le succès et le bonheur résident dans la CRÉATIVITÉ

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CRÉATIVITÉ au PIANO atelier d’impro JAZZ

ATELIER D’IMPRO JAZZ DÉCOUVERTE

SAMEDI 29 AVRIL 2017 de 14h à 17h

Je me souviens mon 1er contact avec le jazz. J’avais 16 ans et aujourd’hui je réalise qu’à 12 ans je « jammais » déjà. Je trippais sur les majeurs 7 et ensuite sur les « 7èmes » (mineures par défaut) et surtout le tritons. Pourtant je ne connaissais pas les noms d’accords.

miles_davis_tutu_bJ’avais découvert ces sons à travers mes aventures « improvisatoires » guidées seulement par mes oreilles et mes doigts qui bougeaient tout seuls, comme ensorcelés.  Le diable était rentré dans la cabane. Je faisais tout un vacarme dans le conservatoire. On me demanda très vite d’aller jouer ailleurs. La musique est une chose sérieuse, pas un jeu pour s’amuser…

Alors je retournai faire des canards sur ma clarinettes . Je découvrit ensuite que c’est en faisant des canards qu’on apprend à ne pas en faire. Ceci dit, je n’ai jamais arrêté de m’amuser comme un fou sur le piano. Insouciant je passe du 1er concerto de Chopin au jazz et au blues tout en faisant un « p’tit croche » par la musique contemporaine

J’en reviens à l’impro JAZZ. Un débutant fait sa meilleure improvisation lors de sa 1ère expérience. Ensuite, il s’agit de conserver cette « chance du débutant », cette innocence. Ne riez, pas ça existe vraiment et c’est le 1er défi: ne pas tomber dans le rationnel, pas tout de suite en tout cas. Pour ça, je vais jusqu’à utiliser des trucs de qi gong. Voyez-ça ainsi: tous le Schtroumpfs sont invité à la fête de l’impro mais pas le schtroumpf à lunettes

On explore des gammes exotiques, histoire d’activer votre musique intérieure et toucher, éveiller votre psyché. On fait un voyage dans le temps et l’espace. Dorien, phrygien, diminué, blues, etc. La musique des îles grecques, la perse. Une dégustation de saveurs musicale quelque sorte.

Ensuite, impro libre sur mon accompagnement jazz.

Take 5 et So what seront les 1ères pièces visitées. C’est là que les miracles arrivent. Ensuite, il y a ceux qui pensent analysent, ils paralysent rapidement. Ceux et celles qui ont une dominante sur le côté droit du cerveau continuent à improviser. Mon rôle ici, faire diversion pour les « ingénieurs » afin de les libérer de leur paralysie. Le jugement est un destructeur dans l’univers de la créativité. Alors on doit savoir dire: « SO WHAT » lorsqu’un ami fait un commentaire maladroit. Ça arrive très souvent. Comme dire « je m’en fout ». Voilà l’antidote à la critique. La phrase doit surgir comme la riposte à un « smash » au ping pong.

Il faut savoir que lorsqu’un vrai musicien, un virtuose commence à jouer, il se produit un « shut down » un arrêt de fonctionner des zones habituelles du cerveau pour laisser s’activer les zones subconscientes et inconscientes du cerveau.

Jouer un instrument de musique fait appel à un paquet de processus inconscients. Comme on ne peut pas s’endormir, spécialement si « On veut vraiment dormir » l’insomniaque s’y connait.

Alors je vous invite à mon atelier du 29 avril 14h à mon studio: Jean_Genest8024 rue Lajeunesse.

Inscrivez-vous à l’avance si vous voulez entrer

Tarif: 60$

P.S. Pour ceux qui voudrais venir faire un show et montrer l’étendue de votre connaissance, ce n’est pas la bonne place

Jean Genest

La gratuité et la culture

rageBon je pète un plomb. Puis-je?

