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La Nouvelle École de Piano de Montréal: une méthode simple et accessible à tous

Mon engagement dans la musique. Le pourquoi et le comment

Quelques mots sur mon engagement en tant qu’artiste. Il est important pour un artiste de définir ses motivations avant de se lancer dans une carrière artistique. Beaucoup de gens croient que les artistes sont très égocentrique et orgueilleux. C’est souvent le cas.

Mes motivations: Partager et transmettre le goût de vivre et d’être heureux en amenant les gens dans un monde qui est leur monde intérieur qu’ils connaissent parfois trop peu. La musique m’a toujours apportée énormément de bonheur et de plaisir. Souvent, après avoir joué quelques heures je me sens totalement heureux, euphorique et plein d’énergie.  Je vole, je plane, tout est possible. C’est là un des pouvoirs de la musique. Certains fument, d’autres mange du chocolat ou prennent des pillules, d’autre encore, font du gym ou du jogging. Moi c’est la musique… et le tai chi ! Et je crois que ça peut se transmettre.

Le plus beau compliment qu’on puisse me faire c’est de me dire après un concert que j’avais donné le goût de… : vivre, s’en sortir, faire ce que j’ai toujours rêvé de faire, etc.

Là je me sens utile. Je sens que j’ai atteint un de mes objectifs.

Rallumez et raviver la flamme intérieure

Si vous voulez entendre mon jeu, mon disque compact est disponible ici:  Achat de CD

Gershwin, Brahms, Chopin et Wong Jian Zhong

Mon cheminement :

Quand j’avais18 ans, j’étais un élève avancé au conservatoire et déjà, je faisais des émissions de radio (Banc d’essai à Radio-Canada) et de télévision. Je faisais souvent des concerts et mon jeu (de clarinette à cette époque) impressionnait déjà beaucoup de gens. Auparavant, j’étais flatté de cette renommée…municipale. À partir de ce moment je me suis demandé si la musique n’était qu’une façon d’impressionner la galerie, de se flatter l’égo. J’avais besoin de plus de sens dans ce qui serait ma carrière. Je voulais apporter quelque chose à la “société” dans laquelle je vivais.

J’ai quitté le conservatoire et j’ai dès lors, exploré différentes musiques afin de trouver ce sens. Le jazz, le pop, le blues, la musique traditionelle. Je suis ensuite retourné étudier et à travers la psychologie et l’éthnomusicologie, j’ai commencé à me faire une idée sur le rôle de la musique dans le monde. Alors j’ai commencé à élaborer une façon de présenter, d’animer, les concerts par la parole, la danse et/ou la poésie. J’ai écrit « La légende de Yakou » (1988) puis à travers la maîtrise j’ai amélioré mon jeu.

Tout ce temps, mon idée était d’apporter au gens un art qui pouvait raviver la flamme qui est en nous et qui parfois, faiblit au point de s’éteindre.. J’ai trouvé dans l’art cette capacité à ramener la santé physique et mentale, le goût de vivre et de donner un sens à sa vie.

Aujourd’hui, plus de 30 ans plus tard,  je crois pouvoir apporter cela aux gens à travers les concerts que je donne et dans mon enseignement.

Aucunement un trip d’ego, plutôt un partage de vie.

à bientôt

Jean Genest

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La Légende de Yakou

La Nouvelle École de Piano de Montréal: une méthode simple et accessible à tous


D’où vient la musique? Quand et comment a t’elle été inventée?

Beaucoup se sont posés ces question. En fait, la musique est constamment réinventée. À chaque jour on la découvre de nouveau, qu’on soit enfant ou adulte.  Il y a quelques années j’ai écris et composé cette oeuvre:  La Légende de Yakou

Cette légende, motivée et inspirée par mon intérêt pour l’éthnomusicologie illustre une découverte de la musique pour la guérison dans la préhistoire. Aujourd’hui encore, même si on ne voit pas un musicothérapeute, la musique joue toujours un rôle de guérison. Rappelez-vous, lorsque vous écoutiez la même pièce musicale des dizaines de fois en boucle, vous vous soigniez. La musique répondait alors à un besoin deguérison ou de développement.

