New York, Miss, oups… Doktor Elizabeth Burton, Mr Janvier et la coco

™™™À New-York, je travaillais dans un restaurant où j’étais plongeure puis je passai à la cuisine où j’épluchais des oignons et des piments forts pleurant toute les larmes de mon corps. Cinq années étaient passées depuis ma fuite de la Colombie. J’avais fais le deuil de Luigi et de mon ancienne vie. Je regardais vers le futur, l’est «Bochica», le fils du soleil.

Je trouvais toujours du temps jouer de la clarinote. Je pu aller dans un collège où j’ai beaucoup apprise. Bogota n’avait pas tant à envier à New-York car il y avait des bons musiciens d’où je venais.

Et puis, j’ai reçu une bourse et j’ai été acceptée dans une Université. Cela allait de pair. Sans bourse qui pouvait se payer les frais énormes que coûte l’université ici.

Le jour où je me rendais pour rencontrer ma nouvelle professeure de clarinette à l’université j’arrivais à mon rendez-vous quand un jeune homme très beau sorti du bureau de Mme Burton où j’allais entrer.

«Ahhhh, that nazi bitch»

Ce sont les premiers mots que j’ai entendu à mon arrivée à l’université. Le garçon s’éloigna précipitamment, la clarinette sous le bras et les mains pleines pour allé se réfugier dans un studio au bout de l’étage. Je ne le connaissais pas mais j’entrai et m’approcha de lui. Il cessa immédiatement de sangloter et me fixa d’un regard furieux.

– Est-ce que ça va, dis-je?Affiche Zorra 2019 no clar

– Tout va très bien.

– Mais j’ai entendu …

Il me coupa net.

– Tu n’as rien entendu et il se leva pour disparaître brusquement avec tout son bardat.

J’étais stupéfaite mais j’avais un rendez-vous important avec ma nouvelle professeur. Une nouvelle étape dans ma vie. Je commençais une maîtrise et j’étais impatiente de me mettre au travail. J’avais tout de même une certaine crainte maintenant mais je remerciais la chance qui m’accompagnait dans chaque malheur.

Sur la porte il était inscrit «Elizabeth Burton , Ph D music»

Après une profonde respiration, je frappai à la porte. J’entendis des pas venir à la porte qui s’ouvrit sur une femme extrêmement belle et sans âge. Une beauté parfaite, de cheveux d’un blond lumineux parfaitement coiffés et un élégant tailleur noir qui mettait en valeur le corps d’une femme qui prenait soin d’elle. On pourrait croire voir une panthère noire si elle n’avait pas été si blanche et sa chevelure si blonde.

– Bonjour madame, commençai-je…

– Appelez-moi docteure, m’interrompit-elle immédiatement.

– Euh…docteure, repris-je embarrassée.

à suivre………………

copyright Jean Genest 2019

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