Je vais porter des affiches pour un camp de jour et dans les bibliothèques municipales et les maisons de la culture on me demande toujours « Est-ce que c’est gratuit? » Gratuit? Pourquoi? Travaillez-vous gratuitement, vous? J’ai réussis à ne pas exploser, je reprend les arguments courants afin de prouver qu’en fait, je travaille pour des clous, restant poli, contenant la déflagration

Qu’est-ce qui fait croire au monde que les artistes doivent être automatiquement des bénévoles. Mais voilà, ils sont toujours bénévoles et plein de bonne volonté sinon, de la musique vous n’en auriez juste pas. Il faut aussi que les artistes mangent. Pourquoi doit-on être dans une OSBL et nier qu’on a droit à un salaire? Parce qu’on ferait de l’argent. Avec 20,000$ de revenus moyens (avant impôts et dépenses), nous, les artistes on en fait d’l’argent. Bien sûr, si je prête allégeance à Québécor, je pourrais être riche. Ben oui, j’en ai refusé des contrats payant… pour la fête du Canada entre-autres. Pourquoi je ne m’écraserais pas devant ce pouvoir et m’obstine à garder ma dignité?

Croyez-vous que ce sont tous des assistés sociaux qui vont voir les spectacles gratuits? Il y a beaucoup de bobos qui vont à ces spectacles. À forces de spectacles gratuits, de festivals et de fêtes on en vient à croire que tout ça, ça tombe du ciel.

Mais , au fait, qu’est-ce qu’on fête? Est-ce que le Québec est devenu indépendant pendant que je ne regardais pas. En nous offrant la gratuité, on infantilise le peuple québécois qui n’a pas à prendre la responsabilité de sa culture. L’artiste prend toujours un risque.

L’artiste est l’investisseur qui prend le plus de risques, sans filet.

Chaque chanson, chaque pièce de théâtre sont le fruit d’un intense travail et a un PRIX. On nous dit souvent »ce que vous faite est beau, ça n’a pas de prix. Oui on le sait. Mais voilà, on va le faire pareil mais on aimerait arrêter de tirer « l’yab » par la queue. On aimerait vivre autrement que dans l’insécurité permanente Grrrrr….

L’artiste donne le MEILLEUR de lui-même, souvent pour des clous mais, voilà: les jeunes arrivent constamment sur le marché avec leurs rêves et le « marché » en profite. Quand vous devenez vraiment bon et expérimentés, ils le font pour quelques $ jusqu’à ce qu’ils soit eux-mêmes brisés. L’industrie culturelle en est une de jetable après usage. On presse le citron et on jette. Et la compétition de retour…quel gâchis. J’en parlerai un autre tantôt

Alors, je m’adresse aux artistes, jeunes et moins jeunes.

REFUSEZ de jouer gratuitement.

REFUSEZ de jouer pour des clous ou pour un sandwich et une bière gratis. Reconnaissez faites reconnaître votre valeur

REFUSEZ de jouer en croyant que ça va vous faire connaître

Au public: Ne croyez-pas que vous avez à encourager l’artiste car, du courage il en a des masses. Supportez-le aidez-le à se produire, parlez-en. Ne vous contentez pas de la mode. Anyway, dans 5 ans vous allez trouver que la mode était archi-laide 5 ans plus tôt

Et finissons-en avec la culture de la gratuité.

Nous ne sommes pas des enfants mais un peuple courageux qui désire prendre son destin en mains. Les artistes le chantent, les artistes le danse. Soyez de la partie, soyez dans la salle. Payez un juste prix pour un instant d’éternité et nourrissez votre humanité.

C’est pour ça qu’on existe

S’cusez-le

Jean_Genest

Jean Genest

Impro baroque

pix1144.jpgL’improvisation était très présente dans la musique baroque. Les formes le démontrent. Le compositeur n’écrivaient pas tout comme aujourd’hui. J’ai assisté à une classe de maître où Heinz Holliger et il faisait improviser de jeunes hautboistes, À partir de quelques notes il faisait ornementer et carrément improviser des lignes complète. Nous avons malheureusement perdu cette tradition. L’impro baroque ressemble beaucoup à l’impro Jazz car il faut suivre principalement la suite d’accords du refrain (comme un « Rondo ».

