Archives de Catégorie: Petrouchka

Se libérer de l’emprise du mental en abordant une nouvelle façon d’apprendre

Résultats de recherche d'images pour « franz liszt chopin »Dans le travail traditionnel du piano on met beaucoup l’accent sur le contrôle conscient. Le résultat est un jeu hésitant et un plafond de verre  limitant la virtuosité. Ce contrôle conscient ne peut jamais atteindre la vague visée.

Rappelez-vous les ordinateurs avec une mémoire vive limitée. On attendais parfois très longtemps pour une opération simple. Les données venaient du disque (floppy) ou du disque dur  pour «embouteiller» la mémoire RAM. Parfois, le simple fonctionnement d’applications en arrière venait tout bloquer. Il y avait toujours des «glitch».

Rappelons-nous aussi des virtuoses comme Horowitz ou Rubenstein. Tout semblait se faire sans effort. Puis il y a eu Glenn Gould et jeu un très «control freak» où chaque note était contrôlée. Les yeux étaient fixés sur le clavier.

Il faut dire que Glenn Gould était la réponse nécéssaire aux abus des pianistes à la mode comme Liberace. Il a remit les horloges à l’heure. À mon avis Gould était un autiste de haut niveau, très probablement  Asperger comme Einstein mais ce n’est probablement pas votre cas bien qu’on en voit des petits pianistes qui se mettent au piano et jouent comme si ils en avaient joué toute leur vie «antérieure». J’ai eu une élève comme ça. Elle était extraordinaire dans son monde.

Les pianistes connaissent ce phénomène où plus on répète plus ça se gâte. On en perd toute spontanéité et on fait des erreurs qu’on ne faisaient pas auparavant. On se retrouve dans un labyrinthe pour certains infernal où on perd toute motivation et au fil des années, le goût de jouer disparaît laissant place à un réel «burn-out» musical. Ceux qui éclatent en sanglot en s’asseyant au piano le savent bien.

Pour aller dans l’autre direction ce que je suggère avant qu’il ne soit trop tard:

  • faire une rotation des pièces de votre programme et pas plus de 5 à 6 sessions de travail sur une oeuvre. Pas plus d’une heure dans une «pratique». Lisez d’autres œuvres, improvisez. Bach, Chopin et Liszt le faisait. Ils jouaient aussi beaucoup «à l’oreille» pourquoi pas VOUS? Vous n’en avez pas besoin, vous? Pourtant dans l’approche traditionnelle j’ai souvent entendu «pas capable» de jouer à l’oreille.
  • revenir après quelques jours alors que la poussière de l’agitation du mental se soit déposée. Comme un redémarrage de l’ordi pour faire oublier les fichiers «installation» après avoir installé un logiciel.
  • Le jeu de virtuosité vient de L’inconscient qui gère des milliers d’éléments
  • Jouer l’oeuvre avec cœur et expression. Beaucoup de professeurs vous mettent en garde contre le plaisir de jouer. JOUEZ! Prenez votre pied. 30% du temps de pratique. Vous ne «briserez» pas vos morceaux.
  • Développez le côté créatif car vous découvrirez qu’un dialogue s’établit avec l’oeuvre
  • Les parties techniquement difficiles voire même impossible doivent êtres travaillées par petites périodes mais fréquemment. Travaillez et laissez le travail du cerveau se faire en arrière plan. Le solutions vous apparaîtrons parfois entre les pratiques.
  • Gardez du recul.
  • Lorsque vous jouez, ayez une vision poétique des choses, des images, des impressions. Tout ce qui est rationnel provoquera un désastre.
  • Après un mois de travail, amorcez un nouveau projet et prenez un mois de recul. Quand vous y reviendrez, beaucoup de choses difficiles e feront avec facilité.  Pour certaines…cherchez un meilleurs maître.
  • Quand j’ai joué «Petrouchka» mon professeur de maîtrise n’a même pas regardé la partition de son côté pour prévoir des solutions. Pourtant chaque ligne de «Petrouchka» est impossible et on doit littéralement réinventer la technique pianistique. J’y suis arrivé seul, par mes propres moyens.
  • Certain professeurs comme par exemple Nathalie Pépin à l’université de Montréal, rouvrait une partition pourtant enseignée depuis des années s afin de se rafraîchir la mémoire quand aux solution à des traits problématiques. Certains ne se donnent pas cette peine. Mme Pépin a formé un grand nombre de pianiste au Québec pendant une longue carrière.
  • Jouez beaucoup de mémoire en laissant faire avec «laisser aller» Ce que les «bons» vous reprocheront.
  • Ne regardez pas vos doigts. Afin de se situer sur le clavier vous n’avez qu’à entrevoir les touches noires (que vous essayez peut-être de ne pas voir) Toutes les touches blanche sont identiques.
  • Faites diversion en chantant ou parlant en jouant. Franz Liszt lisait des œuvres littéraires en «pratiquant». Il faut que Liszt répétait parfois 10 heures dans une journée.
  • Chopin qui a eu une carrière très active dans l’enseignement interdisait de travailler plus de 2 heures. Chopin/Liszt des amis très proches mais très différents. La pédagogie de Liszt a connu un rayonnement mondial tandis que Chopin formait aussi beaucoup de virtuoses mais, ses élèves étaient de las noblesse et ne devaient pas mener pas une carrière professionnelle.
  • la répétition mécanique tend à abrutir et désensibilise
  • Écoutez des bonnes versions. Choisissez car il y a des horreurs sur youtube mais aussi des chefs-d’œuvres. Faites votre choix. Les versions orchestrales vous donneront de la perspective.
  • Si vous répétez, faites le comme si vous dégustiez quelques chose délicieux, un grand cru par exemple. Pour mieux goûter.
  • La relation du pianiste avec une oeuvre est très proche d’un grand amour. Un travail créatif et artistique fait produire de la «phénylethylamine», le neuro chimique responsable du coup de foudre et du début du grand amour. Celui qui rend «gaga». Durée de 6 mois à 2 ans. Mais je dirais 2 mois en musique.
  • Les endorphines, aussi produite dans le jeu du pianiste en font un amour durable.