Cette oeuvre sera présentée de nouveau en 2012. Elle est disponible dès mai 2012 pour le Québec et l’étranger. Avis aux diffuseurs. Elle dure 40 minutes et sera complétée par “La messe pour les Femmes” composée par Jean Genest. Celle-ci est dédiée entre autres aux victimes de l’école polytechnique et aux grandes femmes de l’histoire depuis Hildegarde de Bingen et Éloïse jusqu’à aujourd’hui et en traversant la période obscure et la haine institutionnalisée par l’église.

La Nouvelle École de Piano de Montréal: une méthode simple et accessible à tous

À ne pas manquer !!! 

1 cours d’essai de 30 minutes gratuit avant le 28 janvier 2012  @@@

Vous pouvez déjà vous inscrire pour les cours de piano en 2012

Profitez d’une rencontre gratuite

Que vous vouliez apprendre Bach, Mozart, Chopin, Stravinsky ou le blues, le pop, le jazz ou l’improvisation libre, ou qu’il s’agisse d’apprendre à faire un montage sonore de vos compositions par ordinateur (incluant l’enregistrement digital de la voix et le mixage), la Nouvelle École de piano de Montréal peut vous l’enseigner.

Inscrivez-vous à 16 cours à 42$/leçons  (une session normale) avant le 1er janvier et obtenez un rabais de 10% (68$). Dépot de 50$ non-remboursable requis avant le 4 janvier 2012.

(L’offre est aussi applicable aux cours en duo et au projet famille et expire le 4 janvier 2012)

Pour entendre jouer Jean B Genest allez sur jbgenest.com ou cliquez sur ce lien pour acheter directement le CD Chopin, Gershwin (Rhapsody in Blue)b Brahms et Wong Jian Zhong. Paiement de 15$ (+ port et manutention sur paypal.com) ou contactez jbgenest@yahoo.ca pour en savoir plus. (514) 294-1241

A simple and easy accessible method for all

Les autres articles en français

In the 12 improvisation games i created in 1994, many can lead to play either blues or impressionism , relaxing or “travelling in time and space modes” piano improvisation.

Those have been designed to be integrated in 2 lessons and can be done solo or in duet and even more. And, you know what: as much for a beginner as a pianist.

Imagine yourself sitting with your son, daughter, grandmother, girlfriend or husband name it… at the piano and start to play classical improvisation or, a blues jam session!

This is something that gives a good start to music learning or create unforgeteable souvenirs.

For christmas I give special 2 lessons (1 hour each) for only 42$ each (extra 10$ for 2nd person). So you can have fun together for this holiday. Either grand piano or digital (electric) piano and keyboard.

Start right now and you will have time to enjoy this extraordinary experience.

Call me at (514) 294-1241
Very close to metro Sauvé, Montreal

La Nouvelle École de Piano de Montréal: une méthode simple et accessible à tous

Les dimanches de 2012

Date des ateliers:

  1. 8 janvier et 19 janvier
  2. les 5 et 19 février
tarif /140$ chaque atelier
  1. Blues
  2. Musique ancienne et modes jazz
  3. Impressionisme
Découvrez comment vous évader au piano à partir de rien, juste un clavier.

Très jeune déjà, je pouvais passer de longues périodes à improviser. Mon plaisir et mon enthousiasme étaient tels que je faisais tout un « tumulte » dans le conservatoire. Mon plaisir dérangeait. Je passais de Mozart aux tritons (le « diabolus in musicae » si cool et essentiel au blues et au jazz et à Chopin). J’étais un mouton noir de la musique.

