La PIANOTHÉRAPIE

arthur-rubinstein-19501Rubinstein raconte sa tentative de suicide ratée. Pourquoi a-t’il eu à accrocher une corde au plafonnier de sa chambre d’hôtel pour se retrouver «sur le cul» après que tout aie cassé le laissant dans un fou rire, tournant dorénavant le dos à la mort.

On doit vivre ces moments…sans danger, mais il semble qu’on doit les vivre. À mon avis la musique est un des moyens les plus efficaces et c’est pourquoi en plus des cours de piano que j’offre depuis maintenant 40 ans (officiellement 30 ans), j’offre l’aspect Pianothérapie. Le piano est l’instrument le plus versatile afin de jouer des «pièces» thérapeutiques. Au fil des années, en développent une approche créative, les choses se sont mises en place.

Carolyn Kenny dont je souligne le 1er anniversaire de décès, était une grande musico thérapeute. Elle avait mit dans son livre «Mythic Artery» cette phrase «Une oeuvre réussit est une thérapie réussie». Cette phrase avait allumé chez moi une zone d’intérêt dans ma recherche à comprendre le «sens» de la musique. Composer une oeuvre musicale implique un cheminement débuté bien avant que l’oeuvre soit en scène. Elle est l’aboutissement de recherches et de l’expérience de vie du compositeur.

Pour vous, une simple personne ne connaissant rien à la musique et moins encore au piano, comment la musique peut-elle être une thérapie? Bien-sûr écouter une musique est bénéfique. Vous souvenez-vous cette chanson ou cet adagio que vous écoutiez 1000 fois en boucle, elle vous a peut-t-être sauvé la vie.  Ça pouvait être ces 5 minutes de «The dark side of the moon» de Pink Floyd à la voix (mieux encore, vous la chantez vous-même), ou  l’Adagio du concerto k 622 de Mozart. Ces musique ont sans doute eu un effet thérapeutique en vous aidant à traverser «processer» une crise dans votre vie. Mais vous pouvez jouer certaines œuvres même avec très peu de formation musicale. Tout dépend de l’habilité du professeur.

Jouer un pièce au piano apporte  un aspect supplémentaire dû au travail que vous y apporterez. Le 1er prélude du clavier bien tempéré ou celui de violoncelle (peut être joué au piano) sont des méditations. Dans une oeuvre musicale, il ne suffit pas d’apaiser ou de se sentir bien pour un moment mais de passer à l’étape suivante.

La «confort music» est un leurre. Elle est produite en masse et vend énormément. Ce «susucre» représente un risque. Une jolie musique exempte de «l’événement critique», de la crise et de la résolution,  comme il y en a tant aujourd’hui est comme un vallium, un anti-douleur. L’effet passé la douleur reviendra.

Une véritable oeuvre a cet épisode où des accords troublés viennent nous mettre en contact avec notre souffrance pour y trouver un «sens». Ce sens peut être abstrait et n’a pas à être rationalisé. L’«équation» émotive se résout naturellement. Par exemple, la partie finale de l’adagio du k 622 nous donne la solution. «Just feel it». Mais ça doit être joué et ça peut être joué au piano. Le k 622 est la dernière oeuvre achevée de Mozart. Comme pour «…à la lune» de Beethoven, elles contiennent «la formule de l’acceptation»

Le développement final du 1er mouvement de «La sonate à la lune» révèle la solution. Abstraite, oui, mais effective si vous avez joué toute la pièce suite à une pratique créative de la pièce.

La sonate «à la lune» est la trace musicale de ce qui a sauvé Beethoven du suicide. moimêmeComposé à la même époque que le  testament d’Heiligenstadt  Beethoven y  annonce son suicide mais la sonate révèle l’expérience qui l’a amené à vivre pour la musique malgré la souffrance tournant le dos à la mort. Il y transmet aussi la formule de sa survie.  Il y a le désespoir, la question sans réponse «pourquoi?», l’épisode à la croisée des chemins (Faust, DMT?, mauvais seigle…), retour avec un nouvel angle différent et conclusion. Que s’est il passé? Il n’y a qu’a jouer l’oeuvre avec ses trippes et vous saurez. Bien sûr expérience «crossroads» interdite par la religion car elle est ce que la même religion appelle «vendre son âme au diable». Mais tout ça n’a rien à voir avec le diable mais avec le rapport vie/mort dans les plus anciennes cultures, l’expérience de l’illumination sans l’aveuglement.