boyOn est bien loin du «burn-out» musical, du sacrifice de sueur et de sang et du désespoir de l’artiste si fascinant et poétique pour la plupart des amateurs de musique classique. J’espère que ce n’est pas ce que vous voulez pour votre enfant. Faites votre choix

Bien sûr, il serait plus facile pour vous d’y arriver en venant me voir pour des leçons, car il n’y a pas beaucoup de professeurs qui naviguent comme ça, à contre courant.

 

rage

 

Jean Genest, maître (U de M, 1992)

Piedmont, 2019

 

La Nouvelle École de Piano

Dépliant 2019

CV Jean Genest Professeur

ou contactez-moi

Arthur

 

 

 

 

 

 

Il y a un génie en chacun de nous. C’est le rôle du professeur de le trouver

Je vous invite à  vivre l’expérience de la Nouvelle École de Piano. Un enseignement créatif et scientifique pouvant mener à un jeu encore plus virtuose sans tout le côté aride de l’apprentissage du piano «à la façon» traditionnelle. Avouons-le la façon traditionnelle est repoussante pour le vrai talent et surtout bon pour la discipline.

Un programme varié pour développer le cerveau et la virtuosité déjà très jeune

En 1er lieu, des pièces qui «branchent» l’oreille et l’intelligence des doigts tout en éveillant l’intérêt des plus jeunes. Il ne faut pas avoir peur de donner des pièces que les élèves aiment. Il y en a tellement des belles qui sont très formatrices. Tout le monde ou presque a «l’oreille absolue». Il s’agit que le professeur sache l’activer.

Pour les premières semaines de cours. Concert à l’Halloween, puis Noël, ensuite la St-Valentin. Il y aura ensuite concert de fin d’année. Chaque concert constitue une étape.