Mais, voyez-vous, les plus grands musiciens étaient de mêmes. Ils ne passaient pas de  longues heures à s’abrutir en bûchant sur des gammes ennuyantes qui brisent la personnalité mais forge souvent un entêtement souvent stérile. Chopin était un de ces moutons noirs. Beethoven faisait exception. Il a connu la souffrance de la pratique forcée et des règles à suivre. C’est grâce à son génie et à sa ténacité qu’il a put les transcender. Mais,  quelle souffrance il a enduré…

Transcender et plonger directement dans la dimension musicale

Outre jouer des morceaux, on peut improviser des heures et vraiment atteindre des sommets de plaisirs musicaux. Les grands compositeurs le faisaient bien plus qu’on le croit aujourd’hui. C’était souvent la base de leur expérience musicale. C’est le cas de Chopin. Vous savez, Frédéric, oui le Frédéric de Léveillé. Bach improvisait aussi facilement et pouvait improviser une « Fugue » à 6 voix comme ça, sans pratique. Alors, que vous vouliez improviser Jazz, Classique, baroque ou blues, C’est quelque chose à la portée de la plupart des gens. Bien sûr, ça prend un professeur d’expérience qui sait improviser couramment et qui connait un tas d’accords, de gammes exotiques et des trucs pour démarrer une improvisation. C’est pour ça que j’ai créé « Les 12 jeux d’improvisations ». Ces jeux mettent l’improvisation à la portée de tous. Des ateliers auront lieu chaque mois (les dimanches) pour vous permettre d’atteindre la liberté d’atteindre la dimension musicale. Mais tout ça n’empêche de devenir un virtuose ou un pianiste professionnel. Un ami à moi avait gagné un concours à la mode  dans les années 60:  »Les talents Catelli ». L’animateur lui avait demandé comment il arrivait à jouer de façon si admirable? Le petit bonhomme lui répondit en haussant puis en laissant retomber les épaules « ben,…je joue à l’oreille moé ». Il a obtenu plus tard un doctorat en musique et joue en concerts partout dans le monde. Tout ceux qui jouent à l’oreille on une facilité incroyable. Pourquoi alors, les professeurs ne peuvent pas l’enseigner? Simplement parce qu’ils ne l’ont jamais développé. J’ai connu et rencontré tant de pianistes frustrés par leur propre incapacité à jouer « à l’oreille ». De plus, la mémoire auditive est presque immortelle alors que la mémoire visuelle disparaît souvent en quelques mois. Alors, pourquoi pratiquer un morceau des heures et des heures pour l’oublier après 3 mois???!!! Mais, pourquoi fait-on quelque chose d’aussi…inutile? J’en parlerai dans mes futurs articles mais avant, VOUS? Peut-être que vous avez votre histoire à raconter. Écrivez-moi votre témoignage, je vous répondrai et peut-être qu’il pourra en étant publié ici, aider d’autres personnes à se réconcilier avec la musique ou à comprendre l’importance de savoir comment s’embarquer sur l’océan de l’apprentissage de la musique avant de s’embarquer.

à bientôt

Jean Genest

Maître en musique

La Nouvelle École de Piano de Montréal: une méthode simple et accessible à tous

Un 1er cours gratuit 30 minutes avant le 1er février 2012


Pour le papa et la maman ou les grands-parents …ou les amoureux futurs parents avec fiston ou bébé, etc.

Imaginez donc: grand maman et le tout-petit qui jouent en duo. Quel plaisir! Il y a tellement de musiques qui peuvent êtres faites ainsi. Parfois pour que l’enfant puisse apprendre très jeune il faut que l’aîné y mette du sien et souvent, le parent est beaucoup trop occupé pour cela. D’ailleurs, c’est très très cool une grand maman qui joue du piano.

On me demande souvent  ’”à quel âge mon enfant peut-il commencer le piano?”

Je répond en général que le parent doit auparavant faire entrer la musique dans la maison.