La « Follia », la sarabande, la chaconne et même le célèbre « Canon » de Pachelbel sont idéal pour improviser. Pour la chaconne, prenez simplement les 4 notes de basse de la chanson « Hit the road Jack » (la-sol-fa-mi)  et ralentissez-les. Répétez-les en boucle et sans trop penser à « contrôler » votre main gauche, Si vous installez le contrôle vous perdez la faculté d’improviser. Le jeux du piano et bien-sûr l’impro sont des processus inconscients qu’on doit laisser aller pour que la magie agisse.

Écoutez la Chaconne en fa mineur de Pachelbel et constatez que que la basse fait un « ostinato » ou basse obstinée tout le long: fa—–mi bémol——ré bémol——do.

Improvisez sur cette boucle. Bach aimait beaucoup la musique de Pachelbel.

Remettons nous à cette époque. Bach avait ce qu’on appelle une » trâllée » d’enfants (plus que 20). Une véritable maison d’édition. Papa improvisait de façon extraordinaire. Les jeunes pouvaient noter des partitions à l’oreille (comme dans la dictée musicale)

Revenons à l’impro. Il faut entre-autres connaître 513688-claude-leveillee-devant-piano-luiles « patterns ». On improvise en suivant les accords comme on suit le courant ou le vent, comme en Jazz. Sentir si on joue dans les bémols ou les dièses, trouver quelles notes on préfère et là, les formules viennent naturellement. Savoir écouter, sentir et non voir. C’est là la grande erreur. On croit généralement qu’entendre la musique est trop difficile pour un débutant et on en vient à avoir des musiciens qui ne savent pas jouer « à l’oreille ». Il faut brancher ça ces petites oreilles et ce, au tout début de l’apprentissage, C’est de la musique, quoi?

Je trouve toujours incroyable qu’on enseigne les musiques de compositeurs/improvisateurs sans enseigner l’improvisation aux élèves.

à votre avis: d’où vient la musique???

Atelier baroque/romantique le 8 avril prochain (2017). Vous pouvez vous inscrire dès maintenant.

Cet atelier est disponible en dehors de Montréal

Jean Genest, auteur des 12 jeux d’impro. Maître en musique (514) 294-1241

couverture_impro

Learning from a master


StyxOnly 42$ each lesson to learn really fast and get in touch with their real potential
. Why do I teach such a low price?? Because my 1st wage is to see the student (child or adult) being happy, and play easily great music (not « gna gna music ») with a smile and pleasure.
With my experience I enjoy see them grow and evolve at THEIR best and see them concentrated (real concentration) and work by themselves, achieving their goals

Did you know that 8 on 10 children having learned piano just hated it and will never touch a piano again no matter how much you spent $$$ for years. So much money spent for what?
A mother once told me that her 2 sons learned many years from a « good » traditional high level teacher and later told her:
Please mom, BURN the piano

So what is a good teacher???
You know learning in the traditional way can become a nightmare for your beloved children

czernyFrederic Chopin had piano lessons has a young child and hated it and abandoned very fast. Of course he was learning the way of Czerny, the same way we still learn
Teachers still teach this way. Later Frederic went to piano learned by himself and reach what we know. Probably the greatest musician of all time because, you know, HE CAN ALL THAT IN IMPROVISATION. Bach also was this way and Mozart. Beethoven unfortunately had his father beating him up to make him play better… Still have teachers using this way but, psychologically beating up. Some teachers really HATE to teach. Did you know??

What does it mean to learn from a master?
Master know the tiny and invisible « strings » that make huge difference in your playing and happy development.
Well, why do we learn if it’s not to grow in happiness.