Si vous jouez l’oeuvre en la connectant avec votre expérience vous entrez dans le processus intérieur de créativité, vous pourrez peut-être transcender  la crise. Le cerveau comprend et enclenche le processus de vie qui continuera dans votre inconscient jusqu’à ce que le conscient réalise que le problème est résolu.

Les grandes œuvres contiennent une sagesse incroyable, encore faut-il prendre le temps de les «vivre»

Mais, de grâce, ne vous contentez-pas du piège de la «confort music». Vivez la vraie musique dans votre âme, dans vos trippes.

wavyandgreen

Mon Roman «Une Ballade pour Loulou»

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Mon Roman «Une Ballade pour Loulou» écrit de 1986 à 2000. Pour vous?

Qui est intéressé? En échange de Dons volontaires.

«Une Ballade pour Loulou» est aussi un essaie sur l’origine de la musique et la musique dans la vie d’une adolescente Gaspésienne. Il n’y avait pas d’idée préconçue au départ mais une simple page qui visait à illustrer l’expérience de l’Improvisation spontanée au piano. Une page en amenant une autre, je me suis retrouvé au fil des ans et de ma recherche en musique, en pédagogie, psychologie et ethnomusicologie avec un roman.

Mais quand on donne naissance et nom à un personnage, elle vit à son gré et nous amène dans l’aventure de sa vie. On n’a pas vraiment le choix de décider pour elle. Loulou vit sa vie comme le fait un enfant qui grandit et choisit bien malgré les choix des parents. Elles donnent bien des soucis à ses parents, mais pas ce que vous pensez.

Loulou est un esprit libre aimant jouer Chopin et jouer du piano à sa façon Elle rencontre Sophie, originaire de Pologne, bien-sûr, amoureuse de Chopin, de littérature. Leurs passions les rapprochent. Ensembles elle combinent poésie et musique avec la passion de l’adolescence et la découverte de la vie. Les drames inexplicables et surtout injustes de la vie les confrontent à la réalité, à l’amour, à la vie et à la mort.

L’Éros d’un est la Psyché de l’autre

Mes frères m’ont oublié, je suis tombé, je suis malade
Si vous n’me cueillez point, je vais mourir, quelle ballade ! «Le p’tit bonheur» F. Leclerc

On n’a pas idée des influences qu’auront les chansons les livres sur notre vie. La 1ère que j’ai apprise «Le p’tit bonheur». Le 1er Roman que j’ai lu «Le vieil home et la mer» d’Hemingway. Nos lectures choisissent pour nous, nous prédestinent.

La «ballade» est un genre du Moyen-âge en poésie et en musique

Le moyen-âge, nous y passerons un bon moment en 2e partie

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Être coach par la musique la créativité et le qi gong

casse-tete5Je vous suggère d’écouter cette musique pendant la lecture de l’article. Coach de vie ça peut être beaucoup de chose. Ça peut désigner un aidant qui apporte une attention à une personne relativement désorientée. Un aidant n’est pas un thérapeute. Son rôle n’est pas nécessairement de donner des conseils mais d’écouter de retourner un reflet de la situation d’une personne. Pour la plupart des gens, la vie est un casse tête où l’image est abstraite au départ et, parfois seul l’art peut en faire ressortir le sens.

Un aidant peut être compétent avec un véritable talent d’écoute et un éventail de moyens d’aide et il peut être simplement un «crosseur». Le curé, le barman ou un beau frère peut parfois vous apporter une aide positive. Le barman peut vous dire que vous buvez trop et vous sauver la vie en confisquant vos clés. Nous avons tous des bonnes ou mauvaises expériences d’aidants, de coach. Il y en a des bons et des mauvais, de très mauvais.

On ne se proclame pas coach et à mon avis on ne suit pas une formation de 3 mois pour maxresdefaultêtre certifié coach…d’un produit de santé ou de croissance personnelle ou encore d’une secte religieuse. Devenir coach demande une vie.

Il faut avant tout s’enquérir de la formation et de l’expérience du coach et, parfois vérifier la validité des diplômes.