  • Apprenez quelques jeux d’improvisation (blues, jeu d’eau…) déjà bébé, l’enfant perçoit très bien la musique. Mieux que nous en fait. Il vous entendra puis il est un imitateur fantastique.
  • Ensuite vous le prenez sur vos genoux et vous jouez.
  • Plus tard il s’assoit près de vous et vous imite.
  • Et, enfin, il vous chassera du piano pour jouer seul.
  • Observez ce qu’il fait. N’intervenez pas trop vite.
  • Il est prêt à prendre des leçons, mais n’allez pas l’envoyer chez un faiseur de gammes.
  • petit conseil: on ne saisit pas les mains de l’enfant pour les lui placer de la bonne façon. L’enfant trouve ça très désagréable. Ça le prive de sa liberté alors que le piano est libérateur. Il ne reviendra pas spontanément au piano.

Si votre enfant a 5-6 ans il n’est pas trop tard bien sûr. Il n’est jamais trop tard. On peut apprendre à 10 ans ou 80 ans (d’ailleurs j’ai et j’ai eu de très bons élèves de 80 ans).  Mais si il a vu jouer quelques morceaux chouettes ou si vous avez improvisé pour le plaisir pendant 2-3 ans, il a un bon fond et vous économiserez par la suite.

Vous venez prendre de 4 à  8 cours et vous amorcez le processus. Vous faites 1 pierre, 2 coups. Vous pouvez aussi jouer du piano.

Voilà!

Ne demandez pas à un enfant de jouer du piano s’il n’a jamais vu quelqu’un en jouer. C’est utopique. Seul l’enfant craintif et docile entrera dans ce processus. L’enfant talentueux n’est pas docile. On doit lui donner de la musique intéressante sinon il décroche vite. Pas de Do majeur pour lui. Pas de gammes ennuyantes et répétitives pour lui. Il s’y mettra quand IL le jugera pertinent et là, il en fera des tonnes.

Jean Sébastien Bach a eu 23 enfants. La musique devait être partout dans sa maison. Plusieurs sont devenus de grands compositeurs. 

Aussi, si vous jouez que vous avez du plaisir et que l’enfant ne s’y intéresse pas, c’est peut-être un signe que ce n’est pas pour lui. Souvent c’est le petit frère ou la petite soeur qui s’emparera du piano. Il coûte en moyenne de 800$ à 1000$ par an pour des leçons de piano. Ne le gaspillez si votre enfant n’est pas intéressé.  Économisez en en profitant pour bous même. Au départ on apprend pour le plaisir.  Ensuite le jeune, s’il en a envie, s’engagera par sa propre volonté à

aller plus loin. La pression des parents a presque toujours des effets néfastes. Même s’il arrive à jouer du piano admirablement à 16 ans, c’est un gâchis s’il ne peut plus sentir la musique par la suite. On peut avoir un talent admirable et ne pas aimer faire de la musique. Pire, s’il devient professeur parce qu’il ne connaissait rien d’autre. Pauvres élèves. Et il y a tant de ces professeurs…

Vous pouvez peut-être économiser en allant voir des profs débutant qui enseignent pour des clous mais qui massacreront le talent et la psyché  de votre enfant mais alors, où est l’économie?

Le mode principal d’apprentissage est l’imitation. C’est ainsi qu’on apprend les choses les plus complexes; marcher, parler, etc.  Cherchez   ”neurones miroirs” sur internet, vous comprendrez.

Trop souvent le monde de l’éducation (educare: redresser ce qui est tordu, voir St-Augustin) cherche en fait à éviter les modes d’apprentissage naturels. C’est un pour ça que tant de garçons mais aussi de filles décrochent du système d’éducation. Il faut apprendre par des mots, assit, sans bouger, dans la discipline. Qu’est-ce qu’il fait le petit génie caché dans votre enfant?