  • Bach «Toccata et fugue en ré mineur» pour l’Halloween
  • Inventions de Bach, Beethoven: 5e symph. et Pour Elise, «Hymne à la joie»
  • Pour l’impro: Pachelbel «Canon» et «Chaconne» mais aussi «La panthère rose» et «Le blues du chat» et bien plus. Le programme est illimité.
  • Un répertoire développant la lecture à vue des notes avec Mozart
  • Les jeux d’improvisation pour apprendre la théorie de la musique
  • Une pièce comme «super Mario» représente un défi de rythme et de coordination qui est un grand enrichissement pour un jeune. Il y bien-sûr les pièces qui sont toujours demandées. J’ai la capacité de les arranger et les enseigner en les rendant faciles sans les appauvrir.
  • Ensuite il y aura toute la collection «Conservatory of Toronto» et TOUT le répertoire de piano. J’ai tout le répertoire du piano en PDF pour vous.

Un programme pour les premiers concerts et apprendre à être à l’aise sur scène. Ce qui inclut un «entraînement» à l’assurance et la stabilité. L’élève apprend le partage de ce qu’il aime jouer

  • Chopin et Bach. Bach est omniprésent car ses compositions
  • Initiation au Jazz et au ragtime
  • Il y a aussi des musiques nouvelles et des musiques de film qu’ils demanderont à jouer de toute façon. Je peux les leurs montrer.
  • Au cours des années j’ai accumulé un recueil de pièces qui tous aiment et qui apporte beaucoup à l’élève. Vous pourrez l’acquérir dès le 1er cours.

Ce n’est qu’un petit échantillon, mais en 50 ans de musique j’en ai tellement joué et j’ai eu tellement de plaisir. J’ai aussi eu la chance que mes professeurs choisissent de bonnes pièces.

Un élève sera appelé à jouer devant ses pairs et sa famille environ 4 fois par année. Jouer de la musique pour la famille équilibre souvent les émotions de chacun.

L’anxiété et le tracJean Piano.png

Pour certains, penser à un concert crée déjà une grande anxiété. Papillons dans l’estomac, terreur même. «Jamais je ne jouerai devant les autres!» C’est votre droit alors vous n’avez pas à jouer. Seulement écouter les autres. Le trac, c’est là qu’on travaille. Pas dans la sécurité mais dans l’assurance. Il faut préparer, «s’auto programmer» à avoir une vision positive. Il y a un grand plaisir à partager une musique que l’on aime jouer. Il y a la partie principale du«concert» et le post-concert. Pendant le brunch qui suit le concert, les timides se retrouvent toujours entre eux au piano et jouent. Ce sont des joueurs excellents dans la musique d’ambiance, mais ils ne veulent pas être sous les «spots». C’est tout aussi valable.

Au bout de la ligne, vous savez, jouer c’est très excitant. Vaincre sa peur entouré d’amis qui vous respectent est une immense satisfaction.

Le programme famille

Ce programme permet de s’initier à la musique en famille. Il permet de 2 à 3 membres de la famille de suivre le cours en groupe pour le même tarif horaire. En jouant avec papa ou maman, les enfants (duos ou trio) ont leur 1er contact agréable avec le piano et la musique. D’autres instruments peuvent s’ajouter et créer votre petit orchestre familial. De cette façon les talents cachés vont se dévoiler.

  • La famille de J S Bach comptait 21 enfants. Tout un orchestre!
  • Une activité extraordinaire en famille et un atout pour le temps des fêtes.
  • Il y a 3 places sur un piano (clavier) pour des débutants

La musique comme intégration sociale

Le jeune qui apprend la musique devient populaire auprès de ses amis au lieu d’être considéré comme trop «straight». Ses amis lui demanderont de jouer pour eux. Voilà un des buts de la musique: mettre la joie autour de soi.

Un répertoire bien choisi apporte un développement psychologique sain et la gestion des émotions, l’équilibre dynamique. Jouer son morceau en périodes de stress ou de crise peut être déterminant pour toute personne.

Les objectifs de La Nouvelle École de piano

«La Nouvelle École de Piano» s’engage à offrir un apprentissage riche et sans limites du débutant au maître, dans l’épanouissement personnel et le plaisir de la musique». Une école où l’intérêt pour la musique remplace la discipline. Une école où l’élève doit être  sur scène comme un poisson dans l’eau, car jouer en concert c’est un partage, pas une épreuve. Rappelez-vous: pour le grand Glenn Gould, le concert était la «mise à mort» du pianiste. Pour cette raison il a quitté la scène. Il faut aborder la scène avec une pensée positive, une visualisation et un but.