«A beau mentir qui vient de loin» est souvent pertinent. J’ai vu des CV avec des diplôme qui n’existaient pas, des écoles imaginaires. Si le certificat est en chinois, il est facile aujourd’hui de trouver quelqu’un qui lit la langue pour vérifier. L’institut existe-t’il? Le programme est-il sérieux ou dure-t’il 3 mois.

Je détiens un baccalauréat et une maîtrise en musique. Je joue depuis 50 ans et enseigne depuis 30 ans. Je suis un maître. À travers l’enseignement il me revient souvent bien plus tard que j’ai été une aide importante dans un moment critique. On est toujours content d’avoir gâché un suicide pour un choix meilleur. Il est de plus en plus difficile de trouver un ami qui écoute sans juger. Mais entre ami et thérapie il y a des gens qui peuvent aider car c’est dans leur nature. Bien sûr les différentes niches veulent protéger leur «commerce». Mais pourquoi prendre des pilules si on n’est malades. Pourquoi prendre des drogue quand on est malheureux. Bien sûr, un coach doit savoir référer en cas de besoin.

Je pratique les qi gong et tai ji depuis 25 ans. J’ai eu plusieurs professeurs, des bons et des moins bons. Mais, jamais je ne prétendrai être un maître en tai ji ou en qi gong. Les certificats me font rire car on peut les obtenir dans un temps parfois assez court. Il faut apprendre et pratiquer ces Arts d’abord pour se transformer, pour améliorer l’art de vivre et accéder à une certaine sérénité personnelle sans chercher le profit personnel en manipulant les autres. Lorsqu’on commence à y est arriver on recommence et on approfondit. J’ai appris et pratiqué pendant 20 ans avant de l’enseigner.

Aujourd’hui, je connais des qi gong qui peuvent aider à améliorer la santé et à éviter de descendre la pente du laisser aller. Lâcher prise, peut-être mais, pas laisser aller. Laisser aller mène aux petites crèmes, au problèmes de sommeil, etc, etc.

Combiner la musique 1 ou 2 morceaux significatifs et accessible à des débutants, Bach (Prélude) ou Billy Joel. «My life » ou «Good night my angel»et un «You’ve got a friend» Une musique peut apaiser et amener dans une zone de sérénité qui aide à faire de bons choix. L’écriture (chanson, nouvelle, biographie) aide à faire des bilans et à réaliser que vous êtes moins insignifiant qu’on vous l’a fait croire toute votre vie…Beaucoup redécouvre leur valeur (pas $$) à travers la création.

J’ai eu des maître (André Genest, J. P. Vetter, Carolyn Kenny) qui ont été des gens qui ont donné un sens à ma vie. Mont but est de partager la même qualité d’écoute avec les gens. La même qualité de vie qu’il m’ont transmise.

  • la santé par le qi gong et tai ji (aussi excellent outil d’auto défense et
  • passer de la zone de sécurité à la zone de sérénité
  • Y voir plus clair par l’expression dans un contexte sans jugement
  • la croissances à travers diverses formes de créativité (musique, écriture…)
  • trouver des outils
  • retrouver l’estime de soi

Je n’offre que le meilleurs de moi-même

pachamama

Jean Genest, maître en musique (1992), 25 ans de pratique des qi gong et tai ji, étude et exploration de la psychologie, l’ethnomusicologie, l’anthropologie et la nutrition humaine aussi dans une perspective orientale de la santé. Travail dans une pensée spirituelle personnelle de chacun et laïque.

C’est ainsi que je vois Piedmont, la «Pachamama» et le petit chevreuil que je vois presque tous les jours au pied de la montagne. Un endroit idéal pour trouver la paix et l’harmonie.

jbgenest@yahoo.ca

Piedmont, Laurentides

Qi gong, l’hiver ça se prépare

jean1Jusqu’à l’arrivée de l’hiver, vous avez l’occasion de préparer votre corps en conséquence. L’hiver demande une préparation différente de l’été. Il faut ajuster le métabolisme, emmagasiner plus de Qì et mettre quelques bûches dans le poêle.

L’hiver peut être assez dur sur le moral. Reposez-vous sur une sérénité et une plus grande confiance en vous.

Les exercices de qi gong combinés au tai ji chargeront vos batteries.carcajou Les reins sont plus sollicités pendant la saison froide. Il faut les protéger. Prévenir plutôt que guérir. Le carcajou est un très bel exemple de combativité. Il survit là ou d’autres non. Ayez sa tenacité.