Repeating again and again is not the way to learn, it’s a way to make yourself become …stupid. You are better than this. « Go play outside », as Chopin once said to his student having practice for 5 hours a day all the week. What will you put in your music if you don’t see LIFE.
Playing scales is not anymore the way to learn.

A master will make you learn what matters.
No stupid music
Great music that you think you couldn’t never play become easy

Experience make the differencechat
Whatever you pay will not make you save money because you will end up to play like stupid and emotional and psychological abuse is a part of black pedagogy (see Alice Miller) which is often part on music teaching traditionally. Seriously.
A student in music should grow healthy and naturally to be an happy adult with is skills well developed and not being psycho-rigid

That’s what means a master. Not only a paper from university but knowing « the way » of learning, the way of playing, the way to virtuoso.
Don’t have your skills destroy by an amateur teacher

Learn the music of Bach, Mozart, Chopin Stravinsky
Learn Jazz and blues, than you can really understand and play the classical because they had « their jazz » at that time. It was Gypsy music, the best ever musician. Hey just look what they can do with a violin.

Jean Genest, master in piano performanceAlex
I know what make it work and what don’t
I played since 50 years, from baroque to romantic, and modern to contemprary
Jazz to Blues and pop.
If you learn to play the real way, you will never say « I cannot play that »
I never said that in my life, Chopin never did, you will not
Learn music with super great fun

If you want to suffer or get bored, find another way

if you have psychological issues it matters and it will help you or your children.

I teach in total respect of the student for more than 30 years
Beginners and advanced accepted because a good start is essential

 

Jean Genest, teaching for 30 years  in the total respect of each Jean_Geneststudent

Êtes vous Blues ou Dorien?

ATELIER D’IMPRO LIBRE AU PIANO SAMEDI LE 11 MARS 2017. Pour info contactez-moi Prochain atelier le 25 mars l’impro romantique à la Chopin

miles_davis_tutu_bPar expérience, j’ai constaté qu’il y avait 2 sortes de personnes en impro. Lorsqu’un élèves débutant aborde les touches noires (gamme pentatonique) la plupart vont jouer une touche blanche malgré la consigne de jouer les noires. Rappelons que la gamme pentatonique est répandue dans énormément de les musiques du monde. Alors après un moment, « l’erreur » se glisse. Est-ce vraiment une erreur? Le but de la consigne en impro est de voir où va l’improvisateur lorsqu’il en sort. Rester dans la consigne n’est pas encore d’improviser et on en sort sans le savoir.

Le plus grand nombre va jouer le « la » ou A ou alpha (l’usage des lettres pour les notes remonte à Pythagore donc ne nous vient pas des anglais). Alors ce « A », d’où vient-il? Et bien, c’est la note bleue. Je dirais que 80% des gens vont jouer la note bleue sans le savoir. En fait, l’oreille veut entendre cette note et la trouve. Pour le 20% qui reste c’est surtout le Do ou rarement le Fa.  Ces notes donnent la gamme « dorienne », la gamme qu’on retrouve dans « So what » de Miles Davis. D’autres notes sont rares.

La note bleue existe dans le blues, bien-sûr mais aussi dans
barde les musiques celtes (lydien)
et Tzigane/gypsy (cette dernière est très présente chez Chopin. Oui, Chopin avait le spleen les bleues, il l’admet lui-même) 

Dans l’impro libre et je dirais aussi dans le jeu du piano, il y a une énorme apport de l’inconscient que j’évaluerais à près de 90%.

Dans l’enseignement, je m’adresse beaucoup à l’inconscient car c’est lui qui joue et qui doit être libéré. Le conscient contrôle note-à-note et donne un jeu qui a peu de fluidité.Schtroumpf

L’inconscient est une source extraordinaire contrairement à l’idée reçue que l’inconscient est un grand bourbier de tous les danger. L’inconscient est une zone extraordinaire qui nous maintient en vie. Lorsqu’on y plonge par la musique l’effet est extraordinairement régénérateur .

J’appelle ça « brasser la marmite alchimique », se rebrancher sur la source

jbgenest