Le répertoire de piano est le plus riche au monde. On n’a pas assez de toute une vie pour jouer seulement les plus belles et passionnantes pièces. Alors je suggère de laisser tomber les milliers de pièces ennuyantes qu’ont été concocté dans le but de développer la discipline.

La discipline c’est l’affaire des parents

Les parents demandent souvent «as-tu pratiqué ton piano?», «Va pratiquer ton piano». Ceci a un mauvais effet sur la motivation. Chez un débutant, il est nécessaire que le parent prenne le temps de se mettre au piano avec leur jeune. C’est aux parents d’avoir cette discipline. Bien sûr, vous être très occupés. Mais ne sous-estimez pas la qualité du temps que vous allez passer avec votre jeune.

Je vais vous enseigner des pièces à jouer en duo dès le début. Même dans le cas de très jeunes enfants, je suggérerai que vous soyez le 1er à prendre les leçons. Ainsi le petit apprendra encore plus vite et vous comprendrez ce qu’il fera par la suite. Pensez-y, pour un petit, une semaine c comme 1 mois pour vous. C’est là que vous devrez être discipliné. Mais vous en tirerai tellement de profit. Dans 20 ans il voudra rejouer ce morceau qu’il a joué avec vous quand il était tout petit.

Qu’est-ce qui fait la différence?

Des écoles, il y en a des tas. Mais des écoles avec une pensée, «une École de Pensée», c’est beaucoup plus rare. La plupart du temps, on se contente d’enseigner de la façon que l’on a appris. C’est souvent plus ou moins heureux selon le talent de professeur de l’enseignant qui est trop souvent un pianiste raté ou frustré. Il transmet trop souvent sa frustration

S’il aime les enfants c’est un gain. S’il est un bon musicien/pianiste, encore un gain. Mais un sans l’autre peut être épouvantable. Il faut à tout prix éviter un enseignement «toxique».

Faites une petite enquête auprès de jeunes adultes ou même d’aînés ayant appris le piano vous apprendrez beaucoup. Des belles histoires mais aussi des histoires d’horreur.

Allez-y.

Souvent un emballage nouveau pour passer le même vieux contenu. Des jolies images, mais les mêmes morceaux ennuyants.

Il y a tant de morceaux classiques ou autres qui sont très excitants. 

Créer une nouvelle école c’est avant tout créer «une ÉCOLE de PENSÉE» une façon de faire, de nouveaux outils

D’où vient cette pensée? À propos de moi et le piano

Depuis mes années d’études où j’ai étudié le piano jusqu’à ses extrêmes, de «À la turka» à Beethoven, Mozart, Chopin, et «Petrouchka» en passant par «Le sacre du printemps», «Fly me to the moon» ou »You are so beautiful»  j’ai été voir du côté pédagogique. Mon père enseignait en pédagogie à l’université. Normal que fiston soit allé y jeter un œil. Comme on dit «La pomme ne tombe jamais loin de l’arbre». J’ai appris de lui le plus grand respect de l’élève.

En pédagogie de la musique, j’ai appris des principes intéressants. En psychologie j’ai appris qu’il faut parler un langage pour l’élève. En ethnomusicologie et anthropologie, j’ai appris les racines les plus anciennes de la musique. Aussi l’expérience de «Summerhill» a été une grande porte ouverte pour moi. Les professeurs au conservatoire prenaient plaisir à dire «On n’a pas besoin de ça, la pédagogie». C’est ainsi qu’ils ont détruit des élèves de grand talent car, le talent va de pair avec la sensibilité. Aussi Jung (les archétypes), Campbell (Le parcours du Héro)

Avec tout ces pièces dans mon casse-tête, j’ai entrepris de repenser l’enseignement du piano dans ses racines. Je ne suis pas un pionnier, Bach, Mozart, Chopin et Liszt avaient des approches extraordinaires qui n’auraient rien à envier à nos professeurs actuels. Ils étaient sûrement moins ennuyant que beaucoup.