La structure rebutera beaucoup d’enfants talentueux. Pour travailler dans une ambiance musicale et créative le professeur doit posséder un bonne expérience ne l’oubliez pas.

Jean Genest

Qu’en pensez-vous? Écrivez-moi vos commentaires ou partagez votre expérience.

La chance du débutant

La Nouvelle École de Piano de Montréal: une méthode simple et accessible à tous

Je pourrais aussi dire ”l’Innocence du débutant”…

Vous avez tous vécu cela. Vous jouez au billard ou aux cartes pour la 1ère fois et vous gagnez. Ensuite vous voulez faire mieux et ça s’éteint…

La 1ère demie-heure du 1er cours de piano, la plupart des élèves l’ont. Ils ont de la facilité à jouer des choses qu’ils n’ont jamais joué. Ils font des miracles. Si le professeur l’arrête,  prend sa main pour la placer correctement. Pouf! C’est fini.

C’est là la 1ère erreur à éviter. Il faut savoir laisser aller la nature. Il faut connaître les clefs de l’enseignement vivant afin de pouvoir enseigner sans que  le “vouloir” vienne tout bloquer. Et croyez-moi il bloque 80% des élèves si ont ne sait pas comment s’y prendre. En 20 ans d’experience de Tai chi, Ba gua, Dao yin et Qi gong, j’ai trouvé beaucoup de ces clefs. Dans les arts martiaux(anciennement) si on n’avait pas les meilleurs trucs, on ne vivait pas vieux. Il y avait donc une recherche constante et frénétique vers les clefs ultra-secrètes. Ces clefs sont souvent d’une simplicité “désarmante”.

La chance du débutant c’est une situation où l’intuition et l’instinct sont à leur meilleurs. Ce n’est pas du tout de la chance. Très vite, le mental peut venir gâcher ça en installant le doute. Si on conserve cette ”chance” ou ”innocence” on peut devenir champion ou virtuose.  C’est ce qui se produira avec les athlètes olympiques et les virtuoses.

Mon rôle en tant que professeur est de saisir cet état et de le rendre permanent.  User de diversion et de ruse est essentiel pour y arriver. On doit créer un climat de confiance et de détente.

Plus tard il sera important de continuer à nourrir cette confiance, l’assurance et surtout!!!! ne jamais nourrir les

 dragons que sont nos insécurités et nos petites peurs illusoires.


Pour un professeur, c’est une véritable question de doigté. Pas un logiciel et pas un livre ne le fera pour vous. C’est entre autre  ici que l’expérience du professeur (ou du maître) est essentielle. Enseigner c’est tellement plus que de transmettre les notions, c’est faire vivre l’expérience musicale qui apporte la connaissance véritable. Que l’on joue Stevie Wonder ou Bach.

Jean Genest

La Nouvelle École de Piano de Montréal: une méthode simple et accessible à tous

J’ai créé ces jeux en 1996 afin de permettre à toute personne de pouvoir improviser au piano.

Et ce quelque soit le niveau (débutant ou pianiste) je les utilise depuis ce temps avec succès.

J’ai eu le plaisir de les présenter en atelier au congrès de la FAMEQ (Fédération des Associations de Musiciens Éducateurs du Québec) cette année et l’accueil a été très enthousiaste.

Il s’agit de 12 points de départ vous plongeant immédiatement dans des langages différents.

  1. Blues
  2. Musique ancienne (pour les gammes jazz)
  3. Casse tête (musique contemporaine. Vous savez ce qu’on dit « C’est plus agréable à jouer qu’à entendre » mais c’est l’fun quand même)
  4. Chromatisme (mystère)
  5. Danse du soleil (ou tam tam danse)
  6. Jeux d’eau (pour l’oreille intérieure et virtuelle)
  7. Échos
  8. Jeux sur les touches noires (new age, asiatique amenant vers le blues)
  9. Les tritons
  10. La peinture sonore
  11. Les arcs en ciel (harmonie et accompagnement romantique)
  12. Gammes par tons et gamme diminuée (jazz et halloween)

Chacun arrive à s’y ”mouvoir” avec une bonne aisance. C’est un peu la chance du débutant. Le secret c’est de la garder avec un prof qui sait comment s’y prendre sans vous déconstruire. ”L’instinct musical”.