À la forme de Pékin, j’ajouterai une petite partie de style, le tai ji original. Très tonique je l’appelle «hot tai ji» en opposition au Yang que j’appelle «cool tai ji». Les deux se complètent agréablement mais on est vraiment plein d’énergie après le Chen. Voici d’ailleurs un vidéo de mon maître Yang Hai de l’école Wudang Internal à Montréal. Bien sûr, on va y aller «molo» et même «dolce». Une toute petite section.

Pour ceux qui se sentent prêts pour une immersion ou même un peu d’applications je vous suggère d’aller voir maître Yang. Il est très gentil, n’ayez pas peur. Vous vous entraînerez avec des ceintures noires de kung fu qui cherchent plus loin à travers le tai ji.

Je me souviens quand je me rendais à ses cours, je descendait au centre ville en vélo. J’étais fatigué. Mais après le cours j’avais de la broue dans le toupet.

En résumé: qi gong de l’intelligence, quelques brocarts, nei gong. Taiji  forme de Pékin et introduction au style Chen.

Un petit avant goût du style de Pékin.

8 cours: 152$

Les mercredis 20 h au Studio Caravane

Contactez-moi au (514) 434-9016

Jean Genest 25 ans de pratique des qi gong et tai ji

Piedmont, Québec

Le PIANO arme de séduction massive

 

Image associéePeut-être ne le saviez-vous pas mais le piano est une arme de séduction massive.  Bien sûr, le pianiste est trop occupé pour jouer à ça mais à travers lui, vous pouvez passer des messages. Vous pouvez aussi connaître quelques pièces qui peuvent faire des ravages. Et ce n’est pas que le côté masculin qui peut en tirer profit. Ne trouvez-vous pas Martha Argerich est irrésistible?

Jouez «You are so beautiful» de Joe Cocker vous verrez le résultats…Les yeux brillants d’Ingrid Bergman, vous vous rappelez? Mais c’est Sam le pianiste qui fait le travail en arrière plan avec sa «toune». Non pas que les yeux d’Ingrid ne me feraient pas fais craquer…hiiiiiiiii..

«La leggerezza»  (Martha Argerich) de Liszt est la kryptonite de bien des super héro/ïnes. «Your song» d’Elton John peut faire fondre en larme un camionneur des plus «tuff». Et que dites-vous de «Hey Jude» et la «Sonate à la lune» ou «Clair de lune».

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Le piano, Lethal weapons, essayez, vous verrez. Homme ou femme, nous sommes tous vulnérables car la musique nous ramène au verbe «ÊTRE» et nous met à nu(e),  fait fondre le plus dur des chocolats.

Ce n’est pas si difficile en autant que vous perdiez pas votre temps dans les gammes. Pas besoin d’apprendre 749 morceaux obligatoires et… poches avant de le jouer. De jouer CE MORCEAU qui vous emporte et qui emportera l’ÊTRE AIMÉ(e). «Je l’aime à mourir» ou «Stairway to heaven», ben oui, «Stairway to heaven»? Pourquoi pas.

Résultats de recherche d'images pour « Sylvain Lelièvre »Aujourd’hui la séduction est devenue si triste. Comme dirait le père de Marie Hélène, Sylvain Lelièvre, «Le dos de Yujia ce n’est rien à côté du do de son piano…) Elle est une géante par la musique.

De toute façon, avouez-le, c’est votre rêve et la vie, ça sert à réaliser des rêves, les vôtres.

Rappelez-vous, Cyrano. Rappelez-vous de «VOUS»

Jean Genest, Piedmont, Laurentides, Montréal   jbgenest@yahoo.ca

… et achetez donc un CD, un vrai, ça permettra à un artistes quelque part de manger autre chose que de la soupe aux choux

Ma préférée du jour:

Robin Gorn à http://robingorn.com/

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Le Père de ma pédagogie

André 2André Genest, mon père sera aussi celui qui donnerait l’envoie à ma passion pour la pédagogie. Dès l’école élémentaire, je n’ai que 7 ans mais, je fais partie de la classe «pilote» qui met à l’essaie l’approche pédagogique pensée par André Genest dans l’enseignement des sciences pour les enfants. Il croit que les sciences peuvent et doivent êtres accessibles aux enfants.