«Si vous voulez jouer comme moi, pratiquez comme moi»   J.S. Bach

Bach improvisait des fugues jusqu’à 6 voix. Il ne pratiquait pas des gammes. C’est venu plus tard, pour le meilleur et pour le pire.

On ignore le plus souvent le rôle de l’oreille et de l’improvisation musicale dans la formation des grands artistes pour se limiter à une approche mécanique d’un Czerny, un élève de Beethoven, bon élève? J’en doute Chopin disait de lui «Czerny a plus d’esprit que sa musique»

Les réflexes du pianiste sont essentiels. Je parle ici du débutant au maître et non après que le mal aura été fait. On ne rase pas la forêt pour y faire pousser des patates ou pour construire des autoroutes. La psyché est un vaste jardin rempli de richesses incroyables.

Pour commencer, on balaie la discipline et on enseigne la musique comme elle est: MERVEILLEUSE! Mais peut-être que vous ne l’aviez pas apprise comme ça. Moi si, et je vais tout faire pour accrocher l’intérêt de l’élève.

Je trouve aussi intéressant d’enseigner «Hit the road Jack» ou «Moanin’» que la «8e invention» de Bach ou la «Sonate facile» de Mozart. J’oublie la 5e symphonie de Beethoven pour le tout jeune débutant, version classique ou disco. Pour plusieurs la version disco a été la porte d’entrée pour découvrir Beethoven classique et romantique.

Créer le scénario

La partie la plus fondamentale du travail. Ça me vient de mes professeurs suisses (un pays qui a vu l’immigration de nombreux génies de l’Europe lors de la 2e guerre mondiale.

La pièce est ainsi mémorisée rapidement et du fond du cœur, pas cœur. Il faut savoir faire travailler l’élève jusqu’à son subconscient en parlant à sa «psyché». Là j’ai perdu beaucoup de professeurs mais pas les élèves car dès lors ils seront rivés au piano. J’aime bien lorsque le parent vient chercher l’enfant que celui-ci ne veulent plus lâcher le piano.

La rigueur

L’importance accordée à la rigueur résulte souvent en «rigidité» et dans la légendaire «rigidité psychologique»  du professeur de piano (psycho-rigide). Vous n’avez pas idée… Je préfère ne pas transmettre ce genre de problème qui ne m’a jamais «contaminé».

Le but d’enseigner la musique est d’ouvrir, d’épanouir l’intelligence, la personnalité de l’élève comme un grand arbre avec ses multiples ramifications. Plus il est jeune, plus c’est facile et plus on s’amuse.

«Il n’apprend pas, il s’amuse»

Erreur, un enfant qui s’amuse dans un contexte d’apprentissage apprend très vite. Il s’agit de voir le résultat après quelques mois. Un jeune qui joue avec plaisir et facilité. Aimeriez-vous mieux le voir jouer stressé et terrifier à l’idée de se tromper? Il se trompera encore plus.

Apprendre la confiance en soi

boyVous verrez souvent cette image du petit bonhomme jouant du piano car elle symbolise le bonheur de jouer. Voilà un élément important dans l’apprentissage.  La confiance en soi. L’élève ne devrait pas souffrir d’insomnie ou de maux de ventre à la veille d’un concert ou même d’un cours. Le professeur doit avoir une expérience saine de la «scène» pour pouvoir la transmettre à l’élève. Ça fait partie de l’apprentissage. Quand je parle à l’élève (petit ou adulte) à propos du «concert», je le questionne sur l’émotion qu’il ressent. On discute de la raison de faire ce concert. Il y a souvent, «montrer  que je sais bien mon morceau», «que je peux jouer sans me tromper» ou pire«parce qu’il le faut». L’expression «Il faut» est un grand perturbateur. J’essaie d’amener des motivations de partager, toucher le parent. Aussi apprendre à visualiser la réussite pour faire disparaître la vision stressante de l’échec. Ce dont l’élève a besoin avant un concert c’est de l’excitation, pas le stress ou le «trac». Certains disent qu’on ne peu pas ne pas avoir le trac et quoi qu’en dise la célèbre Sarah Bernard, le trac ne vient pas avec le talent mais avec l’insécurité.