Ce livre est disponible sur le web à jbgenest.com (20$)


Aussi interprétation créative classique, initiation au jazz et au blues.

  ;o)

Depuis bientôt 20 ans j’offre des cours de piano axés sur la découverte et le plaisir de jouer. Ceci n’empêche en aucun cas de devenir un virtuose du piano. La souffrance, l’abnégation et la discipline de fer ne sont pas les seuls moyens de devenir un bon pianiste et surtout un musicien accomplit. Oublier les amis qui jouent dehors, rester à la maison le samedi matin jusqu’à ce que l’heure ou les 2 heures de pratique soient faites. Quelle tristesse!

L’approche traditionnelle rebute souvent les garçons pour qui le mouvement et le plaisir de jouer est essentiel. J’ai eu des résultats très interessants avec les garçons de 8 à 12 ans alors qu’en général, le piano ne les intéresse pas. Ils développent un plaisir et une facilité de jeu très impressionnante. Le fait de ne pas aborder la musique par la lecture y est pour beaucoup. La lecture fait décrocher la plupart des garçons. On peut l’intégrer plus tard. Entretemps on peut toucher des pièces aussi avancées que des préludes de Bach, des pièces de Chopin, du pop, du jazz et du blues (que les gars adorent).  Chez les filles aussi l’élément de plaisir de jouer est important bien qu’elle font plus souvent preuve de …docilité. Les jeunes rebelles représentent souvent de garnds talents musicaux. Il faut savoir comment les aborder. Pas par la discipline en tout cas. Avec eux et elles on ne peut pas tricher ou utiliser l’intimidation. Juste la vraie chose.

Il y a trop de bonne musique pour perdre du temps à faire les pièces ennuyantes ou même des gammes. C’est en tout cas ce que disait Heinrich Nehaus, professeur au conservatoire de Moscou et professeur de Sviatoslav Richter dans son livre «L’art du piano».

L’approche par la «tradition orale» similaire à celle des musiciens traditionnele demande une habilité particulière de la part du professeur et un esprit de synthèse. Un des intérêt de cette approche c’est que le «maître»  exigera que l’esprit de la musique soit là pour trouver le jeu acceptable. L’esprit de la musique constitue le plaisir même de jouer. Cet esprit n’est pas dans la partition et la musique qui est par essence orale ne se transmet pas facilement par écrit de la même façon qu’il serait difficile d’enseigner la peinture par écrit.

Montréal est une ville où il y a beaucoup de pianistes.  Depuis très longtemps, on y a développé des méthodes et des programmes mais tous visent plus ou moins le même but:  former des techniciens. Tout a l’air beau ici mais voilà, on n’enseigne pas la musique! Pourtant, combien d’entre eux sont des musiciens heureux et vont se mettre au piano pour le plaisir? Très peu. Au contraire, on oriente les étudiants vers les gammes, les exercices et le répertoire classique “mécaniste”. On a une épidémie de “burnout” musical mais, c’est pas grave car sur 1000 enfants qui jouent du piano 1 seulement deviendra un Pro. Un pro heureux?  Les 999 autres? C’est le prix à payer pour “l’Art” avec un grand “A”.  Ici, un élève qui a un talent authentique constitue un problème.  C’est le mouton noir.  Désolé mais je n’embarque pas dans ce bateau là.