J’en suis un des premiers à en faire l’expérience et son approche est basée sur des expériences conçues pour être effectuées par de jeunes enfants. Je me souviens les soirées qu’il passait avec maman à créer le matériel pour ces expériences…le mètre cube, oh là là!

Les années ’60. seront le ferment de l’évolution du Québec et mon père André en sera un acteur. De la première à la 5e année j’effectue des expériences amusantes et formatrices visant à développer l’esprit scientifique. Cela s’arrête à la 5e année car Papa est contacté et recruté par Suzanne Tremblay, directrice du nouveau module des sciences de l’éducation de l’UQAR. Il enseignera dès lors la didactique des sciences de la nature aux futurs maîtres, plus souvent «maîtresses» qui envahiraient le monde de l’éducation dans l’est du Québec et ailleurs. J’espère que son influence continue à nourrir la curiosité scientifique dans les écoles.

Heureusement j’étais contaminé. Je bifurquerai du côté de la musique, un milieu plutôt rétrograde au point de vue de la pédagogie. C’est alors que j’entre au conservatoire. Je n’ai que 13 ans mais nous avons des conversations sur le conservatoire tout fraîchement inauguré et où je suis élève dès la 1ère année.

L’approche pédagogique d’André aura des effets à long terme chez moi. Je suis curieux, je questionne et ne suis pas toujours satisfait des réponses. Je cherche à comprendre le pourquoi de l’approche pédagogique classique qui ne correspond pas à la conception «ouverte» de la pédagogie auxquelles j’avais été habitué. De plus, la rencontre d’autres professeurs du module des sciences de l’éducation à l’UQAR (neuropsychologue, psychologues et professeur de musique), je cite Marcelle Beaupré pour l’éducation musicale à l’UQAR continuera à nourrir ma conception qui deviendra ma vision de l’enseignement.

Je suis infiniment reconnaissant à mon père André Genest d’avoir semé en moi le désir d’apprendre, de questionner et de comprendre. Il met dans mon vocabulaire le mot «créativité» Étonnant que ce soit venu des sciences et non de la musique. En fait, si on parle créativité en musique au niveau universitaire on est un «illuminé». Pourtant Einstein avait foulé les mêmes terres, la musique et les sciences. «L’imagination est plus importante que le savoir» (Einstein, un bon improvisateur au piano selon un de ses examinateurs).

Plus tard à l’université j’irais suivre les cours en pédagogie et psychologie en plus de ma matière numéro 1: l’interprétation au piano. J’étais lancé car, ne trouvant pas l’approche pédagogique correspondant à l’épanouissement de la créativité et de Jean Pierre Vetterl’intelligence dans la musique je vais voir ailleurs. «Libres enfants de Summerhill» , «Le violon intérieur» de Dominique Hoppenot ou «L’art du piano» d’Heinrich Neuhaus. Puis il y a Jean Pierre Vetter, Bruno Biot qui m’ont fait découvrir l’école suisse.

c Kenny_CAussi en ethnomusicologie et la psychologie de la musique avec Carolyn Kenny je découvre les dimension infini que représente l’immense champ que couvre les musiques. Et puis, le jazz, la musique traditionnelle et populaire viennent finir de m’arracher les œillères placées si soigneusement par les 1ères années de ma formation.

Aujourd’hui, pour moi une oeuvre tel que le Concerto pour clarinette k 622 de Mozart  est tellement plus qu’une magnifique oeuvre, elle a un sens «profondément» métaphysique.

Lancé définitivement dans une direction créative et basée sur l’épanouissement et le bien être de l’apprentis-artiste.

Je souligne aussi l’influence qu’a toujours un 1er professeur. C’est ce que me disait J P Vetter, on met rarement le nom de ses 1ers professeurs mais ceux qui sont prestigieux mais qui ont fini le travail qui avait déjà été fait. C’est vrai.

Lucien DaveluyJe ne sais pas comment il s’y est prit ou pourquoi mais mon 1er maître, Lucien Daveluy a su semer en moi l’amour de la musique et le plaisir de jouer. Je me souviens avoir reçu quelques coups de baguettes sur les doigts car à 6 ans j’étais indiscipliné. Ça n’était pas du tout traumatisant.