Le plaisir de partager

Le jour de la fête des mères, j’avais organisé iStock_000002190479XSmallune petite fête musicale pour les élèves et leur maman. Chaque petit avait choisi un morceau spécifiquement pour sa maman. L’élève le moins motivé a manifesté la plus grande motivation. Résultats: Toutes les mamans ont pleuré de joie. J’avais aussi donné une rose à chacun et il l’a donné à la femme de sa vie. Il est bon de montrer aux garçon à exprimer leur amour. La motivation de toucher le cœur de maman deviendra celle de toucher «positivement» le public.

J’avais un élève, un camionneur dans la trentaine. C’était un dur! Quand je lui jouait du Elton John, il pleurait. Le cours était pour lui un espace privilégié.  J’ai appris avec lui comme avec tous mes élèves. Toujours vouloir faire mieux, ne jamais se considérer «arrivé». J’apprends toujours et j’ai toujours du plaisir et je crois que c’est le cas pour mes élèves. Certains ont connu «Frakenprofdepiano», des horreurs ou un vécu familial pénible. Le professeur doit le sentir et l’apprentissage aura un effet thérapeutique plutôt que traumatisant. C’est ce qui fera un virtuose heureux.Jean_Genest

Jean Genest, maître en musique depuis 1992  et fondateur.

La Nouvelle École de Piano.  Piedmont, Montréal, Québec

jbgenest@yahoo.ca                           (514) 434-9016

 

 

En passant

La fin de l’année. Les vacances. Je me souviens de la joie que ça représentait pour moi dans mon enfance. L’année avait été chargée: école, cours de piano… Je vais vous faire un aveux: quand je vois arriver les petits, … Lire la suite

Récitals, conférences et ateliers pour la France et l’Europe

À l’été et l’automne 2012, Jean B. Genest sera disponible pour des récitals, des conférences et des ateliers pour la France et l’Europe.

  1. Concert conférence: Chopin, le parcours du héros. 1er Concerto en mi mineur
  2. Atelier d’improvisation libre au piano pour enseignants et élèves
  3. Récitals:
  • Nocturnes et Ballades; Chopin
  • Rhapsody in Blue et Préludes: Gershwin
  • Gaspard de la nuit: Ravel
  • Sonate: Berg
  • Musique chinoise
  • La Légende de Yakou: Jean Genest
  • Contes en musique: Jean Genest
  • Improvisation

Tous les récitals sont donnés sous forme d’animation accessible au grand public

Contactez Ren’Art à:     lbverte@yahoo.ca

Alice Miller, Adolphe Hitler et la « pédagogie noire »

Quand on lit ce bouquin extraordinaire d’Alice Miller, la question qui nous vient est: Pourquoi?

Elle y décrit cette forme d’éducation qui a été et est toujours si répandue et où toute forme d’affection et tout encouragement est vu comme un signe de faiblesse. Elle y décrit l’enfance d’Adolphe Hitler, non pour l’excuser mais pour y voir la source des grande psychose sociales et politiques. Elle parle aussi de l’enfance Nietsche, de Picasso et explique comment on peut être sauvé de ce gouffre par un seul geste, une seule personne qui posera un geste d’amour inconditionnel envers l’enfant.

Dans une vie, c’est parfois un simple professeur qui fera la différence.

Jean Genest

http://www.amazon.ca/LA-SOUFFRANCE-MUETTE-DE-LENFANT/dp/2700721098/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1334330338&sr=8-1


Concert du printemps: Stravinsky Chopin et Jazz

Ne manquez pas la prochaine soirée musicale

Le samedi 14 avril à 20h

Venez découvrir la folie et l’insolence  du printemps dans une ambiance intime. Petite salle de 25 personnes seulement.

Réservez à l’avance.

Au programme

  • Chopin, 4 Études: op 10 no 1, 3 et 12 et op25 no 4
  • Stravinsky: Petrouchka
  • Weather Report: Birdland, Teen town
  • Keith Jarret: Country, My song

Contribution suggérée 15$

Au Studio Loft Musik

644a, SAUVÉ est, Montréal

à 5 minutes du métro SAUVÉ