Je crée mon petit bateau et que ceux et celles qui le veulent embarquent. La Nouvelle École de Piano de Montréal. Une école pour les moutons noirs? … pourquoi pas?  En tout cas une école pour ceux et celles, de tous âges, qui veulent vraiment accéder à la dimension musicale. Baroque, romantique, classique, jazz, blues, pop? La musique c’est la musique. Exprimer avec des sons ce qu’on a en dedans. Le beau, le moins beau et même le laid si c’est ça qui doit sortir.  Le merveilleux, le magique, le physique et le métaphysique.

Discipline ou talent?

L’élève talentueux manque souvent de discipline. Je me souviens quand j’étais au conservatoire. Je n’avais pas vraiment de discipline mais j’aimais la musique. J’aimais jouer et cela dérangeait autour de moi. Le directeur (qui a aussi été mon professeur)  me détestait.  À 12 ans, je pouvais sentir sa haine. Peut-être reconnaissait il chez moi ce qui avait été détruit chez lui ou …ce qu’il n’avait jamais eu : du talent? L’amour de la musique? Lui avait été discipliné. Il avait fait ses devoirs, ses Hanon, ses Czerny, etc. Tout le “brainwash” de la musique. Non il n’a pas réussi à m’atteindre et à éteindre ma flamme.

La pédagogie classique se limite souvent à chercher des moyens pour contraindre un enfant dans un programme ennuyant. Ce n’est pas ça la musique!

Alors, que faire avec un enfant qui a du talent? Un enfant “sauvage” qui se met au piano et n’écoute pas le professeur…

Peut être simplement l’écouter. Le suivre, car l’enfant qui a du talent n’a besoin que d’une chose. Que l’on ,mette sur son chemin des musiques intéressantes et riches en enseignements. Ensuite, on le suit et quelquefois, on l’oriente. Il fait des erreurs, il apprend de ses erreurs.

Heinrich Neuhaus (professeur de Richter au conservatoire de Moscou) disait qu’il y avait trop de belle musique pour perdre du temps à faire des gammes. Je suis totalement d’accord! Et avec toute la musique qu’on a eu au XXe siècle (incluant le jazz et la pop)

La musique aide à grandir, s’épanouir et développer la créativité. Elle doit assurer la santé mentale et non la compromettre.  Le professeur doit avoir l’habileté de reconnaître le potentiel réel d’un élève et de le développer plutôt que de le contraindre dans un programme stérile. Il doit avoir l’expérience pour guider le jeune et le moins jeune dans son grand apprentissage. Par là je veux dire que l’apprentissage de la musique n’est qu’un aspect du grand apprentissage de la vie qui ne se termine jamais.

Avant d’envoyer votre enfant dans une école de musique, pensez-y.

La leçon… de piano

La leçon… de piano

Voici une histoire assez impressionnante qu’a partagé monsieur Tom Kenyon
lors d’un atelier.

« Une pianiste professionnelle, début quarantaine, venait d’apprendre qu’elle était atteinte
d’un cancer du sein. Son médecin lui avait annoncé que la maladie s’était propagée dans tout
le corps et qu’il n’y avait malheureusement aucun traitement possible.

De retour chez elle, en état de choc, elle s’installa au piano. Ses yeux se posèrent sur une œuvre de Brahms qu’elle était censée apprendre pour un futur concert. Mais cela n’ayant plus aucun sens, elle referma la partition. C’est alors qu’elle sentit que la partie d’elle qui souffrait cherchait à s’exprimer et à se faire entendre. Elle qui n’avait jamais osé improviser se mit à jouer… et à jouer. Les sons qui sortaient du piano étaient cacophoniques, laids et disharmonieux,
mais elle poursuivit… et poursuivit.

Elle joua ainsi tous les jours durant des mois. Avec le temps, ses douleurs diminuèrent et
elle remarqua qu’un semblant de mélodie était apparut. Plus elle jouait, mieux elle se sentait
et plus la musique retrouvait harmonie et beauté.

Vous devinez la suite?…. Quelques mois plus tard, après examens, son médecin
lui annonça que toute trace de cancer avait disparu. »

Une bien belle leçon… de la vie.

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