Alors je remercie infiniment tous ces maîtres qui ont semé les graines qui ont fait de moi celui que je suis devenu à travers les quelques 50 ans de mon apprentissage mais surtout mon mentor, André Genest, un père que je me compte chanceux d’avoir eu car souvent encore aujourd’hui 35 ans après son décès, c’est sa voix qui me dit de continuer car il m’a donné le désir d’avancer avec confiance.

C’est aussi tout ça qui m’a amené à créer «Les 12 Jeux d’Improvisation au Piano» (1996). Cette «méthode» est dans son fond l’application en musique de ce que j’ai appris avec mon père. Les séminaires que je donne sont profondément inspirés des nombreuses formation sur l’enseignement des sciences qu’André a donné aussi loin que les Îles de la Madeleine et l’Abitibi.

À ceux qui l’ont connu et le respectent comme maître, svp donnez vos commentaires, car je crois qu’il le mérite ainsi que mes autres maîtres.

Merci André

Jean Genest

 

Coaching de Vie, de Santé, d’Être et Bien Être

Le Temps qui passe.pngOn me l’a répété bien des fois. Des élèves psychologues, des thérapeutes et d’autres élèves finissent par me dire que je devrais être thérapeute car mon enseignement leur avait apporté beaucoup d’aide à eux-même. D’autres, me disent que les rencontres autour du piano étaient les seuls moments positifs dans la période sombre et brouillée de vie qu’ils traversaient. Besoin de changement ou suite à un changement, nos vies peuvent tomber en morceaux et devenir de véritables casse-têtes. On me met souvent à ma surprise, le chapeau de confident. J’ai dût accepter de le porter pour vous.

Depuis bien plus que 30 ans (en fait, ça remonte à 40 ans), j’ai toujours cherché à enseigner  en passant par l’étude de la psychologie, la recherche en ethnomusicologie et l’anthropologie , et au questionnement constant sur la façon et surtout «le POURQUOI» de faire les choses dans la musique et la pratique plus récente (25 ans) des Qi gong et Tai chi.

L’Action de l’Être est souvent un «reflet» un réflexion de ce que nous sommes. La l’Imagination, la créativité permet de se voir dans un monde où parfois on a choisi de vivre et parfois pas. Il est parfois nécéssaire pour le peintre de rependre du recul pour voir où en est sa création.

Votre vie est une oeuvre, faites-en un chef d’oeuvre!

casse-tete5Où se voit-on? Où allons-nous, y arrivons-nous, pourquoi oui, pourquoi non? Faisons-nous fausse route et comment retrouver son chemin?

Est-ce que nos choix sont basés sur nos plus grandes qualités, nos faiblesses, , nos illusions, nos peurs ou l’implication qu’on veux avoir dans ce monde. Comment progresser, se soigner et transcender les moments «obscurs» de notre vie pour ne pas être condamner à revivre sans arrêt les traumatismes jusqu’au bout du voyage. Comment prendre conscience de «programmes de sabotages» qu’on a appris il y a si longtemps qu’on n’en est plus conscient.

J’ai fais ce saut professionnel après qu’on me l’aie répété encore et encore que c’était là une de mes qualités et que je devais en faire le partage.

Le coach ne dit pas quoi faire, il est un miroir que permet la réflexion. La créativité est un acte de réflexion. La musique est introspection. Le Qi gong est un acte de santé physique, mentale et spirituelle. La spiritualité est une exploration privée et libre  de qui on est profondément et individuellement. Le mode d’emploie est en vous. Ma formation est plutôt d’influence «taoïste» mais je ne suis pas taoïste dans ce qu’on appelle religion mais plutôt une philosophie. Le taoïsme est le résultat des plus anciennes approches en santé d’avant l’écriture (j’utiliserai l’abbréviation «MPS» pour Mentale, Physique et Spirituelle). Résultats de recherche d'images pour « jean genest »

Je suis simplement humain et humaniste. Je ne suis pas thérapeute mais je peux vous aider à ne pas vous blesser en éclairant les chemins parfois périlleux de l’aventure de la vie.

Jean Genest, coach, professeur, maître de musique, enseignant de qi gong et tai ji, compositeur, auteur et pédagogue.

(514) 434-9016      jbgenest@yahoo.ca        Piedmont